ARCHIVES DE PRESSE Var-Matin République (1947-1974) Note : Travail effectué dans le cadre d'une sauvegarde à destination de tous. Le recueil des articles soumis ici a été réalisé à différentes époques. L'ensemble doit être considéré comme non exhaustif. Il peut effectivement manquer quelques articles, non retrouvés ou non remarqués lors de la consultation des archives de journaux consultés dans les archives du journal. Je remercie Jean-Patrick LAURENT pour son aide précieuse dans la recherche et la recopie manuscrite des articles allant de 1947 à 1974. Nous avons pu également effectuer quelques copies par photographies, notamment là où figuraient photos et autres dessins que nous joignons à l'ensemble. Enfin nous avons eu la chance de pouvoir consulter les pages des éditions dites régionales (en fait des pages d'informations) de Var-Matin, tel que Hyères, Toulon, Ouest-Var-La Seyne ou Draguignan. Certes les articles sont peu nombreux mais quelques uns sont présents dans ce volume. Bonne consultation. P Seray ANNEE 1947-Journal << Var-Matin République ». Mystère aux USA. D'étranges objets sillonnent le ciel à une vitesse vertigineuse. Seattle, 5 juillet. Depuis quelques semaines, de nombreuses personnes prétendent avoir vu voler, à une vitesse que certains évaluent à 2000 km/h des objets plats en forme de « soucoupe ». L'aviation, l'armée et la marine, alertées, ont fait une enquête dont le résultat est négatif. Pour la première fois un indice permettra peut-être d'élucider le mystère : un garde côte de Seattle prétend avoir photographié un de ces objets. Cependant des disques continuent à être signalés un peu partout au-dessus du territoire américain. (VMR des 06/07 juillet 1947) Guerre aux USA. L'aviation intervient contre les « soucoupes volantes » Portland (Oregon), 7 juillet. Des avions de l'armée américaine se tiennent près à prendre l'air dans la région du nord-ouest des Etats-Unis pour tenter d'éclaircir le mystère des « soucoupes volantes >>. Une patrouille a été organisée hier, elle comprenait des appareils équipés de caméras à objectifs télescopiques afin de tenter de photographier les mystérieux objets volants qui sillonnent depuis plusieurs semaines le ciel de cette partie des Etats-Unis. Huit << soucoupes » auraient atterri... On apprend que huit soucoupes volantes auraient atterri sur le flanc d'une montagne à 10 km de Sainte-Marie. Ce fait n'est pas encore confirmé officiellement. L'armée américaine a envoyé un enquête enquêter sur place. D'après plusieurs habitants des environs, ces << soucoupes » seraient chacune de la dimension d'une maison de cinq pièces et traversaient le ciel à grande vitesse. (VMR du 08 juillet 1947) Le mystère des « soucoupes volantes ». Illusion d'optique, facéties ou messages de l'inconnu ? Chicago, 8 juillet. M.Harold Dahl vient d'envoyer à l'université de Chicago, un colis contenant un morceau de « métal >> qui aurait été lancé par une « soucoupe volante » observée le 25 juin dernier, dans la région de Puget Sound (Etat de Washington). L'expéditeur affirme qu'il était à bord d'une embarcation en compagnie de deux autres personnes, lorsque << six énormes objets de forme circulaire firent leur apparition à travers les nuages >>. Selon lui, << Cinq des six objets, d'un diamètre de 60 mètres, tournaient autour du sixième. Ils semblaient perforés d'un orifice central d'une rangée de cercle ressemblant à des hublots. » M.Harold Dahl, dit d'autre part : « Ces projectiles se sont stabilisés à une hauteur de 500 mètres, puis ont repris subitement de la hauteur. Au moment où ils atteignaient une altitude de 1500 m environ, une substance parut se dégager de l'objet central et une sorte de << pluie métallique » se mit à « tomber >>. D'autre part, le pilote d'un avion commercial a rapporté qu'il aurait rencontré une << soucoupe volante » qui, prise dans les remous de son appareil, se serait désintégré et aurait disparu. << Large de cinq mètres environ, dit l'aviateur, le projectile ressemblait à une coquille d'huître au centre de laquelle le pilote aurait pu prendre place ». Quelques heures plus tard, il ajoutait qu'il avait inventé cette histoire de toute pièce pour amuser ses camarades et qu'il avait été extrêmement surpris de se voir pris au sérieux. La radio australienne annonce, à Sidney, des « soucoupes volantes » qui viennent ainsi de faire leur apparition dans le ciel australien. Un professeur australien, qui a observé ce phénomène avec un groupe d'étudiant, a conclut qu'il s'agissait d'une simple illusion d'optique. (VMR du 09 juillet 1947) ANNEE 1948- Journal << Var-Matin République ». Qu'y s'y frotte, S'y pique... New York, 09 janvier. Des << soucoupes volantes » ont été signalées au-dessus de l'aérodrome de Fort-Knox. Trois avions prirent l'air pour tenter de les intercepter. Aucun d'eux ne put approcher les mystérieux engins, mais un avion fit explosion et s'écrasa au sol. Le pilote a été tué. (VMR du 10 janvier 1948) Parachutage mystérieux près de Rouen Rouen,29 janvier. Des cultivateurs de Ry, près de Rouen, ont remarqué l'apparition dans le ciel durant la nuit, d'une boule lumineuse blanche. Ce phénomène qui se répéterait plusieurs fois par semaine depuis plus d'un mois, est régulièrement suivi de la venue d'un avion qui survole la campagne. On pense qu'il s'agit d'un parachutage. (VMR du 30 janvier 1948) Disques dans le ciel des Abruzzes. Rome, 21 février. Des disques lumineux ont été aperçus dans les Abruzzes. Ces disques suivant une direction est-ouest, émettaient un bruit de moteur à explosion. (VMR des 22/23 février 1948) Mystères dans le ciel d'Indochine ou les passagers de l'air ont vu des « soucoupes volantes » et un fuseau aérien géant. Saigon, 03 août. L'apparition dans le ciel de Cochinchine, à 3h d'intervalle, de « soucoupes volantes », dans lesquelles certains témoins ont cru reconnaître de simples ballons-sondes, passionne l'opinion. On rapproche cette apparition d'un autre phénomène signalé par les passagers d'un avion de ligne Hong-Kong - Saigon, arrivé dimanche matin. Ces passagers ont vu, au large des cotes d'Annam, un extraordinaire engin de couleur grise, ayant la forme d'un long fuseau muni d'embryon d'ailes, dix fois plus grand qu'un Skymater, ont précisé les témoins, et qui volait à une très grande vitesse en direction du nord. Cet objet filait au-dessus des nuages et serait passé à une dizaine de kilomètres de l'avion de Hong- Kong, puis, effectuant un brusque virage, il serait reparti vers l'ouest. On note que c'est 24h plus tard que les « soucoupes volantes »> furent aperçu et on établit à Saigon un rapport entre les déclarations des passagers de l'avion et un récit d'aviateurs américains qui disent avoir vu récemment dans la Pacifique, au large des Iles Hawaï, un avion « gigantesque de nationalité inconnue ». (VMR du 04 août 1948) Dans le ciel méditerranéen. Une étoile passa, brilla et explosa... Ajaccio, 11 décembre. Hier à 18h dans la direction du nord-est, les habitants d'Olivese virent une étoile briller d'un vif éclat, traverser l'espace, puis s'embraser dans une explosion. Le phénomène dura environ 4 secondes. Les habitants ignorent s'il s'agit d'une comète ou d'une « soucoupe volante ». (VMR des 12/13 décembre 1948) ANNEE 1949-Journal « Var-Matin République ». Un météore dans le ciel des Etats-Unis. New York, 12 avril. Un météore a balayé lundi soir le ciel américain, depuis le Maine jusqu'à l'état de Delaware, pour tomber finalement dans la région de New-Castle, où sa trace ne semble pas avoir été retrouvée. Un pilote d'une compagnie d'aviation qui, au moment du phénomène, se trouvait à bord de son appareil, a déclaré avoir observé une « boule de feu plus grande, a-t-il dit, qu'un B.36 et suivie d'une traînée lumineuse d'une longueur de trois kilomètres. >> (VMR du 13 avril 1949) Dans le ciel de Hong-Kong. Soucoupes volantes contre avion. Hong-Kong, 16 juillet. Le pilote d'un appareil Boochcraff, en mission météorologique au-dessus de Hong-Kong, a déclaré avoir aperçu vers huit heures, une « soucoupe volante » se diriger vers son avion à une très grande vitesse. Le pilote qui se trouvait alors à 5.700 mètres d'altitude, s'efforça en vain d'éviter l'engin, une sorte de disque brillant qui endommagea l'aile gauche de l'appareil et disparut. (VMR des 17/18 juillet 1949) A Portland (USA). Un avion mystèrieux a survolé l'aérodrome. Portland, 31 juillet. Un mystérieux appareil est aperçu la nuit dernière au-dessus de l'aérodrome de Portland et après avoir lancé des fusées lumineuses, disparut sans laisser d'autres traces. Cet incident a causé un retard dans le trafic aérien de l'aéroport où trois avions qui se préparaient à atterrir durent attendre par crainte qu'il ne s'agisse d'un appareil en détresse tentant de se poser. On remarque en outre que cet avion portait deux lumières rouges sur les ailes alors que tous les appareils civils et militaires aux Etats-Unis doivent être munis d'une lumière verte et d'une lumière rouge. D'autre part, l'administration aéronautique civile n'a pas connaissance qu'un avion soit porté manquant. (VMR du 1er août 1949) ANNEE 1950- Journal << Var-Matin République >>. Révélation sensationnelle. Les « soucoupes volantes » transporteraient des êtres vivants venus de l'autre...monde. New York, 31 décembre. Au cours d'une réunion organisée par un périodique scientifique, le journaliste Fletcher Pratt, ancien correspondant de guerre affirme en se référant à « des sources confidentielles » que plusieurs membres de l'équipage d'une soucoupe volante venant d'un autre monde avaient été tués par la pression atmosphérique lorsque leur appareil avait pénétré dans l'atmosphère. Le journaliste a ajouté que les cadavres de «< ces aviateurs » seraient en train d'être disséqués. Leur taille serait de 90 cm. L'auteur de cette curieuse « révélation » n'a pas précisé où et quand ces explorateurs du ciel avaient été découverts. (VMR des 01/02 janvier 1950) Une soucoupe volante qui aime le Mexique. Mexique, 09 mars. Mexique - Selon des informations parvenues de Durango, chef lieu de l'état du même nom, une soucoupe volante a fait son apparition mercredi dans le ciel de la ville. Aux dires des habitants, l'engin a interrompu sa course et est demeurée immobile pendant près de deux heures au-dessus de l'agglomération. (VMR du 10 mars 1950) Une soucoupe volante en Sicile. Rome, 15 mars. Une soucoupe volante avait fait son apparition au-dessus de Comiso, en Sicile, déclare le journal « Paese - Sera ». Selon certains témoins oculaires, le disque qui a été aperçu au début de l'après-midi d'aujourd'hui, avait stationné pendant plusieurs minutes au-dessus de l'aérodrome de Couiso avant de disparaître à une grande vitesse vers l'horizon. (VMR du 17 mars 1950) Var-Matin République du 17 mars 1950, en page 5 publie un article de Charles Richter << Les SV ne datent pas d'hier » à propos de Charles Fort. (non reproduit). Dramatique poursuite dans le ciel. Quatre aviateurs mexicains ont chassé une soucoupe volante. Mais celle-ci, après quelques feintes, a démarré à une vitesse vertigineuse et a disparu. Mexico, 17 mars. Les soucoupes sont bien des appareils volants probablement télécommandés et susceptible de vitesse horizontale et ascensionnelle vertigineuse. Telles sont les affirmations de quatre pilotes et inspecteurs de l'aéronautique civile mexicaine, qui ont réussi, hier pour la première fois, à poursuivre et à << approcher >> un de ces engins au moment où il était aperçu aux environs de Mexico. Les pilotes se tenaient prêts à l'envol, hier, à la nuit tombante, à l'aérodrome de la capitale mexicaine. Leur équipement comportait, notamment, des appareils photographiques et de télé photo. Dés qu'un des étranges « objets » fut signalé dans le ciel de Mexico, ils se mirent à sa poursuite. Les pilotes ont déclaré qu'ils avaient pu constater, alors qu'ils se trouvaient eux-mêmes à 6500 m d'altitude environ, la présence d'une soucoupe qui, estiment-ils, naviguait à 10000 m environ d'altitude. L'engin selon eux, d'un diamètre d'une trentaine de mètres est fabriqué en matière opaque et possède à sa partie supérieure une espèce de tuyau d'échappement d'où sortent des étincelles et des flammes. Les mêmes pilotes ajoutent que lorsque la soucoupe eut enregistré l'approche de leurs avions, l'engin commença à tourner lentement en cercle concentrique « comme s'il voulait se laisser suivre >>, puis, brusquement, accéléra son allure de rotation en lançant des flammes et des étincelles et, enfin, démarra brutalement à une allure vertigineuse pour se perdre rapidement dans le nuages. Les pilotes qui sont des professionnels accoutumés aux sérieux ne semblent pas douteux, ont déclaré, à leur retour, qu'ils pensaient pas que les soucoupes fussent guidés directement par des êtres humains, étant donné qu'aucun organisme ne supporterait de telle vitesse d'accélération. Par contre, ils se disent aussi certain que les engins « sont actionnés de quelques endroit terrestre, par des gens parfaitement au courant des différents phénomènes de la navigation aérienne et notamment des méthodes et moyens dont dispose l'aviation mexicaine. Plusieurs attachés militaires étrangers ont demandé à la direction de l'aéronautique civile d'être informés du rapport officiel que feront les quatre aviateurs mexicains tandis que, de tous points du pays on continue à surveiller l'apparition des mystérieuses soucoupes dans le ciel. Dans le ciel de Bolivie. Deux << soucoupes volantes » ont fait leur apparition, jeudi, dans le ciel de Bolivie, l'une a été aperçu de la capitale vers midi. Elle se dirigea et elle se déplaçait en laissant derrière elle une traînée de fumée. Un second engin a été signalé à Cochabana, il se trouvait à une altitude d'environ 10000 m. (VMR du 18 mars 1950) Soucoupe volante dans le ciel italien. Rome, 18 mars. Quatre apparitions de soucoupes volantes se sont produites ces jours derniers en Italie, et font l'objet de nombreux commentaires de toute la presse romaine. Dans le ciel de Livourne, deux disques incandescents, ont survolé la ville à grande vitesse, et ont été aperçus par un prêtre de Volterra. A Castagirone, en Calabre, une masse lumineuse s'est déplacée mercredi pendant deux heures, s'arrêtant de temps à autre avant de repartir à une vitesse vertigineuse en direction du sud. Enfin, dans le Piémont, a été signalé, dans la nuit de mercredi à jeudi, un bolide couleur rougeâtre qui survolait le village de Crescentino en laissant une traînée de fumée blanche. (VMR des 19/20 mars 1950) Toujours les soucoupes volantes. Selon la radio mondiale Madrid, une soucoupe volante aurait été aperçue dans le ciel de Salamanque. Les témoins affirment que l'objet était de couleur jaune foncé, brillait d'un vif éclat et mesurait six à huit mètres de long. D'autre part, une soucoupe volante munie de phares aurait été aperçue par un aviateur. La dimension serait d'après les déclarations du pilote, à peu près celle d'un bimoteur DC3. (VMR du 22 mars 1950) Mythologie 1950. Rêves...Réalités...Ou hallucinations... ? Alger, 22 mars. Un fonctionnaire de Philippeville, M. François Martial, aurait tracé les plans d'une soucoupe volante. L'engin qui aurait soixante-dix mètres de diamètre, pourrait emporter trente-cinq personnes. Il serait muni de cinq moteurs, de flotteurs et d'un train d'atterrissage spécial. L'inventeur a déclaré qu'il présenterait incessamment la maquette de son appareil. Une soucoupe a été aperçue aujourd'hui au-dessus du village de Général Belgrano, dans la Province de Buenos-Aires, et s'est maintenue pendant trois heures, selon les témoins oculaires, au nord-est de ce village, décrivant des cercles rapides. Une autre soucoupe suivie d'une traînée rougeâtre a été vue la nuit dernière au-dessus de Cordoba, se déplaçant rapidement vers l'est. Au cours d'une conférence de presse, le directeur de l'observatoire de Pans, le professeur Danjon, interrogé sur les soucoupes volantes a répondu qu'il avait vu dans sa vie trop d'hallucinations collectives pour y croire. (VMR du 23 mars 1950) Soucoupes volantes partout. Des « objets bizarres » aperçus dans le ciel du Maroc. Un ingénieur italien s'essaia à dissiper scientifiquement le mystère. Rabat, 25 mars. En divers points du Maroc, des habitants ont signalé depuis 48 h le passage dans le ciel << d'objets bizarres ». A 40 km de Rabat, notamment, une dizaine de personnes ont aperçus avant-hier, vers 18h, un objet qui se déplaçait à vive allure, de l'est vers l'ouest, laissant une traînée lumineuse rougeâtre qui persistait quelques secondes. La couleur des objets étaient, affirment les témoins, très exactement celle du ciment séché, avec de vagues reflets métalliques. Hier soir, à Tanger, diverses personnes ont observé « un objet lumineux de grand diamètre » qui se dirigeait très rapidement vers l'ouest, laissant également derrière lui un sillage « phosphorescent >>. Dans le ciel de Bogota. Deux soucoupes volantes auraient été aperçues la nuit dernière au-dessus de Bogota, par plusieurs personnes. Elles dégageaient des flammes vertes et rouges. Une étude technique sur les « soucoupes volantes » Le «Giornale d'Italia » a publié un article sous la signature de l'ingénieur Giuseppe Belluzzo, et émettant l'hypothèse qu'il s'agissait de disque métallique mesurant jusqu'à dix mètres de diamètre. Le centre du disque supporterait un réservoir d'essence permettant d'alimenter deux tuyaux disposés symétriquement par rapport à l'axe. Des accumulateurs provoqueraient l'explosion du mélange gazeux ainsi obtenu. Le lancement de l'appareil au sol serait réalisé par l'allumage et la combustion rapide d'un cartouche analogue à celle utilisée sur le lancement des torpilles marines. L'explosion imprimerait au disque un mouvement de rotation déclenchant le système réacteur, l'injection de l'essence pulvérisé dans les deux tuyaux et l'explosion du mélange détonnant et compressé par l'afflux de l'air dans les tuyaux. La vitesse de pénétration de l'air dans ces conduites atteint rapidement 400 m/sec.. La pression augmentant jusqu'à atteindre 2,4 kg au cm2 pression. Les soucoupes volantes doivent porter, outre les deux conduites d'air provoquant leur mouvement de rotation, le carburant, les accumulateurs déterminant l'explosion du mélange gazeux et enfin la bombe atomique qui doit éclater lorsque la soucoupe volante, ayant épuiser sa réserve de carburant, se tourne vertigineusement au sol sous l'effet de la pesanteur. (VMR des 26/27 mars 1950) Une soucoupe volante visite l'Italie. Milan, 27 mars. Une << soucoupe volante » de teinte argentée aurait fait son apparition au-dessus de Riva, sur le lac Carole. Selon les déclarations d'une centaine de témoins, l'objet serait resté plus d'une heure trente immobile au-dessus du lac à 4000 mètres d'altitude. Après avoir tournoyé pendant quelques minutes, la <>, quelques personnes ont pu, ce matin, vers 09h30, considérer dans le ciel, cette fois au-dessus de la zone française, dans le nord su Maroc, deux gros disques brillants. Ces personnes avaient eu l'attention attirée par un avion volant à très haute altitude, se dirigeant d'ouest en est. Peu après, elles virent deux objets qu'elles ont décrits comme étant de gros disques très brillants, qui laissaient derrière eux une traînée d'aspect nuageux. Ces deux disques se déplaçaient d'ouest en est selon deux directions rigoureusement parallèles. Les témoins ont constaté par la suite, que les deux traînées, déportées vers le sud, se sont dissipées très lentement, tout en restant parallèles. (VMR du 14 mai 1952) Incarcéré depuis 10 ans au pénitencier central de Rio, un savant allemand prétend connaître le secret du « disque volant » et affirme pouvoir en construire un pour 20 millions de francs. Rio de Janeiro, 15 mai. « Il connaît le secret du disque volant » annonce en grande manchette le journal « Diaro da Noite » qui publie une interview du savant allemand Nils Cristensen. Incarcéré depuis dix ans dans le pénitencier central de Rio avec un certain nombre d'autres agents nazis qui ont été condamnés à 30 ans de réclusion au cours de la dernière guerre. Cristensen affirme que ce « disque volant » qu'il est actuellement capable de construire si on lui donne les moyens technologiques nécessaires a été crée dans les laboratoires de Stellin, centre d'études des armes secrètes allemandes, par des techniciens de la première année du Reich. Le savant allemand a ensuite déclaré que le secret du disque volant se trouvait aujourd'hui en possession des soviétiques qui se sont emparés du laboratoire de Stellin. Selon les caractéristiques que Cristensen a indiquées aux journalistes, le « disque volant » est capable de s'élever à 20 000 mètres de hauteur et de » voler à près de 50 000 km/h. Cet appareil téléguider qui fonctionne silencieusement, se prête au transport de bombe, qui peuvent exploser à n'importe quelle distance. Il peut servir de barrage anti-aériens avec beaucoup plus d'efficacité que n'importe quels ballons. peut s'arrêter brusquement dans l'air et repartir à une vitesse vertigineuse. Par l'intermédiaire du journal « Diaro da Noite », le savant allemand s'offre avec l'aide des ingénieurs et des mécaniciens de l'arsenal du Brésil, et l'aluminium et l'acier produit par le Brésil. Il affirme que pour 40 000 cruzeiros, soit environ 20 millions de francs, pouvoir construire un disque de 20 à 30 mètres d'envergure. Cependant les apparitions de disques et de cigares volants se poursuivent au Brésil, de même qu'au Portugal ou le journal « Tribuna de Peetropoli » rapporte que plusieurs personnes ont assisté, la nuit dernière, aux passages d'un grand cercle lumineux. D'autres témoins affirment qu'il s'agissait dune sorte de cigare qui a parcouru l'espace à une vitesse vertigineuse. (VMR du 16 mai 1952) Engin mystérieux dans le ciel de Mostaganem. Oran, 27 mai. Des pêcheurs de Mostaganem remarquaient ce soir, venant de la mer à grande allure, un point lumineux semblable à un météore. Le phénomène ne tarda pas à arriver sur le port. La vitesse de l'engin ralentit alors. Sa forme rappelait celle d'une raie géante : un corps plat de forme circulaire, une queue longue et mince. L'engin évolua quelques instant à basse altitude et à une vitesse réduite, se balançant mollement et sans bruit dans le ciel. Puis, alors que la foule contemplait ses évolutions, la forme prit soudain de la vitesse et disparut vers le nord-est au-dessus de la mer. (VMR du 28 mai 1952) Soucoupe volante au-dessus de Colmar. Colmar, 31 mai. Hier soir, vers 23h30, M.Kurt Foat, gardien de nuit d'une maison de transport à Colmar et son camarade Xavier Schaffauer, ont aperçu dans le ciel au nord de Colmar, un disque de couleur blanc qui se mouvait avec une grande rapidité d'est en ouest, laissant derrière lui des traînées rouges. Le gardien et son camarade sont formels pour affirmer que le disque qui prenait la direction de Fribourg a disparu quelques instants après, derrière le Haut Koenigsbourg, et qu'il avait la forme de soucoupe volante qu'ils avaient vue reproduite dans un hebdomadaire. (VMR des 01/02 juin 1952) En Espagne. Des milliers de personnes affirment avoir vu une soucoupe volante. Malaga, 02 juin. Un disque volant, brillant, ayant la forme d'un champignon a évolué pendant une heure, de 13h30 à 14h30 (HL) au-dessus de la cote espagnole entre Malaga, Marbella et Estepoma. Des milliers de personnes affirment avoir nettement vu la soucoupe volante, qui, venant de la méditerranée, s'est déplacée à une hauteur d'environ 5 000 mètres en direction nord-sud d'abord, puis revenant sud-nord pour repartir vers le large. Les témoins précisent que le disque volant à son passage a provoqué des traces de condensation. (VMR du 03 juin 1952) Une soucoupe volante dans le ciel de Poitiers. Poitiers, 03 juin. Un habitant de Poitiers, M.Bidaud, a aperçu ce matin, vers 9h30, dans le ciel à très haute altitude, un étrange objet roux, brillant, se mouvant à grande vitesse et par saccades. Il appela aussitôt sa femme et une voisine qui, à leur tour, virent distinctement la << soucoupe volante » avant que celle-ci ne disparaisse au-dessus des nuages. (VMR du 04 juin 1952) Une soucoupe volante dans le ciel du Maroc. Rabat, 16 juin. Des ouvriers travaillant dans la région de Taounirt (Maroc Oriental) ont vu évoluer dans le ciel, durant une trentaine de secondes, un disque de feu qui laissait derrière lui une traînée de flammes. Un phénomène identique avait été signalé à Casablanca le jour précédent. (VMR du 17 juin 1952) Boule de feu dans le ciel parisien, mais l'observatoire de Paris n'a rien vu. Paris-AFP. La direction de l'aéroport de Paris a reçu vendredi matin, le rapport émanant de la tour de contrôle du Bourget. << Aujourd'hui à une heure, alors que le ciel était couvert, une boule de feu plus grosse qu'une étoile, a parcouru le ciel dans le sud-ouest du terrain après une longue période d'immobilité. Ce phénomène a été également signalé par l'avion FBEM d'Air France, en provenance de Lyon. La boule a disparu à l'horizon en scintillant et en effectuant un déplacement de plus en plus rapide. Notons, que la journée du 12 à 13h45, par deux fois, une personne nous a téléphoné de Montmartre pour nous signaler la présence d'un disque argenté au nord de Paris. » A l'aéroport de Paris, on se borne à faire remarquer que l'engin sphérique ainsi observé pourrait être un simple phénomène atmosphérique et que rien ne permettait de dire en tout cas qu'il s'agissait d'une soucoupe volante, comme des témoins victimes sans doute de la psychose actuelle, ont cru pouvoir affirmer. Cette opinion semble d'ailleurs se confirmer, en effet ni l'observatoire de Paris, ni la société atomique de France n'ont enregistré d'observations particulières dans la nuit de jeudi à vendredi. (VMR « le petit varois » du 18 juin 1952) Ayant le diamètre apparent d'une planète. Un engin mystérieux a été vu dans le ciel au-dessus de Port Gentil. Dakar, 20 juin. Un << engin mystérieux » a été aperçu dans le ciel d'Afrique Noire, au-dessus de Port-Gentil, le 1er juin dernier, par un commandant de navire de commerce et plusieurs membres de son équipage. Le commandant qui est arrivé aujourd'hui a Dakar, a précisé que l'objet en question a été aperçu à deux heures du matin et qu'il a décrit une boucle avant de piquer vers le large à grande vitesse. Toujours d'après le témoignage du commandant du bateau, il s'agissait d'une lueur orangée extrêmement lumineuse et phosphorescente se déplaçant avec une rapidité vertigineuse suivant une trajectoire sensiblement rectiligne. La lueur a été suivie à la jumelle pendant trois minutes. L'engin ne faisait aucun bruit ; il devait se trouver à 3 ou 4km de hauteur et son diamètre visible était celui d'une planète. Le second du navire a, quand à lui, vu l'objet alors qu'il venait de l'intérieur des terres au- dessus de Port-Gentil. Il put constater qu'il s'arrêtait, puis qu'il virait sur la droite en reprenant se route initial et ceci à deux reprises. Le commandant croit qu'il s'agissait ni d'un phénomène céleste, ni d'un engin volant de type courant et il a ajouté qu'il avait obtenu confirmation qu'au cours de la nuit, le 1er juin, aucun avion n'avait été signalé au-dessus de Port-Gentil. (VMR du 21 juin 1952) Un cigare volant au-dessus de la piscine de Tarbes. Tarbes, 30 juin. Ce matin vers 11h, plusieurs personnes se trouvant à la piscine de Tarbes, ont aperçu pendant plusieurs secondes, volant dans le ciel, un étrange météore ayant la forme d'un cigare qui, venant du sud, se dirigeait vers l'est. (VMR du 1 er juillet 1952) Niées par les uns, « vues » par les autres. Des soucoupes volantes ont encore une fois traînées dans le ciel marocain. Rabat, 15 juillet. On a signalé, hier soir, l'apparition en 4 endroits différents, de soucoupes volantes. Un groupe de jeunes sportifs se reposaient dimanche soir vers 22h, à l'Oukaimeden, station de sport d'hiver situé dans le haut Ahas, à 35 km à vol d'oiseau de Marakech, devant le chalet de service de la jeunesse et des sports, dont la terrasse domine le plateau d'Oukaimeden, quand ils aperçurent soudain, un objet ayant la forme d'une couleur blanche de la grosseur de la pleine lune, volant horizontalement du nord-est au sud-ouest, qui, bientôt, se partagea en trois tronçons ressemblant à trois wagons lumineux attachés à la même rame. L'engin disparut derrière un des sommets de la station. Pendant ce temps, à 25 km à vol d'oiseau, à l'ouest de cette station, sur la route Marrakech- Taroudant, à l'auberge du « Sanglier qui fume », non loin du petit village d'Asni, une quarantaine de personne de Marrakech parmi lesquelles le Chef de la Région et le Consul du Portugal, virent vers 22h, un engin dont la description qu'elles en ont faites correspond exactement à celle des jeunes gens de l'Oukaimeden. Le même jour, trois aviateurs, à Casablanca et dans la région de Rabat, deux groupes de trois et deux personnes ont vu un engin qui ne ressemblait en rien à un avion. Les premiers, trois aviateurs de l'aéro-club de Casablanca, ont vu à 9h35, à l'auberge de Skirat, petite plage près de Rabat, une fusée avec masse verdâtre et un prolongement qui ressemblait à une traînée d'avion à réaction. De temps à autre jaillissait des éclats lumineux comme des étincelles. Sensiblement à la même heure, à Casablanca, près du commissariat centrale de police, un couple aperçut un engin lumineux, silencieux, ayant la forme d'un cigare. (VMR du 16 juillet 1952) A Washington. Les soucoupes volantes provoquent une inflammation...de rapports. Washington, 22 juillet. On déclare au département de l'armée de l'air, que le nombre de rapports reçus sur les « soucoupes volantes » est plus grand en ce moment qu'il ne l'avait jamais été. Le département reçoit, actuellement, une moyenne de cent rapports par mois. L'aviation américaine révèle d'autre part, que la présence de sept à dix objets « mystérieux », se déplaçant à une vitesse d'environ 200 km/h au-dessus de l'aérodrome de Washington, lui a été signalé samedi dernier. Ces << objets >> ont été repérés par le radar de la tour de contrôle. Le pilote d'un avion des « Capital Air Lignes » a déclaré avoir aperçu, samedi soir, sept lumières se déplaçant alternativement horizontalement et verticalement, ou restant sans bouger entre Washington et Martinsburg (Virginie Occidentale). Le pilote de l'appareil de la compagnie << Nationale Air Lignes » déclare avoir été suivi par une lumière mystérieuse depuis Merndon (Virginie Occidentale) jusqu'à l'aéroport de Washington. (VMR du 23 juillet 1952) Einstein ne croit pas aux soucoupes volantes. Los-Angeles, 30 juillet. Le professeur Einstein manifeste une indifférence totale à l'égard des soucoupes volantes. Un pasteur évangéliste lui ayant écrit à ce sujet, lui faisant remarquer que de nombreuses personnes ont été témoins de ces apparitions, l'éminent savant a répondu laconiquement par ces quelques mots : « Ces gens là ont vu quelque chose, je ne sais pas ce que c'est et ne suis pas curieux de le savoir. >> (VMR du 31 juillet 1952) Une soucoupe dans le ciel du Gard. Nîmes, 31 juillet. Monsieur Castal, propriétaire d'un hôtel à Aigues-Mortes a déclaré avoir vu, en fin d'après-midi, non loin de cette localité, une soucoupe volante venant du nord et se dirigeant vers le sud. Monsieur Castal a, dit-il, pu suivre les évolutions de l'engin dans le ciel, pendant cinq minutes. (VMR du 1er août 1952) Un engin a « tourelle » dans le ciel de l'Allier. Moulins, 01 août. Quatre habitants de Saulcet (Allier), ont aperçu hier dans le ciel, au-dessus du bourg de la localité, un engin circulaire surmonté d'une sorte de tourelle, qui se déplaçait à une grande vitesse en direction du nord. L'engin s'est rapproché du sol, puis a repris e la hauteur et a disparu. (VMR du 02 août 1952) Nombreuses « soucoupes » sur les écrans radars de Washington. Washington, 06 août. De très nombreuses « soucoupes volantes » auraient fait de nouveau leur apparition la nuit dernière, dans le ciel de Washington. Un porte parole de la base aérienne d'Andrews a déclaré que les premiers objets « non identifiés >> ont été aperçues sur les écrans radars, peu avant minuit (HL) et défilent depuis plusieurs heures devant les yeux des opérateurs. Les appareils de la base d'Andrews et d'un aéroport voisin ont reçu l'ordre d'intercepter ces engins mais n'ont pu y parvenir en raison des conditions atmosphériques. (VMR du 07 août 1952) Le physicien Scott aurait réussi leur fabrication expérimentale. « Les « soucoupes volantes » ne sont que des phénomènes d'électricité et d'appel d'air à très grande altitude. » Washington, 07 août. Selon une information publiée par le journal << Washington Post » et que diffuse l'agence américaine << Associated Press », le physicien Noël W.Scott aurait procédé ç une série d'expérience aux cours desquelles des « soucoupes volantes » miniatures auraient été reproduits dans des cloches pneumatique en verre devant les ingénieurs de l'armée, à Fort Belvair, en Virginie. Dans le laboratoire de cette ville, M.Scott a demandé qu'en laissant progressivement entrer certaines quantités d'air dans une cloche pneumatique et en soumettant cet air à l'électricité statique au moyen d'un anneau métallique à la base de la cloche, on obtenait d'étranges phénomènes correspondant aux descriptions des « soucoupes volantes >>. Les témoins de l'expérience déclarant qu'après l'entrée de l'air et l'intervention de l'électricité statique on a vu s'élever dans la cloche des ballons orange entourés d'anneaux de saturne flamboyants. Une photographie publiée sur font noir, une image ressemblant au champignon d'un explosion atomique entouré d'un vaste anneau lumineux. Les experts soulignent que les conditions régnant dans la cloche pneumatique au moment de l'expérience peuvent être comparé à celle qui prévaut dans le vide relatif à une altitude de 300 km environ. Les << soucoupes volantes » ne' seraient donc rien d'autre que des phénomènes d'électricité statique et d'appel d'air à très grande altitude. Selon les premières expériences de Fort Belvair, ces phénomènes seraient assez puissants pour laisser des traces sur les écrans radars, ce qui expliqueraient pourquoi le radar perfectionner de l'aérodrome civil de Washington avait récemment repéré à plusieurs reprises des << soucoupes volantes ». Poursuivant ses expériences, M. Scott a démontré qu'en soumettant de faible quantité d'air à l'électricité statique dans une cloche pneumatique, on fait apparaître des boules orange se déplaçant dans des directions diverses, tout comme un aéronef interplanétaire. Les journaux américains accordent la plus large publicité à ces expériences. Le « Washington Star >> publie une série de photos prises par les physiciens de l'armée à Fort Belvair montrant dans des cloches pneumatiques transparentes des lueurs orange parfois distinctes, parfois groupées. Ainsi, peut-on penser, les « soucoupes volantes » ne seraient pas des armes secrètes d'un ennemi éventuel, terrestre ou habitant d'une autre planète. Il serait vain pour les avions de chasse de les poursuivre, car, explique M.Scott, il y aurait de grandes chances, à pareille altitude que les perturbations atmosphériques, provoquées par un appareil à réaction fassent disparaître les boules orange avant qu'il ne puisse les atteindre. (VMR du 08 août 1952) Dans VMR du 12 août 1952, sous le titre « Les soucoupes, engins d'un autre monde... Les créatures planétaires ont-elles vécu les aventures...d'Adam et Eve ? ». Un théologien américain répond à cette question. Non reproduit. Une soucoupe volante dans le ciel de la Nièvre Nevers, 15 août. Trois enfants qui jouaient dans un champ à Parigny-les-Vaux (Nièvre) ayant aperçu une énorme boule blanche qui traversait le ciel, appelèrent leur mère, Mme Bertrand. Celle-ci a déclaré qu'il s'agissait d'un engin semblable à celui qui survola, mercredi dernier, la localité de Fourchambault. Le disque très brillant, qui était surmonté d'une tourelle, marqua plusieurs temps d'arrêt avant de disparaître à l'horizon. (VMR du 16 août 1952) En voulant fixer sur sa pellicule son chien et son chat...un hollandais photographie une soucoupe volante...immobile dans le ciel. Un disque noir apparaît très nettement sur le cliché. La Have, 19 août. Daen Visser, écolier du lycée de Schiedam, aux environs de Rotterdam, est parvenu à photographier une « soucoupe volante ». Il y a quelques jours, le jeune garçon, qui est âgé de 14 ans, avait aperçu un mystérieux engin volant dans la région. Celui-ci, tout d'abord immobile, disparut ensuite à une vitesse extraordinaire. Hier après-midi, alors qu'il photographiait son chien et son chat, attendant pour prendre pose que les nuages découvrissent le ciel, il revit une fois encore le « disque volant » qu'il avait aperçu quelques jours auparavant. La presse hollandaise publie aujourd'hui ce document photographique. Le cliché est très net, et l'on voir bien un disque noir paraissant d'assez grande dimension, immobile dans le ciel. Daen Visser est certain d'avoir photographié une « soucoupe volante ». (VMR du 20 août 1952) Un cigare volant apercu dans le Nièvre. Nevers, 28 août. Des habitants de Fourchambault, M et Mme Louis Mechin, ont aperçu, la nuit dernière, dans le ciel, un engin lumineux de couleur jaunâtre et de forme oblongue. Cet engin, a déclaré, M. Mechin, a sillonné le ciel pendant quelques minutes, sans aucun bruit, puis a poursuivi sa course en direction du Cher. Un engin similaire a été observé presque au même moment au-dessus de Nevers. (VMR du 29 août 1952) Une boule orangée dans le ciel de Blida. Blida, 02 septembre. Une boule orangée a été vue hier soir dans le ciel de Blida. Le phénomène a duré trente secondes. La boule qui se déplaçait rapidement à haute altitude, a disparu en direction de l'ouest. (VMR du 03 septembre 1952) Dans le ciel d'Issoudon. La soucoupe volante n'était qu'un ballon-sonde ! Issoudon, 03 septembre. Il y a quelques jours, plusieurs quartiers d'Issoudon étaient mis en émoi par la passage dans le ciel d'un aéronef qualifié aussitôt de « soucoupe volante ». L'engin s'est abattu à St Pierre de Jarot près de Revilly (Indre). Il s'agit d'un ballon-sonde parti de Bristol (Angleterre) et qui, après être monté à 35 000 mètres selon les appareils enregistreurs qu'il contenait, est descendu intact. Le dispositif réglant l'éclatement du sphérique n'ayant pas fonctionné. Le poste émetteur, le radar, le mouvement d'horlogerie et les plaques photographiques ont été recueillis aujourd'hui par un membre du laboratoire scientifique de l'école polytechnique de Paris. (VMR du 04 septembre 1952) Soucoupe volante...au Siam. Bangkok, 06 septembre. Une soucoupe a été signalée dans le nord du Siam. Les habitants de la ville d'Uttiradit, rapporte- t- on, ont aperçu un large disque lumineux qui a évolué dans le ciel durant cinq minutes environ. (VMR du 08 septembre 1952) En marge de manœuvres « Grande Vergue » Les soucoupes volantes vont recevoir un cachet d'autorisation d'authenticité... Londres, 20 septembre. Les soucoupes volantes vont-elles recevoir un cachet d'authenticité officiel ? On pouvait être amené à la croire en lisant le compte-rendu fait ce matin par la station « Topcliffe » de la Royale Air Force, participant aux manoeuvres << Grande Vergue » dans les mers nordiques. Ce matin, la direction de cette station annonce la présence d'un objet blanc argenté, circulaire, repéré à 5000 mètres en altitude au-dessus de l'aérodrome. Cet « objet » a été aperçu volant derrière un avion << météor » à environ 8 km de ce dernier. Sa vitesse était ou paraissait assez réduite et il descendait vers la terre avec un mouvement oscillant de pendule. Le « météor » se dirigeait alors vers l'agglomération de Dishforth (Yorkshire) et la « soucoupe » semblait le suivre fidèlement. L'objet, poursuit le rapport de la station de la RAF, peu avant de disparaître a commencé à tourner sur lui-même, puis il a filé avec « une vitesse incroyable » vers l'ouest. Enfin, avant de disparaître, il a changé brusquement de direction du sud-est. Les officiers et hommes de troupe de la RAF, qui ont aperçu l'objet, ont déclaré qu'il ne ressemblait à rien d'autre qui ait été visible dans les airs. Son accélération dépassait nettement celle de tous les avions à réactions connus. Le phénomène dura de 15 à 20 secondes, déclarent les témoins, et une enquête a été ouverte. Certain ont cru qu'il pouvait s'agir soit d'un parachute, soit du cône coiffant le moteur d'un avion << météor »>, mais rien n'a été retrouvé aux environs susceptible de justifier cette thèse. Au quartier général des opérations de la manœuvre « Grande Vergue », les anglais, tenant compte de l'incident avec leur humour imperturbable, ont, en conséquence, fixé, sur leur grand plan directeur, une petite soucoupe provenant du mess des officiers et ont ouvert un nouveau dossier intitulé : << Repérage et déplacement des « soucoupes volantes >>. Une nouvelle hypothèse. Après tant d'autres explications des fameuses « soucoupes volantes », voici la dernière hypothèse donnée par un officier de la Royale Air Force. Il s'agirait d'un « rond de fumée » géant causé par un arrêt temporaire de l'arrivée du carburant à un des réacteurs du « météor » aperçu quelques secondes avant. Des ronds semblables sont émis nuit et jour, sur Times Square à New York, par l'effigie d'un fumeur gigantesque servant à vanter une marque de cigarette. Une vapeur située derrière le panneau réclame coupe un jet de vapeur à intervalles réguliers produisant ainsi des ronds de fumée de plusieurs mètres de diamètre. (VMR des 21/22 septembre 1952) Une << soucoupe volante » dans le ciel marocain. Casablanca, 22 septembre. Les 5 000 spectateurs du math de boxe Famechon-Bohbot qui se déroulait dimanche après-midi, ont aperçu un << engin » lumineux qui traversait le ciel de Casablanca. Deux employés du contrôle local de l'aérodrome de cette ville l'ont également aperçu, ainsi que les habitants de Tanger, de Louis Gentil et de Marrakech. Les témoignages concordent à la fois en ce qui concerne la direction est-ouest suivie par << la soucoupe volante » et en ce qui concerne son aspect. Le phénomène aurait la forme d'une boule incandescente d'un vert très clair, prolongée par un cône d'où s'échappaient des flammes rougeâtres. Un engin multicolore au-dessus du massif de Sainte-Victoire. Aix-en-Provence, 22 septembre. Plusieurs personnes ont déclaré avoir aperçu hier après-midi, au-dessus du massif de Sainte-Victoire et à une très haute altitude, un engin qui paraissait être une « soucoupe volante ». L'engin, qui se déplaçait vers le nord, présentait diverses couleurs et, à certains moments, aurait émis des étincelles. (VMR du 23 septembre 1952) Toute une population mystifiée... La soucoupe volante n'était qu'une lanterne vénitienne accrochée à un cerf- volant par trois enfants. Valenciennes, 25 septembre. Trois enfants, une lanterne vénitienne et un cerf-volant ont mystifié, mardi soir, toute la population de Wasquehal, entre Lille et Roubaix. C'est vers 19h30 qu'une étrange apparition se dessine dans le ciel de la ville. Bientôt, des centaines d'habitant étaient dans les rues, contemplant ce qu'ils croyaient être une « soucoupe volante ». Une sorte de boule qui planait dans le ciel. Jetant une lumière orange, l'engin montait et descendait, s'immobilisant et repartait. Soudain, la « soucoupe » disparut vers l'est. Ce n'était qu'une simple lanterne vénitienne que trois enfants avaient accrochée à un cerf-volant, dont le fil atteignait 300 mètres environ. (VMR du 26 septembre 1952) Et Toulon n'a pas eu sa soucoupe volante... Toulon était ennuyé. Depuis l'apparition dans les cieux les plus divers de soucoupes volantes, jamais encore pareil mystère n'avait survolé le Faron. C'était méconnaître absolument la valeur de la ville qui apporte à l'actualité une contribution de premier plan. Mais voilà qu'hier soir un bruit mit soudain la ville en émoi. Dix neuf heures trente s'achevaient à peine, que la légende se formait. Effectivement à 19h30 un groupe de personnes, parmi lesquelles se trouvait M. Gaillaud, agent d'administration en retraite, aperçurent soudain dans le ciel, filant d'est en ouest, à une grande hauteur, un long cigare incandescent « se déplaçant rapidement, le bolide survola le théâtre là, ...et, laissant derrière lui une traînée lumineuse, disparut vers la Ciotat. >> « La chose ressemblait à un tube de néon ! » nous a déclaré un témoin. Et ces affirmations étaient approuvées par d'autres témoins. L'histoire de l'engin venant d'un autre monde allait bon train, lorsque de Marseille, nous parvenait par l'Agence France Presse, la dépèche suivante : Marseille-AFP.-< De nombreuses personnes ont observé ce soir, à 19h27, un brillant bolide allant de l'est vers l'ouest. Ce météore de couleur blanche, avait un éclat comparable à celui de la lune et laissant derrière lui une traînée. Le phénomène a duré quelques secondes. Toutes les descriptions reçues à l'observatoire, confirment qu'il s'agit d'un brillant bolide venant de l'espace sidéral et traversant notre atmosphère. » Si l'on admet, ce qui est plus que vraisemblable, quelques minutes de décalage dans les heures de passages, on ne peut que s'associer aux conditions des experts. Ce qui, après tout, vaut bien mieux. Mais Toulon demeure sans sa soucoupe. (VMR du 07 octobre 1952) Selon un journal de Rome. Un paysan a été interpellé du haut d'une soucoupe volante par « trois êtres humains » Le journal << Tempo » reproduit le récit, consigné dans un rapport de gendarmerie, d'un paysan qui déclare avoir été interpellé du haut d'une soucoupe volante par des « êtres humains ». Il s'agit d'un certain Nello Ferrari, 41 ans, qui a relaté que se trouvant dimanche dernier dans un champ, près de sa ferme, et s'étant baissé pour ramasser un objet, il vit soudain une lueur rougeâtre se répandre autour de lui. Il leva les yeux et c'est alors, dit-il, qu'il vit un engin constitué par deux disques superposés d'une vingtaine de mètres de diamètre d'où s'échappait un bruit de moteur. La soucoupe planait à une dizaine seulement au-dessus de la tête du paysan. De << témoin >> oculaire, le paysan devint « témoin » auriculaire de l'étrange appareil, lorsqu'il entendit des paroles prononcées dans une langue incompréhensible par trois hommes munis de vêtements de caoutchouc et dont le visage était protégé par une visière transparente. Après quoi, affirme le paysan, le disque supérieur de l'appareil se rabattit sur le disque inférieur et l'engin s'envola verticalement vers le ciel, à une allure vertigineuse. « Je suis encore terrorisé par ce spectacle » a confié le paysan aux gendarmes de Castel Franco Emilia. (VMR des 23 et 24 novembre 1952) ANNEE 1953 Journal << Var-Matin République ». En Grande Bretagne. Les artilleurs croient aux « soucoupes volantes » et vont apporter des preuves. Londres, 21 novembre. Après la nouvelle apparition d'une « soucoupe volante » signalée hier près de Washington, par cinq de ses employés, on apprend maintenant que les hommes du régiment d'artillerie lourde contre avion qui, le 03 novembre dernier avaient détecté sur leur écran radar un « étrange objet » dans le ciel du Kent, sont convaincu qu'il s'agissait d'une soucoupe volante. Les artilleurs ont maintenu leurs affirmations malgré les explications fournies par le ministère de l'air qui prétend que l'étrange « objet » n'était autre qu'un ballon-sonde des services de la météorologie. Le communiqué publié à ce sujet par les forces aériennes ne les a pas incité non plus à revenir sur leurs déclarations. Aussi ont-ils décidé de tenter une expérience: ils vont lâcher eux-mêmes un ballon-sonde et ils espèrent démontrer qu'il ne produira pas le même effet sur leur écran de radar que l'objet détecté le 03 novembre. (VMR des 22 et 23 novembre 1953) Une << soucoupe volante » dans le ciel de Marseille. Marseille, 17 décembre. Depuis l'apparition des soucoupes volantes, les moindres phénomènes célestes sont attentivement observés et éveillent une légitime curiosité. Plusieurs fois déjà on nous a signalé la présence de bolides dans le ciel marseillais. M.Blanco, gardien à l'usine Fournier-Ferrier, nous a fait part d'une observation qu'il a faite ce matin même : << Je me trouvais au Redon, ce matin, vers 06h10, nous a-t-il dit, soudain j'ai vu à une grande hauteur, une très grosse boule de feu passant à une vitesse énorme. Elle se dirigeait vers le sud-est. Le phénomène a duré 2 ou 3 sec. J'ai crié pour alerter deux hommes qui passaient non loin de moi, mais déjà la boule de feu avait disparu, laissant derrière elle une double traînée brillante, qui s'effaça à son tour rapidement. » Il s'agissait très probablement d'un bolide plutôt que d'une « soucoupe volante ». De toute façon, nous remercions M.Blanco de nous avoir signalé son observation. (VMR du 18 décembre 1953) Imagination... ou réalités de demain. Engins « inter spatiaux » à 40 000 km/h. Avions à réaction avec 200 passagers. Un pilote suédois croise une « soucoupe volante », Washington - Un des pionniers de l'industrie aéronautique américaine, M.Glenn Martin, a prédit, aujourd'hui, qu'au court de la deuxième moitié du siècle, des engins interspatiaux - c'est-à-dire pouvant évoluer dans les espaces interplanétaires seront construit, qui pourront atteindre la vitesse horaire de 40.000 kilomètres. M.Martin a récemment renoncé à la présidence de la compagnie qui porte son nom et qu'il créa, il y a un demi-siècle. Il prenait la parole à l'occasion des cérémonies marquant le 50éme anniversaire du premier vol effectué par les frères Orvill et Wilbur Wright. M.Martin a également prédit que des avions à réaction transportant deux cent passagers traverseront les continents et les océans «< littéralement en zéro heure dans la direction ouest ». Ce qui signifierait une vitesse de quelque 16.000 km/h. Il a prédit la réalisation d'avions mus par l'énergie atomique capables « de multiples circumnavigations du globe sans escale » d'hélicoptères assurant tous les transports aériens dans un rayon de 240 km; d'hydravions dont la vitesse sera égale à celle des avions opérant de bases à terre. Il pense que la réduction du coût du transport aérien le portera à un niveau bien inférieur à celui de tous les autres modes de transport. << Rendez-vous » avec la « soucoupe », Le capitaine Ulf Christiansson, ancien pilote de chasse de la RAF pendant la guerre, a relaté comment un objet métallique - genre soucoupe volante- était passé à une vitesse effrayante sous le DC-3 qu'il pilotait entre Malmo et Stokholm. Le capitaine Christiansson a déclaré qu'il avait observé l'objet pendant sept secondes au moins à la tombée de la nuit, alors que son avion survolait Helsenborg aux environs de Malmo, dans le sud de la Suède. << Nous volions à 2000 mètres, lorsque j'aperçus soudainement quelque chose que je pensais tout d'abord être un chasseur à réaction, » a-t-il dit. << Sa silhouette était très fine et il s'approcha dans notre direction à une vitesse terrifiante. En quelques secondes il passa sous mon DC-3 à une altitude d'environ 1250 mètres. J'ai immédiatement demandé à mon mécanicien, Olie Johsson de l'observer et, ensemble, nous avons par la suite confronté nos impressions. » Informé du fait, l'armée de l'air suédoise a ultérieurement diffusé un communiqué déclarant qu' << aucun avion suédois ne se trouvait dans la région au moment où l'objet aurait été VU », Par la suite, le général Begt Nordenskold, commandant en chef de l'armée de l'air suédoise, a annoncé qu'un contrôle était effectué auprès des installations radar. Volontaire dans la RAF pendant la guerre, le capitaine Christiansson est actuellement chef-pilote de la compagnie suédoise < Transair >> de Stockholm. << Je n'avais rien vu de pareil, dit-il. C'était un engin parfaitement symétrique, d'apparence sphérique ayant quelque chose d'un robot. D'un blanc métallique, il ne laissait dans sa course au-dessus des nuages, aucun sillage apparent. La visibilité était excellente. Nous volions vers le nord avec le soleil sur notre droite, quand la << soucoupe » coupa notre route en direction du nord-est. Je dois dire que je n'avais jamais cru jusqu'ici aux histoires de soucoupes volantes ou autres engins du même genre. Mais je suis impatient à présent de connaître les résultats de l'enquête ouverte par l'armée de l'air suédoise. » (VMR du 19 décembre 1953) Copie de l'original : Imagination... ou réalités de demain yet. Republique to dec.195 Engins "interspaciaux" à 40,000 kmh, Avions à réaction avec 200 Un pilote suédois croise une W tt ASHINGTON. soucoupe volante Un des planulers de l'industrie - ronautique américa ne, M. Glean Martin, a prédit au jourd'hui qu'au cours de la deuxie me molte du stoele, des engins in terspacieux c'est-à-dire pouvant évoluer dans les espines Interplane taires erant construits, qui pour- ront atteindre la vitesse horaire de 40.000 kilométre M. Martin a récemment renones 200 passagers A la présidence de la compagnie qui porte son nom et qu'il créa, 11 y B prés d'un demi-aidole, I prenait parole à l'occasion des cérémonies marquant le 50ème anniversaire du premier vol effectué par les frères Orvill et Wilbur Wright. M. Martin a également prédis que des avions à résetion transportant 200 passagers traverserunt las conti nents et les oelens little ent en zéro heure dans la direction Ouest Ce qui signifierait une vi- tesse de quelque 20 000 kilomètres & l'heure. Ila prédit la réalisation d'avions mus par énergie atomique, espa- bles de multiples eirconnavigations du globe, sans escale; alleopte ren assurans tous les transports - rens dans un rayon de 140 kilomé- tres d'hydravions dout in vitesse sera égale à celle des avions ope rant de baan A terre, 1 pense que la réduction du cont du transport adrien le portera à un niveau blen inférieur & celui de tous les autres modes de transport, « RENDEZ-VOUS >> AVEC LA SOUCOUPE >> te capitis Ur Obristiansson. Ancien pilote de chasse de la R.A.F pendant la guerre, a relaté comment un objet métallique genre sou coupe volante etait passé à une vitesse effrayante sous le DO-3 qu'il pilotalt, entre Malmo et Stokholm Le capitaine Christianson dé- (Lire la suite en 6 pago) SEX SOUCOUPES VOLANTES (SUITE DE LA PREMIERE CAGE) claré qu'il avait obanrvé l'objet pen dsat sept secondes au motha in tombie de la nuit, alors que su AVIDO Arvolal Hals aborg, aux en- Virona de Maimo, dans le sud de Burde Nous voilona & 2.000 midtres, Jnrique j'aperçus anudinement quel que chose que je pensais tout d'a burd es un chaseur a reaction, a-t-il dis Sarhouette etait très fine et 11 'sopra dana notre direction A was tease terr fisnie. En quelques secnesdes, passe sous mon DO-3 & wan altitude d'environ 150 metres. Ju mundialement demandé à mot mecanicien Os Juston, de l'ob- berver et enamore, nous avons par la suite confronts to inspression Informe da fait, l'armée de l'Air Biedotse sinterieurement affund un comuniqué déclarant qu's BU- cun avion sédula ne se trouvait dans in reston au moment a l'ob- jet aurait et vu ». Par la suite, le generi Begt Nor- denskold, commandant en chef de l'armée de l'Air sardoise a annoncé qu'un controle etatt effectue auprée des installations de radar. Volaniars dans RA.F. pendant Is terre, le espine Christiansson est actuellement chef-pilote de Is compagute medale Transairs, dr Blockheim Je n'avais jamais zien vu de pa 261. 111-11. C'etait un engin parfai tement symétrique. d'apparence apheriege ayant quelque chose d'un rahot. D'un bnc métall que, I ne Jainamis dans en course au-dessus des xunges aucun atliage apparent ta vialbite était excellente. Nous voitons vers le Nord avec le aoleil sur notre droite, quand in Ocoupe coupe notre route en etrection du Nord-Eat. Je doua dire que je t'avale Ja- man eru jusque aux histoires de Boucoupes volantes ou autres engin du même genre. Mais je suis fmips tiens présent de connaitre les ré- sultate de l'enquête ouverte par l'ar mée de l'Air suédolas ANNEE 1954 Journal << Var-Matin République ». Dans le ciel de Dieppe. Lueur quatre minutes après une formidable explosion. Il s'agirait d'un bolide... Dieppe, 07 janvier. Ce matin, entre 4h30 et 5h15, près de 70 dockers du Port de Dieppe ont aperçu dans le ciel, un lueur aveuglante suivis quatre minutes plus tard d'une formidable explosion qui ouvrit de très nombreuses portes et brisa plusieurs vitrines des maisons de la ville. La plupart des habitants de Dieppe ont été réveillés par ce bruit assourdissant. Le sémaphore de Dieppe s'est mis en relation avec celui de Fécamp et avec ceux de tous les petits ports de la côte. Tous sont d'accord pour affirmer que le phénomène a été aperçu en ces différents points. Cependant, plusieurs témoins demeurant à la Mailleraye, localité situé à 80 km environ au sud de Dieppe, sont catégorique : ils ont vu la lueur qui venait de la direction de Dieppe. Enfin, il y a lieu de souligner qu'il y a une semaine environ, une barque de pêche est arrivée à Dieppe toute criblée de petits éclats pouvant provenir d'un aérolithe. Ce matin, à 4h27, un employé des chemins de fer qui prenait son service en gare d'Orchies, a aperçu dans le ciel, un disque de feu qui se déplaçait à l'horizontale à une vitesse vertigineuse. Une traînée lumineuse suivait le disque rougeoyant dans sa trajectoire. Le même phénomène a été aperçu à peu près à la même heure à Arras. Un témoin a déclaré avoir aperçu le disque immobile un instant dans le ciel. Mais il n'a pas eu le temps de contempler celui-ci reprenant immédiatement sa course et disparut à l'horizon. Un bolide. Il est très vraisemblablement, estime-t-on à l'Institut d'Astrophysique de Paris, certain que le phénomène observé n'était autre qu'un bolide. L'heure même à laquelle cette observation a été faite, peu avant le lever du soleil, concourt a appuyer cette opinion, ne sont pax rares et l'on a pu en enregistrer bien d'autres sur toute la surface du globe. On sait que les bolides sont des corps dont l'origine et la composition sont mal connues et qui, se déplaçant dans le ciel avec une rapidité extrême, s'échauffent lorsqu'ils viennent à rencontrer l'atmosphère terrestre en raison de la résistance que celle-ci leur oppose. C'est alors qu'ils deviennent incandescents. Parfois, ils passent sans se signaler autrement que par une traînée lumineuse, parfois avec fracas. Il arrive également qu'ils tombent à la surface du globe, entiers ou fragmentés. Telle est l'origine des chutes d'aérolithes. (VMR du 08 janvier 1954) Au-dessus de Boston, un « objet volant » intrique un pilote US. « Il ne peut s'agir d'un ballon météorologique » a-t-il affirmé. New York, 02 juin. Un objet volant de couleur blanche, en forme de disque, a été aperçu à 16 km env. au nord de Boston, par un pilote américain, le capitaine Charles Kratovil, employé depuis 1935 par la compagnie Trans World Airlines, qui commande un quadrimoteur sur la ligne Paris-New York. Le capitaine Kratovil a déclaré aux journalistes à son arrivée à l'aéroport international de New York, qu'il ne pouvait s'agir d'un ballon météorologique, dont un message radio, a-t-il dit, lui avait été signalé au-dessus de la région. << Ce serait bien la première fois, a-t-il dit, qu'un de ces appareils volent contre le vent ». Le pilote a raconté qu'il avait d'abord vu l'objet évoluer parallèlement à son avion, puis disparaître dans les nuages. Il demanda à son copilote de surveiller le ciel. Quelques instants plus tard l'objet réapparut. L'ingénieur mécanicien de bord le vit également. Il s'agissait, dit-il, d'un sphéroïde diaphane de la taille d'un ballon de basket-ball. Avertit par radio, huit employés de la tour de contrôle de Boston répondirent qu'ils voyaient eux aussi et avisèrent les autorités militaires. Une escadrille d'avions à réactions décolla. Le pilote, le copilote et le mécanicien du quadrimoteur avaient vu « l'objet » pendant dix minutes. Le capitaine Kratovil a déclaré avoir reçu ensuite deux messages des autorités militaires. Le premier indiquait qu'au moment où les chasseurs l'approchaient, l'objet a gagné de l'altitude. Il se trouva à environ 3000 mètres au-dessus d'eux, bien qu'ils avaient atteint 15 000 mètres et continua de monter rapidement. Le second message l'avisait qu'un ballon météorologique avait été lâché au-dessus de la base aérienne de Crenier à 04h locales et se trouvait à 10h19 au-dessus de l'aéroport de Boston et avait atteint l'altitude de 24 000 mètres. Il correspondrait approximativement à la description donnée et son diamètre était d'environ 33 mètres. (VMR du 03 juin 1954) Entre Londres et New York, un cortège de soucoupes volantes escortent un << stratocruiser » transportant 66 personnes. Londres, 01 juillet. Un pilote de la BOAC, le capitaine James Howard, chevronné à l'Atlantique qu'il a franchi 265 fois, a déclaré mercredi, en arrivant à New York, que pendant dix-huit minutes, il avait été accompagné, au cours de sa traversée, par d'étranges machines volantes. L'événement s'est produit alors que son << stratocruiser » se trouvait à environ 270 km (soit environ 170 miles) de l'escale de Goose-Bay, à Terre-Neuve, à une altitude de 5700 mètres (soit environ 18 500 pieds). Le bizarre cortège qui se trouvait à une distance de plusieurs kilomètres, avançaient à la même vitesse que le « stratocruiser » et était composé d'un grand appareil qui paraissait changer continuellement de forme et de six objets plus petits. Les onze membres d'équipage et les 51 passagers de l'appareil ont également été témoins du fait. Les experts se sont emparés de l'affaire. (VMR du 02 juillet 1954) Dans VMR du 17 juillet 1954, nous trouvons un article portant le titre « Succédant aux Soucoupes Volantes, des boules de feu tombent sur la France » de JB concernant des bolides. Non reproduit. L'ancêtre de la soucoupe. Le Vimana volant. Dans le << Mahabharata » document très ancien de l'Inde est exposé le « Vimana Vidya » ou art de voler dans les vaisseaux aériens. Dans le Stance de Dyzan, écrites à une haute antiquité, d'autres renseignements nous sont donnés sur ces curieux engins volants. Ces aéronefs en forme de bateaux pontés et étaient propulsés par des tuyères se trouvant aux deux extrémités. Celle de l'arrière incliné à 45°, permettait au vaisseau de maintenir sa hauteur tout en le propulsant. Par l'avant s'engouffrait le courant. Les tuyères dirigées vers le bas, servaient à l'élévation à partir du sol, celles du haut à la descente rapide. L'énergie employée était ce que les théosophe appellent << force énergétique ». Le « Ramayana » décrit admirablement cette sorte d'engin, évidemment très hypothétique. << Lorsque le soleil se leva, Rama monta dans le char céleste que Pus-paka lui avait envoyé par Vispishad et se tient près à partir. Ce char se mouvait par lui-même. Il était grand et joliment peint. Il comportait deux étages: des chambres avec des fenêtres et était orné de drapeaux et de bannières. Il émettait un son mélodieux en suivant sa course aérienne. » (VMR du 22 août 1954) Pilotée par un homme brun, une soucoupe volante a-t-elle atterri en Norvège ? Deux femmes l'affirment, mais la police est prudente... Oslo, 25 août. Une soucoupe volante aurait atterri vendredi dernier dans la région de Masjoeen, à environ 300 km au nord-est de Trondheim et le pilote, un homme brun au long cheveux, aurait été aperçu par deux soeurs qui cueillaient des baies en montagne. Telle est la nouvelle sensationnelle que rapporte un journal norvégien. Une des deux sœurs a maintenu ses déclarations devant la presse. Toutes deux s'étaient d'abord mises d'accord pour observer la discrétion la plus absolue, craignant que leur récit ne les fasse passer pour folles, mais l'une d'elles, pressée de questions, par son mari qui avait trouvé ce jour là, son attitude étrange, avait révélé leur extraordinaire aventure. Le récit des témoins : Au cours d'une promenade en montagne pour cueillir des myrtilles, elles avaient aperçu un homme accroupi derrière un arbre. Elles allaient poursuivre leur chemin, quant l'homme, tout à coup, se dressa et se mit à rire. Pensant avoir affaire à un fou, les deux sœurs s'apprêtaient à s'enfuir, mais l'homme qui paraissait doux, leur fit signe de s'approcher. L'une d'elles lui tendit alors la main pour le saluer, mais l'inconnu ne fit que battre des mains et remuer la tête quand on lui offrit un seau de myrtilles. L'homme était brun comme un gitan, de taille moyenne et portait une étoffe kaki. Il prononça des paroles dont les deux femmes ne purent saisir le sens et se mit à dessiner sur quelque chose qui ressemblait à un morceau de papier, le soleil, la terre et désigna celle-ci, puis elles-mêmes, répéta ce geste pour une autre planète et lui-même. L'homme leur fit ensuite signe de le suivre et à leur grande stupéfaction elles aperçurent un engin d'un mètre et demi de haut, de trois ou quatre mètres de diamètre ressemblant à des couvercles de casseroles géantes. Une des sœurs voulut toucher l'engin, mais l'homme lui saisit le bras en lui montrant, elle ne sut pourquoi, des racines d'arbres. Puis il monta à bord da sa machine. Aucune trace de l'engin... Dans leur trouble, les deux sœurs se rappellent seulement que l'engin se mit à tournoyer sur lui- même, lentement d'abord, ne faisant guère de bruit qu'un bourdon, puis de plus en plus vite, pour décoller rapidement et disparaître à l'horizon. Accompagné de trois policiers, les deux sœurs se sont rendus le matin sur les lieux de leur aventure où aucun indice n'a été relevé de nature à prouver un atterrissage quelconque. Bien qu'elles affirment de nouveau que tout est vrai dans leur récit, la police norvégienne a estimé inutile de poursuivre son enquête et ne fera même pas analyser la terre sur laquelle l'engin étrange se serait posé. (VMR du 26 août 1954) Une soucoupe volante près de Château-Chinon ? Château-Chinon, 26 août. M.Jules Roussot, cultivateur à St Hilaire en Morvan (Nièvre) a déclaré avoir aperçu dans le ciel, une sorte de globe incandescent qui s'est déplacé sans bruit en direction de Château-Chinon. Selon Jules Roussot, le globe était précédé, et non suivi, d'une lueur aveuglante de couleur brun rougeâtre et comportais deux ailerons et 20 ou 30 tubes. (VMR du 27 août 1954) Dans VMR du 03 septembre 1954, nous trouvons un article sur 10 astronomes australiens ayant mener une enquête d'une année sur les soucoupes volantes et affirmant qu'elles existaient...Non reproduit. Après les soucoupes....Les plumes volantes... Londres, 02 septembre. Après les soucoupes volantes, voici les plumes volantes. Un habitant de Rye (Sussex), M. W.K. Kitchner, prétend en effet avoir vu hier, deux immenses objets ayant la forme de plumes d'oiseaux qui planaient lentement dans le ciel. << Puis, tout à coup, a-t-il déclaré, j'entendis un bruit de moteur et les deux objets disparurent à grande vitesse en zigzaguant dans la direction de Londres. » (VMR du 03 septembre 1954) Dans le ciel de Bavière, soucoupes volantes et avions mystérieux. Munich, 04 septembre. Un engin plat, de forme circulaire et aux bords << effrangés » a été aperçu hier matin au-dessus de la localité de Obersuessbach (Bavière) par un certain nombres de personnes occupées à la cueillette de houblon, rapporte l'agence DPA. L'instituteur du village, qui avait aperçu le premier l'engin, a affirmé que celui-ci se déplaçait à grande vitesse d'est en ouest. Tous les témoins sont unanimes à déclarer qu'il se détachait nettement sur le ciel clair, et qu'ils ne pouvaient avoir été victime d'une illusion d'optique. D'autre part, les autorités américaines procèdent actuellement à une enquête pour vérifier les dires de certains habitants du village de Landshut qui déclarent avoir vu un avion volant à très basse altitude lâcher des centaines de ballons. Ceux-ci auraient éclaté à environ 100 mètres du sol et de leurs enveloppes se serait échappé « quelque chose » qui aurait ressemblé à des essaims d'insectes. (VMR du 05 septembre 1954) Près de Valenciennes. Des êtres étranges et un engin mystérieux sont apparus à un ouvrier... Valenciennes, 12 septembre. Un habitant de Quarouble, près de Valenciennes, M.Marius Dewilde, 34 ans, ouvrier dans un atelier du nord de la France à Blanc Misseron, domicilié au passage à niveau nº79, a déclaré que vendredi soir, aux environs de 22h, son attention fut éveillé par les aboiements de son chien. Il sortit immédiatement, muni d'une lampe électrique, et aperçut sur la voie longeant son habitation, dans un endroit particulièrement désert, une masse sombre, de forme ovale, qui pourrait avoir six mètres de long et trois de hauteur. Braquant sa lampe dans une autre direction, M.Dewilde vit deux hommes étranges et trapus, dont la taille ne dépassait pas un mètre, se dirigeant rapidement vers l'engin. Ces hommes avaient une courte tête sur laquelle les rayons de la lampe se seraient réfléchis comme si elles étaient des globes de verres. Quelques instants plus tard, un carré de lumière intense apparut sur les flancs de l'engin. Le témoin aurait alors fermé les yeux. Lorsqu'il les rouvrit, la lumière et les êtres étranges avaient disparu. L'appareil, se balançant légèrement, monta verticalement en dégageant de la fumée, arrivée à une dizaine de mètres du sol, la partie inférieure de l'engin rougit et celui-ci disparu rapidement. M. Dewilde a fait part de cette étrange apparition à la police d'Onnaing. La police de l'Air s'est rendue sur les lieux mais aucune trace n'a été relevée. (VMR du 13 septembre 1954) Selon la rumeur publique...en Corrèze. Un cultivateur a été embrassé par le passager d'une soucoupe volante... !! Ussel, 13 septembre. Les gendarmes de la brigade de Bugeat, ce matin apprenant par la rumeur publique qu'un cultivateur du hameau de Mourieras, commune de Bugeat (Corrèze), M. Antoine Mazaud, avait conversé avec le passager d'une << soucoupe volante »>, se rendirent auprès du cultivateur afin de faire confirmer ces bruits. M. Mazaud leur affirme que le 10 septembre, à 20h30, rentrant de ses champs, il avait rencontré sur un sentier, à 1500 mètres de son habitation, un individu inconnu de taille moyenne, coiffé d'un casque sans oreillette qui lui serra la main et l'embrassa en prononçant des paroles inintelligibles. L'homme monta ensuite dans un engin en forme de cigare, non éclairé, d'une longueur de trois à quatre mètres qui, décollant à la verticale, partit en direction de l'ouest, ne faisant pas plus de bruit qu'une abeille. M. Mazaud, déclare ensuite, qu'il n'avait pas voulu parler de cette histoire car il craignait que l'on se moquât de lui. Il confia néanmoins la chose à sa femme, qui à son tour, en fit part aux voisines, et c'est ainsi que la gendarmerie l'apprit. Le lieutenant de gendarmerie, commandant la section s'est rendu sur les lieux où aucune trace n'a été relevée. (VMR du 14 septembre 1954) Les déclarations des témoins concordent : « La soucoupe volante décolle à la vitesse d'un hélicoptère puis l'accélération devient vertigineuse », Amiens, 14 septembre. Nous avons présenté, hier, l'extraordinaire récit de M. Marius Dewilde, de Quarouble, près de Valenciennes, qui assure avoir aperçu une soucoupe volante et deux petits êtres mystérieux. Cette scène, rappelons le s'est déroulé le vendredi 10 septembre, vers 223h15. Aujourd'hui voici le récit de deux habitants, MM. Emile Renard et Yves de Gillaboz, d'Acheux-en-Amienois, qui, comme nous l'avions précisé succinctement, affirment avoir vu, eux aussi, une soucoupe volante. Cette aventure, qui s'est passé à 90 km à vol d'oiseau de Valenciennes, remonte au mardi 07 septembre vers 7h15 du matin. L'engin semblait arrêté à quelques centimètres du sol, dans un chaume, à 200 mètres de la route départementale qui va de Harponville à Contay. Les deux témoins sont fort honorablement connus et très estimés à Acheux-en-Amiénois où ils demeurent. C'est là, où séparément, ils nous ont conté l'événement, tout comme, séparément, ils nous ont croqué, pour nous, les lignes générales de la soucoupe que nous reproduisons. Mais avant de leur donner la parole, présentons les succinctement : M. Emile Renard a 27 ans, il est patron maçon, marié et père de quatre enfants. Natif d'Acheux, c'est nous a-t-on dit de toutes part, un travailleur acharné. Et lui-même est le premier à manifester son impatience au sujet de la soucoupe volante. << Depuis une semaine, nous a-t-il dit, je gaspille la moitié de mes journées a raconter cette histoire. J'en ai assez, croyez le. Ce n'est pas cela qui nourrit mes enfants. » Quand à Yves de Gillerboz, il travaille comme manoeuvre avec M. Renard depuis un an. C'est un solide garçon de 23 ans, respirant la santé et qui, pas plus que son patron, ne semble avoir envie de plaisanter. Une curieuse meule. Nous les avons interrogés et leurs récits concordent parfaitement, comme le tout concorde sur bien des points avec la vision de M. Dewilde. << Au lieu d'utiliser la camionnette dont le moteur avait besoin de réfection, nous a expliqué M. Renard, mon commis et moi étions parti à bicyclette pour nous rendre à notre travail chez le garde champêtre de la commune de la Houssoye. Soudain entre Harponville et Contay, le pneu du vélo de Guillerboz se dégonfla. Je m'arrêtai pour lui passer ma pompe et mes yeux furent attirés par une sorte de disque, à 250 mètres de nous dans un champ. Regarde, dis-je à mon comi, en voilà une meule qui a une drôle de couleur ! Mais tout occupé à gonfler, il ne me répondit pas. Intrigué je continuai à détailler l'objet lorsque je m'aperçus que celui-ci, tout en remuant par rapport au sol, était secoué par un léger balancement, sorte d'oscillation autour d'un axe imaginaire. Mais regarde, regarde donc, ce n'est pas une meule ! Hurlai-je à mon compagnon. Et tous deux, pris par je ne sais quel pressentiment, nous nous précipitâmes à travers champ pour nous approcher de l'engin mystérieux ; nous fallait traverser, après une première friche, un champ de betteraves. A peine avions-nous commencé à courir à travers celui-ci que la soucoupe, car maintenant pour nous, nous en étions sur, c'en était une, décolle en biais pendant une quinzaine de mètres pour ensuite monter verticalement. >> Envergure de l'appareil : une dizaine de mètres. Tout comme son patron, M. Guillerboz, nous a précisé que l'engin avait une dizaine de mètres d'envergure sur trois environ de hauteur. « Il était d'une couleur gris bleuté mais ne brillait pas », nous a-t-il précisé. Tous deux enfin, affirment que la soucoupe est partie sans faire le moindre bruit. Contrairement à M. Dewilde, de Quarouble, ils n'ont pas réussi à approcher la machine à moins de 150 mètres. Mais d'après ces témoins, cette soucoupe là, aussi avait à l'arrière une sorte de tuyau d'échappement d'où est sortie de la fumée au moment du décollage. Très troublés par cette vision qui avait duré au moins trois minutes, car l'engin mis un certain temps avant de disparaître dans les nuages, MM. Renard et Guillerboz racontèrent leur aventure au garde- champêtre de la Houssaye. C'est celui-ci qui insista pour que la déclaration en soit faite à la gendarmerie de Corbie. Les gendarmes vinrent sur place ainsi que des spécialistes de l'aéronautique. Ils ont longuement enquêté mais on n'a pas retrouvé aucune trace du passage de la soucoupe dans le champ. Peut-être, celle-ci, ne s'est-elle pas posée, mais a-t-elle fait du surplace comme un hélicoptère. Enfin, dernier point de comparaison entre la soucoupe de Quarouble et celle d'Acheux-en-Amiénois, le décollage s'est accomplie d'abord en biais et ensuite à la verticale. Au départ, pendant les premiers mètres, les témoins sont d'accord pour préciser que l'ascension s'est faite à peu près à la même vitesse que celle d'un hélicoptère. C'est par la suite que l'accélération devient vertigineuse. (VMR du 15 septembre 1954) Alerte dans la Somme. La « soucoupe volante » n'était qu'un canard et les plaisantins qui avaient mis le village en émoi seront poursuivis. Amiens, 17 septembre. Le 8 septembre dernier, le village d'Estrées-Deniecourt (Somme) était en émoi. En rentrant du travail, plusieurs ouvriers électriciens employés à Amiens, avaient déclaré qu'ils venaient de voir une soucoupe volante se poster à l'orée du bois, à quelques soixante mètres de la route nationale. Et de donner maints détails techniques sur l'engin, et de préciser que pas mal d'automobilistes s'étaient arrêtés pour l'admirer. << Venez avec nous, dirent-ils aux villageois, vous verrez si ce n'est pas vrai ». Mais la plupart de leurs compatriotes, pris de panique, préférèrent se terrer chez eux. Il n'y eu que quelques braves qui se risquèrent sur les lieux. Là, il n'y avait pas plus de soucoupe que d'iceberg au Sénégal. Alors les « témoins » dirent que l'oiseau métallique s'était envolé. Les gendarmes furent prévenus, qui relevèrent plus d'une invraisemblance dans les racontars des électriciens. Soumis à un interrogatoire serré, ceux-ci durent reconnaître qu'ils avaient inventé l'histoire de toutes pièces. Ils ne pensaient pas que l'affaire puisse prendre une telle importance et regrettaient d'avoir lancé un tel bobard. Ils le regrettent d'autant plus qu'aujourd'hui, les gendarmes viennent d'établir un procès verbal, qui a été transmis au parquet d'Amiens et qui est dressé contre Serge Grimbert, 20 ans d'Amiens et qui est l'instigateur du bobard, et de ses camarades, Christian Coulevara, 24 ans d'Amiens, Roland Gourguechon, 22 ans de Doublens et René Cleret, 20 ans, d'Albert. (VMR du 18 septembre 1954) Ayant la forme d'un demi cigare, un engin mystérieux a survolé Rome. Rome, 18 septembre. Un engin mystérieux a traversé, hier après-midi, le ciel de Rome. Il a pu être observé durant environ 40 minutes par la station d'observation du commandant militaire de l'aérodrome de Ciampino. Selon les renseignements donnés par l'aérodrome, il s'agit d'un « appareil » ayant la forme d'un << cigare » volant à une vitesse réduite à environ 1200 m d'altitude. Une traînée de fumée lumineuse se dégageait de son extrémité la plus étroite. En suivant les évolutions de l'engin, la station d'observation de Ciampino a constaté que celui-ci a fait a un moment, une chute de 400 m pour reprendre de l'altitude, en passant de la position horizontale à la position verticale. Au moment où l'engin s'éloignait vers le mer, l'aérodrome de Ciampino signalait sa présence à la station militaire de contrôle de Pratica di Mare, à une trentaine de km de Rome, qui a réussi à le capter dans son radar et à le suivre pendant une vingtaine de minutes. Le radar avait signalé la présence d'une antenne au centre de l'engin. (VMR du 19 septembre 1954) La série continue... Dans l'Allier, un témoin affirme avoir aperçu deux objets singuliers dans le ciel. Moulins, 21 septembre. Un habitant de Moulins c'était rendu, pendant un week-end à Rougères, petite commune de l'Allier, lorsque dimanche, dans l'après-midi, aux environs de 16h30, il a aperçu dans le ciel, un engin en forme de cigare et quelques secondes plus tard, un second objet en forme de globe a décrit un cercle en quinze secondes et a prit rapidement la direction du sud-est. Ce témoignage n'a été connu qu'hier soir à la suite d'un rapport que le moulinois dont l'identité n'a pas été révélée a adressé au préfet de l'Allier. (VMR du 22 septembre 1954) Une soucoupe volante dans le ciel de St Raphaël. St Raphaël, 22 septembre. M. Denis Giraud, ouvrier boulanger, âgé de 22 ans, a aperçu, la nuit dernière, une soucoupe volante. Travaillant pour le compte de M. Justin Rabbia, boulanger rue Marius Allongue, M. Giraud se trouvait, hier matin à 4h30 à la fenêtre du fournil de son patron, fenêtre donnant sur la Garonne et ayant vue sur l'Esterel, lorsqu'il aperçu, traversant le ciel et se dirigeant vers le massif de l'Esterel, un engin d'environ 3 m de circonférence, se déplaçant très rapidement et laissant une traînée de fumée et une lueur rouge. A noter que cet engin ne faisait aucun bruit. Avant que M. Giraud n'ai eu le temps de réaliser, la soucoupe avait disparu par delà les monts. (VMR du 23 septembre 1954) Aux dires de plusieurs témoins... «Cigares volants, engins lumineux et autres mystèrieux objets évoluent dans le ciel de France... » Lodève, 23 septembre. Le mystérieux engin, communément appelé «< cigare volant » signalé dans le Puy de Dôme et dans le ciel de Rome a été aperçu samedi 18 septembre à 19h très précise par trois habitants dignes de foi de Lodève, au nord du département de l'Hérault alors qu'il évoluait à 1500 mètres d'altitude environ. L'objet se dirigeait vers le sud. Les témoins ont pu observer pendant près de cinq minutes un avant fuselé, remorquant un globe brillamment éclairé rouge feu et se déplaçant sans bruit approximativement à la vitesse d'un avion ordinaire. Ils étaient trois : Rentrant de tournée au cours de la nuit de mardi à mercredi, deux gendarmes de Châteauroux, MM. Courtaud et Peninon ont déclaré à leur chef, avoir vu entre 21h15 et 21h45, au-dessus de Fleuranderie, commune de Montierchaume (Indre), un engin lumineux rougeâtre, immobilisé dans le ciel à une hauteur d'environ 1500 mètres ; puis deux autres de couleur verdâtres à plus grandes altitude. Les trois mystérieux objets, après avoir viré à angle droit avaient pris la direction nord-ouest - sud-est. Des points noirs. M. Louis Moll, garde champêtre à Oberdoff (Moselle), a déclaré avoir aperçu dimanche aux environs de 21h15, une intense lueur venant de l'espace et touchant terre à l'est de Tromborn. Cette lueur semblable à celle d'un tube néon, a ajouté le garde, et provenant d'un objet aux proportions assez vastes, changea de couleur. Elle devint rougeâtre et M. Moll affirme avoir vu des << points noirs » évoluer silencieusement. L'objet, immobile pendant près de 40 secondes, s'est mis en rotation et a effectué une ascension presque verticale, prenant l'aspect d'une boule orange et s'aplatissant avant de prendre une vitesse vertigineuse dans la direction du sud-est. La durée totale du phénomène a été d'une minute environ. Les autorités qui ont enregistré cette déclaration ont ouverte une enquête. (VMR du 24 septembre 1954) Nouvelle invasion de cigares volants dans le ciel de France. Des témoins affirment : « Ils avaient la dimension d'un ballon de rugby », Bayonne, 25 septembre. Des Bayonnais affirment avoir vu, cet après-midi, très haut dans le ciel, en direction nord-est, trois objets mystérieux de teinte claire, tranchant sur le ciel pur à cette heure là. Un gardien de la paix, M. Carrions, qui se trouvait dans le quartier des Halles, a observé ces trois engins immobile, disposés en triangle, de forme légèrement ovale. Ils avaient, dit-il, la dimension d'un ballon de rugby et paraissait se trouver à une hauteur considérable. Des passants ont déclaré avoir vu les mêmes objets lumineux en d'autres points. En Meurthe et Moselle. Plusieurs dizaines d'ouvriers de « Sidelor » habitant la région de Lantefontaine-les-Baroches (Meurthe et Moselle) affirment avoir aperçu dans le ciel, six cigares volants, entre 4h30 et 5h30. << Nous avons d'abord aperçu, ont-ils déclaré, deux « cigares puis quatre autres appareils sont venus se joindre aux deux premiers. Tous restèrent un moment parfaitement immobile pour finalement disparaître instantanément ». Ces déclarations sont confirmées par plusieurs autres personnes. Au Puy, Mme Chaumard, demeurant quartier de la Girette au Puy, a vu dans le ciel, un engin ayant la forme d'un cigare rougeoyant à une extrémité. Silencieux et paraissant immobile, elle a pu observer l'engin pendant près d'un quart d'heure, puis le « cigare » a brusquement disparu en prenant de l'altitude. Dans le ciel d'Auvergne. Clermont Ferrand - Six habitants de Langeac (Haute Loire) ont vu une lueur blanche se déplacer dans le ciel en direction du sol. Une habitante de Gelles (Puy de Dôme), Mme Veuve Melles a affirmée avoir aperçu dans le ciel, un engin lumineux de forme allongée « dans le genre cigare ». L'engin se déplaçait sans bruit. Un habitant de Clermont Ferrand cueillait des champignons : il a aperçu dans le ciel à haute altitude, une traînée lumineuse « légèrement colorée rose ». Les joueurs de rugby, à l'entraînement au stade de Vichy, ont aperçu un cigare volant. Près de la Rochelle. La Rochelle – A la Charron – (Charente Maritime) Trois pêcheurs et un observateur douanier déclarent avoir aperçu, au cours d'une de ces dernières nuits, une formation de soucoupes volantes évoluant très bas et survolant le rivage, avant de disparaître. (VMR du 26 septembre 1954) De plus en plus fort! <<< Près de Bourges : un objet lumineux suit une voiture », Bourges, 27 septembre. M. Robert Patient, 35 ans, inspecteur adjoint des PTT, demeurant à Bourges, qui, jeudi soir se rendait en voiture à Vesselay, en compagnie de sa femme et de ses enfants, âgés de 10 et 11 ans, déclare avoir aperçu, cette nuit là, au hameau de Jou, au nord de Bourges, un objet singulier d'un brillant extrême, semblant descendre dans un champ. Au point semblant d'atterrissage présumé, un reflet rougeoyant apparut. Un filament incandescent d'une longueur de 50 mètres environ, se trouvait au centre de l'objet, hémisphérique, dont le diamètre approchait une quinzaine de mètres. Pendant 20 à 30 secondes, ce fut l'obscurité. Soudain, il y eu une nouvelle lueur au-dessus de l'horizon. M. Patient, qui avait arrêté sa voiture, repartit suivi silencieusement pendant quelques centaines de mètres par l'objet qui disparut ensuite. D'autres témoins de Bourges, de St Dolchand et de Vierzon affirment avoir aperçu, à des heures concordantes, un objet lumineux. (VMR du 28 septembre 1954) Dans l'Yonne, deux femmes déclarent avoir vu une soucoupe volante. Auxerre, AFP- Madame Veuve Jouffroy et Mlle Fin demeurant à Diges (Yonne) affirment avoir aperçu vendredi matin à 9h une « soucoupe volante ». Elles ajoutent qu'elle s'est posée dans un champ. Son << pilote » inspectant « l'appareil » dont la porte supérieure était ouverte. La soucoupe est repartie, affirment-elles toujours, quelques minutes plus tard, laissant deux marques visibles sur la terre détrempée du champ. (VMR du 29 septembre 1954) Le chapitre des « soucoupes », « Un pilote de ligne a observé dans l'Atlantique un phénomène lumineux », Une très large concentration de lumière extraordinaire brillante a été aperçue en plein Atlantique par 37° de longitude ouest et 38° de latitude nord, par le capitaine Freeman de la Pan American Airways qui pilotait un avion de la ligne New York - Afrique du Sud. Le capitaine, à son escale de Lisbonne, a rapporté qu'alors qu'il naviguait vers 3h20 au large des Açores et en direction de Lisbonne, qu'il avait été frappé par la présence de plusieurs lumières étincelantes sur l'Océan. L'avion volait alors à une altitude de 6000 mètres. Il n'y avait pas de nuage et l'atmosphère était clair a ajouté le capitaine Freeman, qui a précisé encore, que cette lumière pouvait être confondue, ni par son éclat, ni par la très large surface qu'elle occupait avec celle projeter par un navire. (VMR du 29 septembre 1954) A la manière des héros de Wells «Un cultivateur de la Vienne a vu s'avancer vers lui un scaphandrier interplanétaire », Dans le Lyonnais, « Un parisien a filmé un « cigare volant ». Châtellerault, 29 septembre. M. Yves David, 28 ans, cultivateur aux Broudoux, commune de Verneuil-sur-Vienne, a déclaré avoir vu s'avancer vers lui, sur la route de Cenon à Vouneuil, le 19 septembre à 22h, une sorte de scaphandrier. Celui-ci, dit-il, vint lui caresser | bras, émit des sons inintelligibles et se retira vers un engin (que M. David ne peut décrire). Un faisceau lumineux vert fut projeté dans sa direction, le clouant sur place, puis l'engin disparut dans le ciel à la verticale, sans aucun bruit. M. David déclare n'avoir d'abord voulu rien dire de cette bizarre rencontre de peur qu'on se moquait de lui. Il en fit toutefois part à un ami, lui demandant si d'autres personnes n'avaient pas aperçu le << scaphandrier ». C'est ainsi que le pays l'a su. Carrousel aérien dans le Lyonnais. Lyon, 29 septembre. Entre le 15 et le 20 septembre, plusieurs personnes dans la région Lyonnaise, ont signalé avoir aperçu des soucoupes volantes. Un jeune homme de 15 ans, M. Roland M... indique : « Le 15 vers 23h, je me trouvais à environ 200 mètres du fort de Feyzin (Isère) lorsque mon attention fut attirée par une lumière blanche. J'eus alors la stupéfaction de voir, se détachant dans le ciel, à une dizaine de mètres du sol, une tache sombre d'où émergeait une vive lumière semblable à la combustion d'un tache de magnésium. La <<< forme »> noir semblait légèrement elliptique. Arrivée à une cinquantaine de mètres de ce « vaisseau de l'espace », j'eus la stupéfaction d'entendre un bruit mat comme celui que fait une fusée mouillée, je vis même en même temps une gerbe d'étincelles jaillir de dessous l'engin. Puis d'un seul coup, telle une fusée, il s'éleva à une vitesse foudroyante, peut-être 4000 ou 5000 km/h. » D'autre part, des habitants de Chaudelas (Ardèche) aperçurent le' 17 septembre dans le ciel, un engin affectant la forme d'une torpille dont l'avant était plus lumineux que le reste. S'agissait-il d'un aérolithe ou d'un appareil interplanétaire ? On ne le saura jamais. Enfin, à Lyon, Mme J. T... indique que le 18 à 3h55 du matin, elle a vu un engin qui remontait dans le ciel à la verticale à une allure vertigineuse. Un autre témoignage, peut-être le plus important, nous a été fourni par M. René Valery, directeur artistique de l'Olympia de Paris. M. Valery était à Lyon et il nous confirma qu'il avait, ainsi que son épouse, aperçu un curieux « cigare » alors qu'ils se trouvaient, le jeudi 16 à Savigny, dans le Rhône. << Il était environ 18h, nous dit-il. Nous nous promenions, lorsque nous avons aperçu un engin à environ 700 ou 800 m d'altitude. Il montait verticalement sans faire entendre le moindre bruit de moteur. Derrière lui il laissait une large traînée de fumée blanche. Il ne pouvait pas s'agir, à mon avis, nous dit-t-il encore, d'un avion à réaction, dont j'aurai perçu le sifflement, en raison de la proximité de l'engin. D'ailleurs, ce cigare n'en avait nullement la forme. >>> M. Valery, qui ne semble pas pouvoir admettre, malgré le témoignage de ses sens, qu'il a vu une soucoupe volante, était porteur d'une caméra 8 mm. Il s'empressa de filmer les évolutions de l'objet aérien. Il saura peut-être jeudi, en allant chercher son film développé, s'il fut ainsi que son épouse, l'objet d'une hallucination ou si, au contraire, il s'agissait bien d'une de ces fameuses soucoupes. Il attend jeudi sans impatience, d'autant que la visibilité n'était pas très bonne et qu'il craint d'avoir peut-être manqué « sa soucoupe ». Ajoutons que les soucoupes ne sont pas une invention de notre siècle. En effet, un extrait des mémoires de la société d'Emulation du Jura, pour 1864, sous le titre « Globe enflammés » relate les lignes suivantes : << Le 20 janvier 1959 à 4h35 du matin, par une pluie assez forte, mais calme et une nuit très noire, l'atmosphère se trouva soudainement éclairée par une lumière blanche très éclatante qui permettait de distinguer au loin des objets avec une grande netteté. Cette lumière était due à un globe lumineux glissant à travers l'espace du sud au nord, avec une grande rapidité. Un grand nombres de personnes qui, effrayées, sortaient de leur maison, crurent à un incendie. Ce phénomène a été vu depuis Lyon jusqu'à Strasbourg. » Quatre autres observations de ce genre, mais moins remarquables, sont notées sur les registres aux dates suivantes : 10 janvier 1847, 13 et 17 novembre 1848 et 11 août 1850. << On doit les distinguer des globes incandescents qui se voient pendant les orages, attendu que leur apparition a toujours lieu par un temps calme, sans détonation aucune et donnant une lumière vive. » A la vue d'une soucoupe volante, un chauffeur de locomotive tombe malade. MM. Gérard, mécanicien et Paroux, chauffeur, qui conduisait une locomotive haut le pied, venant de Nantes, aperçurent hier soir, alors qu'ils passaient au lieu dit << la Butte Rouge », commune de St Nicolas-de-Redon (Ille et Vilaine), un engin qui s'élevait des marais voisins. Cet engin, d'une certaine longueur, qui était suivi d'une traînée lumineuse, vola pendant une dizaine de secondes au-dessus de la machine et disparut dans le ciel. Si le mécanicien conserva son calme, le chauffeur en revanche, fut si effrayé qu'il en tomba malade et dut passer une visite médical ce matin. (VMR du 30 septembre 1954) En France, au Maroc, en Algérie, au Danemark, en Suède... Soucoupes, cigares, disques et autres engins évoluent de plus en plus nombreux.. (déclarent les témoins) Perpignan, 30 septembre. Un chauffeur de camion qui effectuait hier matin le ramassage du lait aux environs de Cabesty (Pyrénées Orientales) a déclaré avoir aperçu, devant son véhicule, un « globe brillant » couleur « bleuâtre » qui évoluait à une altitude d'environ 150 mètres en produisant un « bourdonnement très doux ». Ayant arrêté son camion, le chauffeur a pu observer les évolutions de l'engin pendant près d'un quart d'heure, puis brusquement, celui-ci se serait élevé dans le ciel et aurait disparu en direction de la mer. Une soucoupe volante aurait été aperçu à Auge (Deux Sèvres) D'autre part M. Picaud directeur d'une brasserie à Sainte Pozenne a déclaré avoir aperçu alors qu'il circulait sur la route de Fontenay-le- Comte, un curieux disque d'u jaune étincelant. Les habitants de Landena et de l'Aberwrac'h (Finistère) ont aperçu hier soir à haute altitude, un engin de forme circulaire et ressemblant à une soucoupe volante. Plusieurs habitants de la commune de Rebais ont déclaré avoir aperçu un engin étrange, très brillant, circulant à la nuit tombée, dans le ciel, au-dessus de Rebais. Les témoins ont précisé que l'appareil qui circulait très doucement, s'était ensuite dirigé vers Coulommiers, après avoir augmenté sa vitesse et avait disparu. Avant-hier matin, des CRS ont également aperçu un disque lumineux dans le ciel au-dessus de Vaudroy. Mme Picot, de la Baume, domicilié à Montpellier, a déclaré avoir aperçu, à une altitude d'environ 1500 mètres, un appareil en forme de cigare, brillant et qui paraissait entouré d'un halo. L'engin, qu'elle put observer une minute environ, disparut tout à coup en direction de l'est, sans faire de bruit et sans laisser de traces. Au Maroc et en Algérie. Des témoins dignes de foi ont aperçu hier soir, dans le ciel de Kouriga, localité située à environ 130 km de Casablanca, un engin de forme circulaire à une altitude élevée et à une grande vitesse et qui semblait cracher des flammes d'un bleu-vert. Un engin de forme allongée a été aperçu hier soir, vers 20h30, dans le ciel de Safi, par des témoins dignes de foi. Le « cigare » se déplaçait à une grande vitesse, d'est en Nord-Ouest. Il était entouré d'une lumière bleutée et laissait derrière lui une traînée lumineuse. Les témoins ont affirmé que cet engin n'avait aucun rapport avec un avion à réaction. Au Danemark. De nombreux habitants de la ville de Strib (Fionie) affirment avoir vu hier soir «< un engin jaune rougeâtre dont la forme rappelait un cigare évoluant à très haute altitude et laissant derrière lui des langues de feu ». D'autres << engins lumineux » ont été aperçus ces trois derniers soirs en Fionie et en Suède. (VMR du 1er octobre 1954) << Des soucoupes volantes larqueraient des tracts anti-communistes au-dessus de la Tchécoslovaquie. Vienne, 30 septembre. Des soucoupes volantes vues régulièrement depuis quelques temps en Autriche seraient, selon le << Bibl télégraph» des engins téléguidés utilisés par certaines puissances pour larguer des tracts anticommunistes au-dessus de la Tchécoslovaquie. Ce journal rapporte en effet, que des tracts rédigés en langue tchèque ont été trouvés près de Eferding en Hautes Autriche (zone soviétique) après le passage de deux « disques lumineux >>> dont les évolutions ont été observées par deux gendarmes d'une localité voisine. mouvement << d'opposition Ces tracts diffusés par un groupe d'émigrés appartenant au tchécoslovaque >> invitent les paysans de la Tchécoslovaquie à quitter les collectivités agricoles et les coopératives d'Etat. Plusieurs quotidiens mentionnent également le témoignage de plusieurs paysans qui affirment avoir vu une << soucoupe volante » prise dans le faisceau d'un projecteur de DCA soviétique. (VMR du 1er octobre 1954) Toujours les soucoupes et cigares. Perpignan, 1er octobre. Au mas de Bruzy, près de Perpignan, plusieurs vendangeurs ont déclaré avoir aperçu dans le ciel un objet brillant ayant la forme d'une soucoupe. Après avoir évoluer à la verticale en laissant une traînée blanche, l'engin disparut dans les nuages. A Mulhouse, deux personnes ont déclaré avoir aperçu un engin lumineux dans le ciel de Rixheim, à l'aide de jumelles, elles ont constaté qu'il avait la forme d'un long cigare, une douzaine de petits satellites l'entourait. Un cheminot de service de nuit a déclaré avoir observé le même phénomène. A Bessegues, deux habitants de la commune de Foussignargues, près de Bessegues, ont déclaré avoir aperçu dans un pré, à proximité de leur maison, dans la nuit de dimanche à lundi, un engin lumineux rouge vif entouré de tiges verticales. A Nevers, M. Raymond Deloire, 20 ans, ouvrier agricole à Langeron (Nièvre) qui circulait sur la route de St Pierre les Moutiers, a aperçu dans le ciel, un mystérieux objet de forme demi sphérique émettant à l'avant une vive lueur orange, des flammes jaillissaient à l'arrière. L'engin se déplaçait sans bruit avec une grande rapidité en direction du nord-est. (VMR du 02 octobre 1954) Soucoupe volante (suite) « Un cantonnier aperçoit un étrange appareil posé sur le sol, à l'aide de béquilles ! Mais quand il s'approche de l'engin, il est paralysé par un invisible rayon... » Melun, 02 octobre. Plusieurs cantonniers des Ponts et Chaussées qui travaillaient sous la pluie en bordure de la route Coulommiers-Meaux, non loin du terrain d'aviation de Quincy-Voisins, ont déclaré avoir aperçu une soucoupe volante. L'un d'eux, M. Bernard Goujon, 30 ans, a affirmé avoir vu dans un champ, à gauche de la route, a environ 200 mètres de lui, au pied d'un bosqueteau de peupliers, un étrange appareil de forme ovale, mesurant environ trois mètres de diamètre et d'une hauteur de 2,50m. « Il était, dit-il, posé au sol à l'aide de trois béquilles assez hautes. Sa portée supérieure comportait une petite coupole translucide semblant faite de matière plastique. L'ensemble de l'engin était d'un métal brillant comme l'aluminium. M. Goujon a raconté qu'il avait voulu s'approcher de l'engin, mais qu'arrivé à environ 150 mètres, il fut pris de picotements comme si « un rayon électrique invisible » était dardé sur lui. << Je me sentais, a-t-il dit, paralysé, et ma vue se brouillait légèrement. J'aperçu alors la soucoupe s'élever très lentement, sans bruit, à la manière d'une feuille morte jusqu'à 25 mètres du sol. Elle s'immobilisa un instant, puis, toujours sans bruit et sans aucune traînée lumineuse, disparut à vive allure. » On a relevé sur le sol, des traces profondes d'environ 10 cm. Une boule brillante. Quillant- Hier après-midi, M. Saboureau, limonadier à Belestre (Ariège), a aperçu dans le ciel, une boule brillante. L'engin qui se déplaçait assez lentement et sans bruit, était suivi, a-t-il dit, d'une traînée de fumée grise. Un sifflement strident. Montceau-les-Mines - Deux ouvriers maçons, MM. Romain Sebastiani et Buratte, tous deux coureurs cyclistes à l'union vélocipédique de Roanne, ont déclaré avoir aperçu en bordure de la route de Blanzy, à Montceau, un engin décoller avec un sifflement strident. L'appareil avait, ont-ils dit, la forme d'un cigare de couleur jaune très foncé, d'une longueur de trois mètres et d'un diamètre d'environ 60 à 85 cm. Les marins font part de leurs observations. Brest- M. Arsène Stephan, commandant en second d'un cargo qui a fait escale à Brest, a déclaré que durant la nuit du 23 au 24 septembre, alors que le bateau se trouvait dans le golfe de Gascogne, par 44° 48′ nord et 4°50', il avait aperçu une étoile quatre fois plus grande que les autres. Deux de ses matelots, qui se trouvaient à ses côtés firent également la même constatation. A la jumelle ils constatèrent qu'il s'agissait d'un objet dans lequel apparaissait par moment des reflets verts. Jeudi dernier, à la tombée du jour, un marin qui était à la barre du tanker << Port Lyautey » a vu, à moins de 500 mètres de lui, un engin en forme de soucoupe et de couleur rouge effleurer la surface de l'eau, remonter ensuite rapidement à la verticale et disparaître en laissant une flamme rouge. Un chalumeau aérien. Caudry- Trois ouvriers se St Hilaire les Cambrai ont affirmé avoir aperçu, ce matin à 6h, un étrange engin lumineux qui traînait à sa suite une lueur blanche comparable à celle d'un chalumeau. (VMR du 03 octobre 1954) VMR du 06 octobre 1954 édite un article concernant une soucoupe volante à Bevry-les-Béthune (Nord) avec le titre suivant : « Un mystificateur construisait des soucoupes volantes » et relate l'affaire du cantonnier de Melun (article précèdent en premier paragraphe) démystifiant l'affaire. Le cantonnier avait monté un canular de toute pièce. Non reproduit. Selon des témoignages officiels · Des soucoupes volantes ont été aperçues en Cote-d'Ivoire. Abidjan, 04 octobre. Des soucoupes volantes ont été aperçues en Cote d'Ivoire. La nouvelle a été connue par un rapport officiel adressé au gouverneur de la Cote d'Ivoire par M. Vernhet, administrateur en chef de la subdivision de Banane, ville située à 500 km au nord-ouest d'Abidjan. Les faits remontent au 19 septembre, mais ils n'ont été rendus officiels qu'aujourd'hui à la suite de demandes de renseignements précis et d'une enquête. Outre la population, le chef de poste de gendarmerie, le médecin, chef du centre médical, le RP Uyard, des missions de Lyon, M. Vernhet, chef de la subdivision et sa femme, réunis dans la cour de la résidence, aperçurent, le 19 septembre, de 20h30 à 21h05, un engin correspondant exactement à ceux observé en France, mais qui ne se posa pas. Il s'agissait d'un point lumineux, entouré d'un halo qui, d'abord, grandit rapidement, se déplaçant en se rapprochant ou s'écartant de l'horizon. Les témoins virent l'engin allumer un phare puissant, tantôt dirigé en haut, tantôt en bas. L'engin de forme ovoïde, était surmonté d'une coupole et des rayons lumineux semblaient se détacher de chaque coté. Lorsqu'il disparut, après avoir évoluer une demi-heure, les témoins virent très nettement deux halos lumineux, de forme ovale, se former à l'endroit présumé de l'engin. Celui-ci se déplaçait sans bruit. L'administrateur Vernhet a joint à son rapport un croquis détaillé des différentes phases observées ainsi que la forme de l'appareil. Le même jour, à Soubre, à 250 km au nord-ouest d'Abidjan, et dans la même direction, des phénomènes semblables ont été observés. Le chef de la subdivision de Soubre a confirmé l'existence du phénomène auquel il a assisté. (VMR du 05 octobre 1954) Un appareil étrange survole le Mont Blanc. Chamonix, 04 octobre. De très nombreuses personnes, parmi lesquelles se trouvaient les officiers de l'école de haute montagne, des gendarmes de Chamonix et le pilote Guiron, spécialiste du vol en haute montagne, qui survolait le régiment à ce moment, ont déclaré avoir vu pendant plus d'une heure, un engin brillant évoluer entre le Mont Blanc et le Mont Lachat. Le pilote Guiron, a indiqué que, volant à environ 2000 mètres au-dessus de Favergas, il a vu un engin qui, a-t-il dit, n'avait aucune ressemblance avec un avion normal. En outre, la direction suivie à grande vitesse par ce appareil excluait l'hypothèse d'un ballon-sonde. (VMR du 05 octobre 1954) Le dossier des soucoupes volantes s'enrichit... Le « Martien » du Finistère a le visage couvert de poils et les yeux aussi gros qu'un œuf de corbeau. Quimper, 06 octobre. Vers 04h, hier matin, M. Pierre Lucas, ouvrier boulanger à Loctudy (Finistère) qui était occupé à puiser de l'eau dans la cour de la boulangerie, aperçut soudain dans la nuit, un engin de forme d'une soucoupe de 2,50m à 3m de diamètre. Il en vit sortir un individu mesurant environ 1,20m qui s'approcha de lui et lui tapa sur l'épaule en articulant des paroles inintelligibles. L'ouvrier boulanger réussit à garder son calme et rentra au fournil ou l'inconnu le suivit. A la lumière, M. Lucas put distinguer le' visiteur : il avait le visage ovale, tout couvert de poils et des yeux de la grosseur d'un œuf de corbeau. Le jeune homme appela son patron, mais avant que celui-ci ait eu le temps de descendre, l'inconnu disparu ainsi que la soucoupe dont on ne retrouva aucune trace. Un marchand de bière de Concarneau a, de son coté, déclaré avoir vu dans le ciel, deux disques lumineux de la forme de tables rondes prolongées d'une sorte de queue. L'un des disques était immobile tandis que l'autre évoluait à proximité. Les deux disques disparurent au bout de dix minutes après avoir lancé une fusée. (VMR du 07 octobre 1954) Après les cigares et les soucoupes... La soupière volante fait son apparition. Limoges, 07 octobre. Un cultivateur de Chalaix (Dordogne), M. Gareau, a affirmé sur l'honneur, avoir vu une « soupière volante » se poser dans sa propriété. M. Gareau a déclaré que deux hommes parfaitement normaux revêtus de combinaisons kaki, en sont descendus, lui ont serré la main et lui ont parlé une langue inconnu. M. Gareau stupéfait, n'a pas répondu. Les deux hommes ont caressé son chien et sont remontés dans leur appareil qui s'est envolé sans bruit à une allure vertigineuse. A l'endroit indiqué par M. Gareau, on a constaté que l'herbe avait été foulée. Une sphère rouge. Un maçon, habitant l'Ile de Ré, M. Simonetti, a déclaré avoir vu une sphère lumineuse de 12 mètres de diamètre environ, qui scintillait à une cinquantaine de mètres du sol. La sphère, a-t-il dit, est devenu rouge, a viré au bleu et s'est élevée très rapidement à la verticale. Deux habitants de l'Ile de Ré ont déclaré avoir été témoins du même phénomène. Deux parisiens en vacances dans la commune de Mouchamp, M et Mme Laroche, ont affirmé avoir vu, à la tombée de la nuit, une sphère incandescente. Aveuglé par un faisceau lumineux. Mme Thérèse Fourment, 23 ans, habitant Poncey-sur-Lignon (Cote d'or) a vu lundi soir, un engin se poser dans un pré non loin de son domicile. Elle a déclaré, qu'effrayée, elle s'était réfugiée chez des voisins. La gendarmerie a relevé des traces très nettes sur le sol à l'endroit indiqué. Des mottes de gazon avaient été arrachées et projetées dans un rayon de 4 mètres. M.Landrin, préposé aux Eaux à Duclair (Seine Inférieur) qui se promenait en compagnie de sa femme, a été aveuglé par un faisceau lumineux. Lorsqu'il rouvrit les yeux, déclare-t-il, il vit une boule qui disparut quelques minutes plus tard. Enfin, des soucoupes, cigares, couronnes et tous autres objets volants ont été vu à St Etienne, dans plusieurs villages d'Eure et Loir, à Heyrieux (Isère), Dieulanvallon (Cotes du Nord), Ajot (Calvados) et à Biarritz. (VMR du 08 octobre 1954) Un cigare volant ? Un de nos confrères bastiais aurait aperçu dans le ciel d'Ajaccio, un cigare volant. En réalité, il s'agissait tout simplement d'un avion à réaction qui laissa, lundi soir, une longue traînée blanche, laquelle intrigua bien des gens. La ville discute des soucoupes volantes depuis qu'on a vu un engin inconnu s'immobiliser au-dessus des Iles Sanguinaires. Mais elle est moins surprise par la visite de ce cigare qui avait la forme d'un avion à réaction. (VMR du 12 octobre 1954) L'Allemagne, le Liban, l'Egypte et le Cameroun entrent dans la compétition des soucoupes volantes. Bonn, 11 octobre. Une « soucoupe volante » a été observée pendant environ deux minutes par 13 membres d'une école de vol à voile au-dessus de l'aérodrome d'Ocktadt de Francfort. Les 13 pilotes et élèves pilotes suivaient des yeux les évolutions d'un moniteur lorsqu'ils virent apparaître au-dessus du planeur de vol, à 3000 mètres d'altitude environ, un « disque argenté légèrement renflé » qui se déplaçait sans le moindre bruit. Les témoins, parmi lesquels se trouvaient plusieurs anciens aviateurs de la Luftwaffe, sont formels pour déclarer qu'ils ne sauraient avoir été victimes d'une illusion d'optique. Deux témoignages de Beyrouth. Le journal << L'Orient » rapporte ce matin une déclaration de M. Max Favell, représentant à Beyrouth d'une firme allemande, qui affirme avoir vu, samedi à 22h15 (heure locale) au bord de la mer, un engin immobile dans le ciel qui émettait une lumière blanchâtre. A la suite de la publication de cette déclaration, un journaliste, M. Abdel Karim, a révélé qu'il avait également aperçu le même jour, vers 19h, une sorte de boule de couleur rouge évoluant dans le ciel et venant du nord. M. Abdel Karim craignant que l'on accorde peu de crédit à sa vision ne l'avait révélé à personne. Un objet lumineux est aperçu par plusieurs centaines de personnes. Alexandrie- Au début de la nuit de samedi, plusieurs centaines d'habitants d'Alexandrie ont signalé la présence dans le ciel, d'un objet lumineux qui paraissait se déplacer en passant du rouge à l'orange puis au vert et au gris bleu. Les fonctionnaires du service météorologique de l'aérodrome d'Alexandrie alertèrent l'observatoire de Helouan, près du Caire, demandant que le phénomène soit photographié. Cependant, celui-ci, disparut avant que la lunette spéciale de l'observatoire ait pu être préparée. Dans le ciel du Cameroun. Plusieurs personnes dignes de foi affirmèrent avoir été, hier soir, les témoins d'un de ces phénomènes que l'on appelle « soucoupes volantes >>. Il s'agit du colonel Cauvin, directeur des services d'hygiène et de prophylaxie du Cameroun, du docteur Menu, médecin-chef de l'hôpital de Yaoundé, de MM. Dumont, directeur des services de sécurité du Cameroun, Pailleux, conseiller de l'Assemblée territoriale du Cameroun, Moreau, administrateur, maître adjoint de Yaoundé, et de leurs épouses. Toutes ces personnes, réunis chez le médecin-chef de l'hôpital, se préparaient à aller au cinéma lorsqu'elles furent intriguées par l'attitude du chien de la maison qui, subitement, se mit à grogner et à hérisser les poils. Pensant que des étrangers rôdaient auprès de sa demeure, le docteur Menu sortit et aperçu dans le ciel, un objet brillant. Il appela immédiatement ses convives qui, tous déclarèrent, avoir vu, presque à la verticale du plateau où est situé l'hôpital, un énorme disque violement illuminé, à une altitude d'environ 600 mètres. (VMR du 12 octobre 1954) De plus en plus fort! «Dans le Loire Inférieure, un garconnet rencontre un Martien parlant francais » « L'autorité militaire ouvre une enquête sur la présence d'un engin mystérieux au-dessus de Metz ». Châteaubriant, 13 octobre. Un garçonnet de 13 ans, le petit Gilbert Lelay, affirme avoir vu, hier soir vers 22h, un engin mystérieux dans une prairie, à quelque 600 m du domicile de ses parents, au village de Ste Marie-en- Erblay, près de Châteaubriant. L'enfant déclare être resté dix minutes à observer, à une dizaine de mètres, cet engin qui avait la forme d'un cigare phosphorescent. Un passager, un homme vêtu d'un complet et d'un chapeau gris, chaussé de bottes, lui aurait déclaré en français : << regarde, mais ne touche pas ! ». Il lui a mit la main sur l'épaule, tandis que de l'autre, il tenait une boule lançant des feux violets. Il monta dans l'appareil par une portière qu'il fit claquer. Sur ce qui pourrait être un tableau de bord se trouvait plusieurs boutons multicolores. Toujours selon l'enfant, l'engin s'éleva lentement à la verticale, lançant des feux de toutes les directions, fit deux tours dans les airs et disparut subitement. Un engin mystèrieux au-dessus de Metz, Pendant la durée de la foire exposition de Metz, un phare militaire est installé au stand de l'armée, balayant chaque soir le ciel messin de son faisceau lumineux. Dimanche soir, les servants de l'appareil virent, à une hauteur estimée à plus de 10 000 m, un cercle lumineux qui demeura immobile au- dessus de leur tête pendant plusieurs heures. Le service radar, également monté au stand de l'armée, essaya vainement de saisir le cercle insolite dans son appareil. Un journaliste local ayant rapporté les faits, le général gouverneur, commandant la 6éme région militaire, a ordonné une enquête, qui, jusqu'à présent, n'a pas abouti. Le général Navereva attend le rapport du commandant Cottel, responsable du stand de l'armée. D'après les premiers renseignement recueillis dés hier, il semble impossible que le phare installé à la foire de Metz ait pu surprendre un objet quelconque si haut placé. En effet, ce phare n'a guère qu'une portée de 5000 mètres, distance à laquelle par temps très clair, il permettrait peut-être de distinguer quelque chose. Le cercle lumineux saisie dans le faisceau du projecteur pourrait être expliqué par la présence, à une grande hauteur, d'un cumulus tourbillonnant éclairé part la lune, pleine en ce moment, et cachée derrière un rideau de nuages. On reste sceptique, en attendant sur la présence d'un objet rond qui aurait eu, a-t-on estimé, cinquante mètres de diamètre et qui serait demeuré parfaitement immobile pendant plusieurs heures. Cependant, les services militaires poursuivent leurs investigations et tireront les conclusions de cette affaire dés qu'ils seront en possession du rapport du commandant Cottel. (VMR du 14 septembre 1954) « Descendu d'un engin mystérieux, un scaphandrier de petite taille, mais aux yeux énormes, apparaît à trois toulousains », << Les pilotes des soucoupes sont des plantes douées de raison » déclare le constructeur des V2. Toulouse, 14 octobre. Un scaphandrier de petite taille avec une tête grosse par rapport au corps, deux yeux énormes, telle est la description que vient de faire ce soir, un toulousain, M. Olivier, d'un mystérieux personnage, descendu d'un engin sphérique qui venait de se poser sur un terrain vague. M. Olivier, propriétaire des établissements Jaret Netis, rue des Fontaines à Toulouse, était accompagné d'un employé, M. Perano et un jeune garçon d'une quinzaine d'année. Tous trois virent se poser l'engin mystérieux, de forme sphérique et de couleur rougeâtre. Puis aperçurent venir vers eux, le personnage, dont le scaphandre, aux dires des témoins, brillait comme du verre. Par la suite, M. Olivier, ancien pilote d'aviation, dessina à la craie, d'une manière saisissante, sur une porte, le scaphandrier. « Je n'y croyait pas, dit M. Perano, mais je l'ai vu comme je vous vois, cela fait un sacré choc ». Après un temps assez court, une minute, le scaphandrier regagna la sphère lumineuse, qui s'en alla à la verticale, sans bruit dans le ciel à une vitesse prodigieuse en lançant un sillage de feu. Des traces. Des traces huileuses, ont été relevées ce matin en plusieurs endroits du terrain, selon les déclarations des témoins, l'engin se serait posé la veille sur ce terrain à 19h35. La police de l'Air a interrogé ces trois personnes qui ont maintenu leurs déclarations. En précisant que le mystérieux individu mesurant environ 1,20 m, dépassait l'engin de la tête, par conséquent se courbait pour y entrer. L'un des témoins a assuré que la soucoupe était entouré de reflet irisé et émettait autour d'elle un léger brouillard. Il a ajouté qu'ayant voulu s'approcher, il avait été retenu à une vingtaine de mètres, par une force paralysante. Lorsque l'engin s'est élevé dans le ciel, il a été violement jeter à terre. Etrange contact près de la gare de Montluçon. Le dossier des soucoupes volantes s'est augmenté de plusieurs témoignages dont le plus important semble être celui d'un employé de la gare de Montluçon, M. Laugère qui prit contact dimanche soir, avec un individu sorti d'un appareil en forme de torpille. M. Laugère quittait son travail et traversait les voies à proximité du pont de la SNCF, lorsqu'il vit un engin métallique posé à peu de distance du réservoir de Gas-oil destiné à l'alimentation des autorails. A côté de l'appareil qui avait la forme d'une torpille et pouvait avoir quatre mètres de diamètre, se trouvait un homme, tout couvert de poils, à moins qu'il ne fût vêtu d'un manteau à poils un peu long. M. Laugère, surpris, lui demanda ce qu'il faisait. L'inconnu lui répondit en termes inintelligibles, mais le cheminot sembla cependant distinguer les mots << Gas-oil >>. M. Laugère ne lui en demanda pas d'avantage et s'en alla alerter ses camarades. A peine avait-il fait cent mètres, qu'il vit l'appareil s'élever à la verticale sans aucun bruit. Il disparut bientôt à ses yeux. Seule la crainte de l'ironie de ses camarades l'avait empêché, jusqu'à aujourd'hui, de conter son aventure. Le disque n'a pas atterri... Un second témoignage a été recueilli : celui d'un jeune homme de 17 ans, Marc Germain, habitant Pontault, qui a déclaré au commissariat de cette localité, qu'il avait aperçu dans la nuit, pendant environ une demi-heure, un engin qui était à son avis, une soucoupe volante. Cet engin se trouvait dans le ciel à 200 ou 300 mètres d'altitude et avait la forme d'un disque très brillant. Il resta trente minutes immobile puis partit à une vitesse vertigineuse, laissant derrière lui une traînée de feu. Lejeune homme déclara qu'il n'avait pas alerté plus tôt le commissariat car il avait tenu à rester sur place au cas où la soucoupe aurait atterri. Une boule dans le ciel de la Creuse. A St Marc-de-Lombaud (Creuse), des habitants de Vallières ont aperçu, dans la nuit de lundi à mardi, une boule blanche qui se déplaçait dans le ciel. La boule changea de couleur, disparut et réapparut avant de disparaître définitivement. Un simple ballon. Par contre, une mise au point vient d'être faite aujourd'hui par une personne, concernant la << soucoupe » qui fut aperçu au-dessus de la région de St André, à la limite du département de l'Eure et de l'Eure et Loire, samedi vers 18h30. Mme Amonts de Groth-Soret a affirmé que l'objet n'était qu'un simple ballon. « Un dessin, dit-elle, paraissant peint en couleur rouge sur le sommet du ballon et des cordages maintenant la nacelle ». Sept minuscules êtres aperçus dans le Gard... Plusieurs chasseurs de la commune de St Ambroise (Gard) auraient récemment aperçu sept êtres minuscules dont la forme rappelait vaguement celle d'un corps humain. Lorsqu'ils tentèrent d'approcher, les êtres se précipitèrent vers un engin phosphorescent qui s'envola aussitôt. l'emplacement où se trouvaient les pilotes de la soucoupe volante, les chasseurs découvrirent sur le sol un certains nombres de graines d'aspect bizarre qu'ils firent examiner par des grainetiers. Ceux-ci se trouvèrent dans l'impossibilité de les classer dans une espèce connue. Les « pilotes » sont des plantes : Hambourg- << Les pilotes des « soucoupes volantes » sont des plantes douées de raison » telle est la théorie qu'a exposée à un correspondant de l'Agence France Presse, le Professeur Hermann Oberth, inventeur et constructeur de la célèbre fusée << V.2 ». Selon le savant allemand, les « Uranides » (tel est le nom dont il baptise ces plantes) ont des milliers d'années d'avance sur les hommes terriens tant en ce qui concerne leur évolutions spirituelle que leur technique. La patrie d'origine des Uranides serait une planète où il n'existe pas d'oxygène à l'état gazeux, ce qui interdit le développement d'une vie animal. Les plantes par contre, tirent l'oxygène qui leur est nécessaire d'oxydes contenus dans le sol. La planète en question se trouveraient en dehors du système solaire, mais les engins mystérieux dans lesquels se déplacent les plantes intelligentes pourraient se déplacer à une vitesse proche de celle de la lumière (300 000 km/s). Ceux de ces engins vus au- dessus de la terre seraient chargés de surveiller les progrès de l'humanité terrienne dans les sciences atomiques parce que ces progrès « représentent un danger pour l'ensemble du cosmos », (VMR du 15 octobre 1954) Voici le cigare qui a traversé le ciel de Toulon et du Var... Jeudi soir vers 18h, le ciel varois était calme, quand tout a coup, une « boule de feu » le traversa en direction du nord. Un peu partout dans le Var, elle était aperçue et dés 19h, les coups de téléphone se succédèrent. Trop de << bobard » ont déjà circulé sur les « objets volants non identifié », aussi, avons-nous mené une enquête minutieuse, sollicitant les témoignages nets, provenant de personnes sérieuses. Comme nus allons le voir, ces témoignages concordent tous. Nous avons demandé à la station de météorologie si un ballon sonde avait été lâché ou si on avait enregistré dans la région, une chute de météore : la réponse fut négative. Aucun ballon-sonde n'a été lâché jeudi vers 18h10 et aucun météore n'a été enregistré. Aucun doute n'est donc possible: ce soir là, un Ovni a évolué dans le ciel toulonnais et varois. Le «< cigare » tel que l'a reconstitué notre photographe A. Ganteaume. Les témoignages : La première personne que nous interrogeons est M. Paul Fattici, demeurant aux HLM de Rodeillac. «J'ai un cabanon entre le Revest et le Barrage. Jeudi soir, il était 18h, en fermant mon cabanon, j'ai aperçu dans le ciel, un objet ayant la forme d'une boule de feu, venant de l'est et se dirigeant vers le Coudon, à une vitesse considérable. -Pouvez-vous nous donner plus de détails? -Volontiers. Il évoluait à une hauteur qui m'apparut être voisine de 8000 à 10 000 mètres. Ce n'est certes pas un ballon-sonde. J'en ai vu de nombreux et reconnaîtrai leurs formes. Ce n'était pas non plus une météorite car «< il ne tombait pas du ciel ». Il a en effet franchi nettement la montagne, à la vitesse d'un éclair, laissant échapper derrière lui, des flammes se terminant par une gerbe. La vision de cet engin a duré 2 à 3 secondes, à peine, et il n'a laissé aucune trace, ni sillage après son passage. Il ne faisait aucun bruit. L'ensemble m'a paru rouge feu avec des raies illuminées ressemblant à des tuyères. L'ensemble semblait avoir 50 cm de long et 15 cm de large, mesure apparente. M.Fattuci: «Je l'ai bien vue, elle se dirigeait Derrière le Coudon. M. Fattici semble un peu ému en se rappelant ce phénomène. Une photo prise, nous le remercions et partons pour recueillir d'autres témoignages. A Solliès-Ville. Nous filons vers Solliés-Ville. Là, en effet, M. Olivier Baptistin, ancien conseiller municipal aurait, lui aussi, aperçu la « boule de feu ». << Il était 18 h environ. J'ai vu un engin de couleur rougeâtre, émettant comme des flammes à l'arrière, se diriger horizontalement, puis piquer d'un coup vers Solliès-Pont en éteignant toute lumière. Il avait l'air d'être à un millier de mètres d'altitude et se dirigeait vers le Nord. Il ne faisait aucun bruit. >> M.Olivier: «Je l'ai aperçu gros comme Cela. Je suis pourtant encore sceptique ». On nous conduit ensuite aimablement auprès de Mlle Marie-Louise Ramel et Mlle Pierrette Fillon qui, toute deux, à la même heure, ont vu une boule de feu évoluer de la même manière, sans bruit «plus vite qu'un avion a réaction à une latitude d'un milliers de mètres environ et sans laisser de trace ». A St Jean du Var. Nous partons à la recherche de M. Thivelle qui, le premier vit l'objet volant. Malheureusement il n'était pas chez lui, aussi devons-nous nous contenter de reproduire ses déclarations antérieures. << Ce n'était pas une étoile filante ou un phénomènes lumineux. Le large disque lumineux laissait autour de lui un halo phosphorescent, irisé. » On nous indique alors le nom de trois témoins que nous nous empressons de joindre. Mme Marcelle Brestes, demeurant 30 bd Maréchal Joffre, nous déclare émue : << Hier encore, je riais de ces histoires, mais le phénomène que j'ai vu m'inquiète fort. Il était 18h15, nous bavardions avec Mme Maroselli, ma voisine, lorsque, tout à coup, je vis dans le ciel, une espèce de sphère de feu se dirigeant à grande vitesse de la mer vers la montagne. En 2 ou 3 secondes elle disparut derrière le Faron, en montant légèrement, émettant des couleurs vertes, rouges et bleues. » Mme Evelyne Maroselli, demeurant au 28, qui était présente, confirme cette déposition. Son fils, Jean- Claude Maroselli, huit ans. Il a vu aussi l'engin et semble avoir été fort troublé de cette vision insolite. (De gauche à droite) - Mlles Ramel et Fillon : « C'est là que nous l'avons vue ». Mme Brestres, Mme Maroselli et son fils, discutant du « cigare volant » avec nos reporters. Mme Royg, de La Garde confirmant par son récit les autres dépositions. Que pouvons-nous conclure? 1/- Il ne pouvait s'agir d'un ballon-sonde ainsi que nous l'avons dit. 2/- Il ne s'agit pas non plus d'une météorite. 3/- Les descriptions concordantes recueillis, permettent d'éliminer le cas d'un avion à réactions. 4/- Le phénomène optique ne saurait être vu d'endroits différents de la même manière : d'ailleurs, les gerbes de feu décrits par les témoins permettent de regretter cette hypothèse. Pouvons-nous onc conclure à un « engin volant non identifié » ? Il est encore trop prématuré pour donner une réponse nette à cette question. Mais nous sommes convaincu que les temps sont proches où elle pourra être donnée. Comment était-il ? Grâce aux informations recueillis, nous avons pu reconstituer « la forme et les caractéristiques >> du cigare volant qui a été aperçu jeudi soir. L'engin avait la forme d'une fusée courte, telle que notre dessinateur l'a représentée. A l'avant de la forme boulée, fait suite une carlingue éclairée par plusieurs rangées de hublots. A l'arrière, les tuyères projetant les gaz en combustion. Il ne s'agit donc pas, sans doute, des cigares habituels qui n'émettent en principe que des lueurs pâles et qui fonctionnent certainement grâce aux principes physiques que nous ignorons encore. Le cigare doit avoir approximativement 150 m de long sur 30 m de large. Ce qui donne cette forme un peu renflée. En cela il ne ressemble en rien aux formes très allongées des fusées que nous construisons. Capable de se déplacer à des vitesses très variables, allant jusqu'à 10 000 km/h, la cabine des passagers doit, selon toute vraisemblance, être pressurisée et munis d'un dispositif supprimant les effets néfastes d'une accélération trop violente. Le corps possède plusieurs rangées de hublots, ce qui dénote plusieurs étages d'habitation. Selon les dimensions de l'engin et le nombre de rangées et la hauteur probable des cabines éclairées par des couleurs différentes, les « voyageurs » doivent avoir dans les 4 m de haut. Leurs tailles seraient donc en moyenne double de la nôtre. Comment nous ont-ils vu est un problème auquel il est difficile de répondre. Nous ignorons s'ils possèdent des yeux comme nous ou s'ils se dirigent par un système d'antenne semblable à ceux des poissons aveugles qui habitent le fond des océans. Que viennent-ils faire sur notre ville ? Mystère. Toutefois, comme jusqu'à présent aucun acte belliqueux n'est à signaler, ils viennent sans doute en mission d'observation. D'où viennent-ils ? Autre mystère. Selon les experts aucune puissance terrestre ne serait capable de construire de tels astronefs. Il faut donc admettre, jusqu'à preuve du contraire, qu'ils viennent d'une autre planète que la nôtre. Mais cela, c'est encore du domaine des hypothèses. René Mante. (VMR du 16 octobre 1954) Note: en page1 figure le croquis de l'objet vu ce jeudi 15 octobre 1954 reproduit par le dessinateur du journal. (A Ganteaune). L'article publie également des photos des témoins principaux : M. Olivier (page1), M.Fattici, Mlles Ramel et Fillon, Mme Bretes et Moroselli et son fils en page 4.Existe aussi la photo d'un autre témoin dont le témoignage ne figure pas dans l'article de presse, Mme Royg de la Garde avec la légende : « Confirmant par son récit les autres dépositions ». Enquête sur la soucoupe découverte près de Hyères par deux toulonnais. Ceux-ci, interrogés par la police de l'air, refusent de signer leur déclaration. Ainsi, en quelques heures, Toulon et le Var sont passés du cigare à la soucoupe volante. Jeudi vers 18h10, plusieurs centaines de personnes apercevaient dans notre ciel un de ces engins communément appelés << cigare » et sur la nature duquel on se perd en conjectures; Sur la forme du mystérieux véhicule interplanétaire, tout le monde est bien d'accord, il ne pouvait s'agir que d'un appareil allongée, crachant des flammes par l'arrière, avec des hublots sur la longueur. Comme si le champ des recherches n'était pas assez largement ouvert aux curieux, aux amateurs de mystère, voilà que deux toulonnais vont maintenant plus loin: ils affirment avoir vu << une soucoupe volante » à l'heure où les cieux venaient à peine d'être troublés par le passage du « cigare ». Mais, si plusieurs centaines de témoins, répondant de la présence du premier, ils ne sont que deux a assurer que la << soucoupe » qu'ils ont vu, que le « martien » auquel ils ont parlé, sont des faits aussi réels que le lait est en vente chez le crémier et les poireaux sur le cours la Fayette. M. Ottaviani en train de dessiner minutieusement le plan de la soucoupe. Un besoin heureux. Ainsi donc M. Rappellini, tenancier d'un bar Place d'Armes et M. Ottaviani (rien de commun avec le Préfet du Var), mécanicien de la marine marchande, déclarent désormais à qui veut les entendre qu'ils ont été témoins d'un fait extraordinaire. Alors qu'ils désiraient satisfaire à un besoin urgent en bordure de la route au « Chemin Long » (Route d'Hyères), le même jour à 18h10, ils auraient aperçu, dans les champs, un curieux engin métallique, épousant la forme qui nous est désormais familière de la soucoupe. Un passager descend de la machine, engage la conversation, parle un français très pur, est vêtu comme un vulgaire pilote d'hélicoptère, et ne sais pas où se trouve le Palyvestre...qu'il ne cherchait, parait-il, nullement. OANTCAUM La reconstitution de la scène. Le << soucoupier » casqué et vêtu de verre s'avance vers MM. Ottaviani et Rappellini : << Ca Français ! >> Puis, peu satisfait de sa conversation avec nos bons-hommes, le « martien », parlant français et presque provençal, regagne son engin et MM. Ottaviani et Rappellini, n'ont pas plus tôt déboulonné culotte, que la soucoupe, engloutie par le ciel crépusculaire, n'est déjà plus qu'un souvenir. - M. Rappellini parlant avec abondance, derrière son comptoir : « Je ne veux aucune publicité ». Si la chose est vraie, elle est bien bonne. Reconnaissants que jusqu'ici nous étions fort peu favorisé. Toutes les régions de France avaient eu soit leur soucoupe, soit leur << martien ». Seul notre département, le plus pauvre du pays, demeurais fidèle à cette pauvreté dans un domaine d'avant-garde : celui des engins interplanétaires. Vrai ou faux... Nous sommes aujourd'hui comblés. Cigare et soucoupe. Nous savons à quoi nous en tenir pour le cigare, il n'en est pas de même pour la soucoupe. Car certains faits demeurent inexpliqués: où les témoins ont vu, et alors ils sont sur d'eux, où ils n'ont rien vu et alors qu'ils cessent cette mascarade. Car enfin, si M. Rappellini que tous ses amis considèrent comme un homme aussi honnête que brave - a pu à loisir examiner la soucoupe, s'il a eu le temps de fixer l'image assez profondément dans ses souvenirs pour en fournir le plan détaillé que nous reproduisons dans nos colonnes, pourquoi ne veut-il pas apposer sa signature au bas de la déclaration qu'il a faite devant les représentants de la police de l'Air ? A-t-il peur que l'affaire << tourne au vilain ? » En tous cas après une déclaration conforme à celle qu'il avait faite la veille à son « zinc », place d'Armes, il refusa de signer sa déposition. Son ami, M. Ottaviani nous a obligeamment dessiné, avec compas, règle et sur papier millimétré, une coupe de l'engin qu'il certifie avoir vu. QALETS: S ejectors des fars POO CORDIALE Hahah 1743 Mennoy OTTAVIANI OFFICIER-HARINE HARCHAYO TOULON 16/10154 Nous reproduisons donc ce schéma sous toutes réserves bien entendu. Un << plan » secret (conforme ?) existe d'ailleurs, garder jalousement par les deux intéressés. M. Ottaviani, en outre, a été, lui aussi, entendu hier soir par un officier de la sécurité de l'Air. Voici la soucoupe. Comment fonctionne-t-elle ? Le schéma donne une coupe détaillée de l'engin de 4 mètres de diamètre. Les béquilles qui le soutiennent au sol sont plus vraisemblablement au nombre de trois afin d'assurer une plus grande stabilité. L'homme coiffé d'un casque est revêtu de verre descendit par une petite porte que l'on voit au centre de l'appareil, à l'aide d'une courte échelle qui ne figure pas sur notre reconstitution de la machine. Remonté par le même chemin, il dut fermer sa porte étanche et, de la coupole habitacle, mettre en marche les réacteurs qui entraînent dans un mouvement giratoire l'anoïde encerclant le centre de la soucoupe qui, lui, reste immobile. La force développée par cet anoïde tournant et par les gaz s'échappant des tuyères latérales, permettent à l'engin de s'élever verticalement avec une vitesse appréciable. En vol, l'orientation s'effectue grâce aux deux antennes jouant sans doute un rôle analogue à celui des radars. La coupole, bien qu'étroite, permet à deux passagers de séjourner à l'intérieur. Si l'existence de cette soucoupe était définitivement établie, on serait en droit de supposer qu'elle a été lâchée par le cigare géant dont nous parlons longuement et dont nous avons donné une reproduction hier. La chose a été déjà vue et photographiée par M. Adamsky au Mont Palomar en Amérique. Discordances : Les deux témoignages ne concordent pas sur deux points. M. Ottaviani prétend que l'engin reposait sur deux béquilles, alors que M. Rappellini nie l'existence de celles-ci. Quand aux traces réelles, suivant M. Ottaviani, qui prétend que l'herbe est brûlée à l'endroit ou la soucoupe se trouvait, elle est inexistante d'après M. Rappellini. Nous n'avons pu nous faire une opinion réelle, l'un comme l'autre ayant refusé de nous conduire à l'endroit de l'atterrissage. Soucoupe ou canular ? L'enquête ouverte par les renseignements généraux de longuement entendu hier, les deux « soucoupistes », police de l'Air, dont les représentants ont s'efforce d'établir si ceux-ci sont des mystificateurs ou des témoins honnêtes. En ce domaine aussi l'enquête continue. D'autres témoins authentifient notre enquête sur le cigare qui a survolé Toulon. Le << cigare volant » dont nous avons longuement parlé hier, a été aperçu par d'autres personnes, qui nous ont écrit pour nous confirmer les déclarations que nous avons reproduites. D'abord, ce sont les habitants de Cuers qui nous le signale. Puis Mlle Signonini Janine, âgée de 12 ans, demeurant quartier Ste Barbe, ainsi que son frère, décrivent : « Une forme lumineuse a sillonné la ville vers 18h20 à haute altitude et se dirigeait à une vitesse effroyable vers les Gorges d'Ollioules. » M. Difar, gendarme en retraite, a vu aussi « Un cigare de feu à une hauteur de 1000 mètres, projetant à droite et à gauche des étincelles jaunes et vertes, se dirigeant à grande vitesse vers le Coudon. L'engin avait une largeur de cinq mètres sur une longueur de 10 mètres. >> Mme Arnaud, qui habite 1 rue Ste Christine, au Mourillon,a suivi des yeux un « engin » filant à grande vitesse du Port vers le Nord. << J'ai vu, nous dit Mme Fanny Beasini, 93 bd Maréchal Joffre, venant de la mer et allant en direction du Faron, avec une vitesse énorme, une forme longue projetant des lumières ressemblant à des étoiles multicolores. >> La population de Toulon et des environs semblent inquiets à juste titre. Des événements sensationnels semblant avoir marquer notre époque. Attentat manqué contre un faux martien. Lille, 16 octobre. M. Maurice Ruant, cultivateur à Sinceny, près de Chauny (Aisne) a bien failli être victime de la panique que cause à certains, l'apparition des soucoupes et autres objets volants. Hier soir, il était occupé à dépanner sa voiture dans un pré proche de chez lui, quand deux coups de fusil de chasse furent tirés dans sa direction. Les plombs s'écrasèrent sur la carrosserie, non loin de sa tête. M. Maurice Ruant porta plainte et l'enquête aussitôt ouverte, permit de retrouver rapidement l'auteur des deux coups de feu, qui était un voisin de M.Ruant. Ce dernier a déclaré à la police : << J'ai cru, en voyant, une silhouette évoluant dans la lumière des phares, être en présence d'un Martien en train de réparer sa soucoupe volante. Je suis allé chercher mon fusil et j'ai tiré. » Malgré sa bonne foi, M. Faisan sera poursuivi. René Mante. (VMR du 17 octobre 1954) Note- En page 1 figure la photographie de M.Ottaviani en train de dessiner le plan de la soucoupe. Un dessin reproduisant la scène et un dessin représentant la soucoupe selon celui de M. Ottaviani figure également dans l'article avec commentaire de l'intéressé. En page 8 figure la photo de M. Rappellini déclarant : « Je ne veux aucune publicité ». Copie de l'article original. Enquête sur la soucoupe découverte près d'Hyères par deux Toulonnais Ceux-ci, interrogés par la police de l'air refusent de signer leurs déclarations Ils dressent cependant de l'engin le plan détaillé ci-dessous RECONSTITUTION DE LA SCENE GANY et vétu de verre rasssce vers MM. OTTAVIANI et RAPPELLINE: C Frescass Starignane 16 octobre L'observatoire du Mont Ven toux signale que depuis cr ma tis 1h 30 Fest bord-est, en direction d'Orange, un gia inconnu plane dans le cla Cep eigin la forme dhe gwolde avec deux cones per posts rea par une pe d'antenne INSI, en quelques A heures, Toulon et le Var sont passés da cigare à la soucoupe, vo- lante, Jeudi. à dix-huit heu- res dix, plusieurs centaines de personnes apercevaient dans notre ciel un de ces engins communément ap- pelis cigares et sur la nature duquel perd conjectures Sur la for me da mystérieux véhicule interplanétaire, tout le monde est bien Taccord il ne pouvait s'agir que d'un appareil de forme allongée crachant des flammes par Tarrière, avec des hablate sur la longueur. amateurs Comme si le champ des recherches n'était pas assez largement ouvert aux Co- rieux, de mystère, voilà que deux Toulonnais vont maintenant plus loin ils affirment avoir va une soucoupe vo lante à l'heure où les cieus venaient à peine d'être troublés par le pastage du cigare. Mais si plusieurs centai nes de témoins répondent de la présence du premier. ils ne sont que deux à as rer que la soucoupe qu'ils! VOICI LA ont vu, que, le Martien v auquel ils ont parlé, sont des faits aussi réels que le lait et en vente chez l crémier et les poireaux ar le cours Laffayette. UN BESOIN HEUREUX Ainsi doner, MM. Rappel- lini, tenancier d'un bar à la place d'AMO viani (rien de commun avec Suite en page 8 SOUCOUPE M. OTTAVIANI es train de deiner minstieusement le plan de Comment fonetfonne-t-e Le schon dosse sne detaile de Zens de & wh de diametre. Les béquille le atesest as sol s trabersbisblement as re de trois afin d'amurer a grande stabilité L'homme coiie d'es conse et rendts de terre descendit per is petite porte qse Foe soit as centre de l'apparel, à l'aide d'une courte échelle qui ne f gure pour satre reconatifu tion de la mechine Remonté per le méme che mun i sut jermer in part dtasche et, de la oaspele hate tacle, mettre en marche le reactmars qui estrainent dan asosetest giratotre rano 8 Suite en page PAGE HUTT Enquête sur la soucoupe Suite de la première page M. le préfet du Var). mé canicien de la marine mar chande, déclarent désormais A qui veut les entendre qu 'ils ont été les témoins gu d' fait extraordinaire Alors qu'ils désiraient sa- tisfaire à un besoin urgent en bordure de la route, au Chemin Long (route d'Hyères), le même jeudi, mais à 18 h. 30, ils au- dans les raient aperçu champs un curieux engin métallique épousant In forme qui nous est désor mais familiare de la sou- coupe. Un passager descend de la machine, engage la conversation. parle un fançais très pur. est vêts comme un vulgaire pilots d'hélicoptère, et ne sait pas où se trouve le Palyvestre M. RAPPELLINI parlant aveo abondance, derrière on comptoir Je ne veux aucune pabiloité s D'AUTRES TEMOINS AUTHENTIFIENT NOTRE ENQUETE SUR LE CIGARE VOLANT QUI A SURVOLE TOULON Le cigare volant dont nous avons longuement parlé hier, a été sperci par d'autres personnes qui nous ont écrit pour nous confirmer les décls rations que nous avons repre- cultes. D'abord ce sont les habitants de Cuers qui le signalent, Puis Mile Signorini Janine. Seée de 12 ans demeurant quartier Ste Barbe, ainsi que son frère, de crivent: e une farme lumi- neuse a llonné la ville vers 18 h. 20, à haute altitude, et se dirigealt à une vitesse effroyn- ble vers les gorges d'Ollioules s M. Difar, gendarme en re- traite, a vu lul ausd un ci- gare de feu à une hauteur de 1000 mètres, projetant à droite et & gauche des étincelles Jaunes et vertes, se dirigeant & grande vitesse vers le Coudon L'engin avait une largeur de 5 mètres sur une longueur de 10 metres Mine Arnaud, qui habtle 1. rue Ste-Christine an Mouril. lon, a suivi des yeux unen- ginfilant à grande vitesse du port vers le nord. J'al vn, nous dit Mme Fan- ny Beasin, B3, Bd Maréchal- Joffre, venant de la mer et al- lant en direction du Paron, avec une vitesse énorme, une forme longue, projetant des lu- mières ressemblant à des étel- les multicolores La population de Toulon et des environs semble inquiète à Juste titre Des événements sensationnels semblent-lis devoir marquer no. tre époque René MANTE ATTENTAT MANQUE CONTRE UN FAUX MARTIEN Lille. 16 octobre M. Mau rice Runnt cultivateur à Sin- ceny, près de Chauny (Alsne) a bien faill être victime de la panique cue cause à certains l'apparition des soucoupes ou autres objets volants Hier soir Il était occupé à dépaumer a voiture, dans un pré proche de ches hal, quand deux coups de fusil de chasse furent tirés dans sa direction Les plombs s'écra sérent sur la carrosserie du véhicule, non loin de sa tête M. Maurice Ruant porta plainte at l'enquête auraitot ouverte permit de retrouver rapidement l'auteur des deurs coups de feu, qui était volsin de M. Ruant, M. Paisan Ce dernier a déclaré à la pe Ece: J'ai cru, en voyant une al Ihouette evoluant dans la lu mière des phares, être en pré- sence d'un Martinn en train de réparer na soucoupe volante. Je suis allé chercher mon fusil et fal tiré s Malgré sa bonne fol. M. Fal- san sera poursuivi. qu'il ne cherchait, parait- il, nullement. Puis, peu satisfait de ra conversation avec nos bons hommes, le Martien regagne parlant Français et pres que provençal son engin et MM. Rapellim et Ottaviani n'ont pas plus tot déboutonné culotte que la soucoupe, engloutie par le ciel crépusculaire, n'est déjà plus qu'un souvenir. Si la chose est vraie, elle est bien bonne. Reconnaissons que jus qu'ici nous étions fort peu favorisés. Toutes les régions de France avaient eu soit leur soucoupe, soit leur Martien » Seul notre dé- partement le plus pau vre du pays demeurant pauvreté fidèle a cette dans un domaine d'avant- garde celui des engins in- terplanétaires VRAI OU FAUX... suivant M. Ottaviani. qu prétend que l'herbe est brûlée à l'endroit où la soucoupe se trouyait, ing xistantes d'après M. Rapel lini nous n'avons pu nous faire une opinion réelle, I un comme l'autre ayant refusé de nous conduire à l'endroit de l'atterrissage. SOUCOUPE OU CANULAR? L'enquête ouverte par les renseignements généraux de la police de l'air, dont les représentants ont longue- ment entendu hier les deux soucoupistes s, s'efforce d'établir si ceux-ci sont des mystificateurs, des halluci nés ou des témoins honne tes. En ce domaine aussi l'en. quête continue. Nous sommes aujourd'hui la comblés: cigare et 200- coupe Nous savons à quoi nous en tenir pour le cigare, i n'en est pas du tout de même pour la soucoupe. Car certains faits demeu rent inexpliqués. Ou les témoins ont vu, et alors ils sont sûrs d'eux : ou ils n'ont rien vu et alors qu'ils cessent cette masca- rade. Car enfin, si M. Ra- pellini que tous ses am.s considerent comme un homme aussi honnête que brave a pu à loisir exa- miner la soucoupe, s'il a eu le temps d'en fixer l'image assez profondément dans ses souvenirs pour en four- nir le plan détaillé que nous reproduisons dans nos co- lonnes, pourquoi ne veut-il pas apposer sa signature au bas de la déclaration qu'il a faite devant les re- présentants de la police de Fair T A-t-il eu peur que l'af- faire tourne au vilain at En tout cas, après une dé claration conforme à celle qu'il avait faite la veille à zine », place d'Ar- mes, il refusa de signer sa déposition. son Son ami, M. Ottaviani. nous obligeamment des siné avec compas, gomme, règle et sur papier millima tre, une coupe de l'engin qu'il certifie aussi avoir vu secret Nous reproduisons done ce shéma sous toutes réser ves. bien entendu. Un plan (conforme 1) existe d'ailleurs, gardé ja lousement par les deux in téressés. M. Ottaviani, en outre, a été. lui aussi, en- tendu hier au soir par un officier des services de la sécurité de l'air. DISCORDANCES Les deux témoignages ne concordent pas sur deux points M. Ottaviani prétend que l'engin reposait sur deux béquilles, alors que M. R pellini nie l'existence de celles-ci. Quant aux traces, réelles Voici soucoupe Suite de le première page de encerclant le centre de la Owcoupe qut, a, reste immo- bile La Jorce développée par cet oet anoide tournant et par les goa s'échappant des syeres in terales, permettent engin de Velover verticalement sono unr vitesse oppréciable Es vol, Corientation d'effectue grice aux dos antennes ne Pon pott deuinées, antennes jouant sans doute sa role and logue à celui de nos radars La coupole, bien qu'étroite, permet à deus passagers de se journer à l'intérieur &i Fazlafence de cette soucos pe était définitivement établie. on serait es droit de supposer qu'elle a été idchee pour obser vation par le cigare géant dont noks parlous longuement et dant sous avons dound use re production Mier Le chose a été déjà en et photographiée par M. Adamky as Mont Palomar en Amérique Ce n'est plus une histoire marseillaise... De nouveaux témoins, dignes de foi, ont vu s'envoler la soucoupe découverte jeudi sur la route de Hyères. Le mystère plane qui au-dessus de l'affaire connu désormais sous le nom de « soucoupe de Hyères » n'est pas près d'être éclairci. - En premier lieu, en effet, il était permis de douter de la vue de MM. Rappellini et Ottaviani · ou tout au moins de leurs déclarations dans la mesure où ils ne veulent pas les signer - comment réfuter les nouveaux témoignages qui se manifestent? C'est ainsi que nous avons recueilli les déclarations d'un boucher toulonnais fort connu sur la place, dont l'établissement situé Rue Lafayette, reçoit quotidiennement des clients. Ce boucher - qui nous a instamment installé de lui conserver l'anonymat et dont nous voilons volontairement la face sur notre photo-revenait de Hyères, jeudi soir, en compagnie d'un ami, respectable vieillard supportant vaillamment le poids des ans. Il était 18h40 et la voiture de ces personnes avalait les kilomètres du « Chemin Long » lorsque les deux passagers aperçurent soudain un engin métallique de forme circulaire qui s'élevait au-dessus des arbres, gagnant rapidement de la hauteur. Quand le véhicule fut stoppé et les toulonnais descendu, plus rien ne demeurait visible dans le ciel. Croyant être victimes d'une hallucination, nos amis reprirent la route et regagnèrent Toulon. Plus rien de leur histoire n'aurait subsisté si la découverte de MM. Rappellini et Ottaviani ne leur avait rappelé leur vision. Voilà qui fait rebondir l'affaire. Par ailleurs, M. Elie Gandolphe, jardinier aux « Avocats » près de Hyères, nous a fait la déclaration suivante : Redoutant les ennuis, ce boucher de la Rue Lafayette veut conserver l'anonymat et est prêt à déclarer qu'il n'a rien vu plutôt que d'être tracassé par les interrogatoires et autres formalités. Pourtant il a vu s'envoler le curieux engin alors qu'il regagnait Toulon en voiture. << En sortant de ma maison, j'ai aperçu un engin qui remontait dans le ciel, ne faisant aucun bruit, mais à une vitesse prodigieuse. Il était lumineux. Bien entendu, je n'ai pu prendre aucune dimension, mais je vous dirai qua sa forme rappelle un champignon de la variété «< Cépe ». Un coup de théâtre. Craint-il de divulguer un secret militaire ? Ou est-il pris dans une affaire qu'il craint voir mal tourné ? Ce qui est certain, c'est que hier matin, M. Rappellini refusait énergiquement de nous conduire sur les lieux même où sa soucoupe aurait atterri. Quand à M. Ottaviani, qui nous avait donné rendez-vous à 10h, il s'est défilé et est resté invisible. Force donc fut de nous rendre seuls sur l'emplacement qu'on nous avait décrit en détail la veille. Nous n'espérions plus rien trouver des traces de l'atterrissage mystérieux, lorsque nous découvrîmes une aire fraîchement brûlée et recouverte de cendres claires. Comme nous essayions de relever d'autres traces, un vrai coup de théâtre se produisit. Une traction avant noire, immatriculée de Paris, s'arrêta à proximité. Deux « autorités » en descendirent et vîmes nous rejoindre sur les lieux. D'autres témoins sont-ils tenus secrets ? Cette visite que nous avons inopinément surprise semble montrer que les autorités, attachent une certaine importance à cette affaire. Ont-elles entendu d'autres témoins sans que nous le sachions ? Pourquoi pas ? Ce qui semblaient donner corps à toute l'histoire. L'arrivée incognito des autorités sur les lieux de l'atterrissage de la soucoupe est surprise par nos reporters. On distingue sur le sol, au centre du tracé, l'aire découpée dans l'herbe par les gaz brûlants sortis des réacteurs de la soucoupe... Mais est-ce bien les jets du mystérieux engin qui ont fait ici griller l'herbe ? Et ces sarments de vignes trouvés à proximité ? Par ailleurs, nul habitant des environs n'a pu expliquer les traces de feu découvertes en ces lieux. Mystère ? Un engin très maniable. Si l'aire que nous avons photographiée est bien celle qui fut brûlée par les réacteurs de la soucoupe, celle-ci doit être d'un maniement plus précis et plus souple que celui de nos appareils connus puisqu'elle peut atterrir dans un terrain aussi peu accessible. Il est en effet très dangereux de se poser à côté d'un arbre si l'appareil n'obéit pas exactement à la commande. S'agissait-il réellement d'un appareil terrestre ? Dans ce cas là ? L'enquête continue. Laissons lui le soin de tirer les conclusions....si elle y parvient. Ferons-nous la guerre aux légumes ? Le savant allemand Herman Oberth, inventeur et constructeur de la fusée « V.2 » a déclaré que les « Uranides », nom des habitants d'une planète ou l'oxygène n'existerait pas à l'état gazeux, ce qui interdit le développement d'une vie animal, seraient des plantes. La planète en question se trouverait en dehors du système solaire, mais des engins mystérieux dans lesquels se déplaceraient les « plantes » intelligentes pourraient se déplacer à une vitesse de 300 000 km/sec. Les engins vus au-dessus de la Terre seraient chargés de surveiller les progrès terriens dans les sciences atomiques. Si ces êtres végétaux décidaient de nous attaquer nous serions forcés de faire la guerre aux légumes! Drôle de guerre... Une soucoupe au Brusc. Une information que nous n'avons pas vérifiée nous apprenait hier qu'une soucoupe volante avait été aperçue, au Brusc. Des pêcheurs en effet, racontaient hier matin, sur le Port, que deux d'entre eux étaient certains d'avoir vu un de ces engins évoluer dans le ciel. Nous reproduisons ces informations sous toutes réserves. Deux soucoupes, cela fait vraiment beaucoup. A moins que ce ne soit la même, ce qu'il faut démontrer. (VMR du 18 octobre 1954) Note: En page 1 figure une photo du boucher, visage barré et témoin du décollage de la soucoupe d'Hyères. Sur cette même page, au-dessus de la photo précédente, figure un autre cliché montrant les officiels sur les lieux allégué avec légende explicitant la trace et l'arrivée incognito des autorités. Copie de l'article original. Ce n'est plus une histoire marseillaise... DE NOUVEAUX TEMOINS odignes de foi ont vu s'envoler la soucoupe L E mystère qui plane au- dessas de l'affaire con- nue désormais sous le nom de Soucoupe d'Hyères a n'est pas près d'être éclairel. En effet, s'il était permis de douter de la vue de MM. Rep pellini et Ottaviani ou tout au moins de leurs déclarations dans la mesure où ils ne veu- lent pas les signer comment réfuter les nouveaux témoigna ges qui se manifestent. C'est ainsi que nous avons recueilli les déclarations d'un boucher toulonnais fort connu sur la place, dont l'établisse- ment situé rue Lafayette receit quotidiennement des centaines de ellents. Ce boucher qui nous a Instamment demandé de lul conserver Fanonymat et dont nous vollons volontaire- ment la face sur notre Photo revenait d'Hyères Jeudi soir en compagnie d'un ami, res- découverte jeudi sur la route d'Hyères pectacle vieillard supportant valllamment le poids des ans. Il étalt dix-huit heures qua- Tante et la voiture de ces per- sonnes avalait les kilomètres du Chemin Long »lorsTue les deux passagers aperçurent soudain en engin métallique de forme circulaire qui s'élevalt au-dessus des arbres, gagnant rapidement de la hauteur. Quand le véhicule fut stoppé et les Toulonnais descendus, plus rien ne demeuralt dans le clel. Croyant étre victimes d'une hallucination, nes amis repri rent la route et regagnèrent Toulon. Plus rien de leur his- toire n'aurait subsisté si la dé couverte de MM. Reppellini et Ottaviani ne leur avait rappelé lear vision. Voilà qui fait rebondir l'af- faire Par ailleurs, M. Gandolphe Elie, jardinier aux Avocats > près d'Hyères, nous a fait la déclaration suivante : En sortant de ma maison J'ai aperçu un engin qui re- montait dans le ciel, ne falant aucun bruit mais à une vitesse prodigieuse. Il était lemineux Bien entendu je n'ai pu pren- dre aucune dimension mais Je von, dirai que sa forme rap- pette un champignoga de la va riété du cèpe Suite en page 5 L'arrivée tncognito des auto- rités sur les Heux de l'atterris- sage de la soucoupe est aurprise par nos reporters. On distingue sur le sol, au centre du tracé, l'aire découpée dans l'herbe par les gas bri lasts sortis des réacteurs de le soucoupe. Mais est-ce bien les fets di mystérienz engin qui ont fait ici griller l'herbe ? Et ces sar- ments de vigne trouvés à prozt mité ? Par ailleurs, nu! habttant des environs n'a pu expliquer les traces de feu découvertes en ees Heux. Mystère ? Redoutant ler esnais, ce bot cher de la rue Lafayette vbe cosserver Panonymat et e prét à déclarer qu'il n'a rie ts plutôt que d'être trocas par les interrogutaires et autre formalites Pourtant if a ts s'envoler Curicus engis alors qu'll reg gnait Toulon en totture. Suite: - lundi octobre 1954 Soucoupe volante Suite de la première page UN COUP DE THEATRE Craint-il de divulguer un se- cret militaire ? Ou est-il pris dans une affaire qu'il craint voir mal tourner ? Ce qui est certain, c'est que hier matin M, Reppellini refusalt énergique- ment de nous conduire aux lleux mêmes où la soucoupe aurait atterri. Quant à M. Ottaviani, qui nous avait donné rendez-vous UNE NOUVELLE CRISE AURAIT ECLATE EN LIBYE Bejon Le Caire, 17 octobre. des nouvelles non confirmées par venues au Caire, un décret royal aurait démis de ses fonctions le président du Sénat libyen. Une nouvelle crise serait ainsi ouverte et pourrait entrainer la démis- alon du Cabinet byen, Le Sénat devait étudier demain le traité avec les Etats-Un's pour l'instal- lation des bases aériennes améri- caines. à 10 heures, il s'est défilé et est resté invisible. Force nous fut dono de nous rendre seuls sur l'emplacement qu nous avait été décrit en détail la veille. Nous n'espérions Plug trou- ver les traces de l'atterrissage mystérieux lorsque nous décou- vrimes une aire fraîchement brûlée et recouverte de cen- dres claires. Comme nous essayions de re- lever d'autres traces, un vrai coup de théâtre se produisit. Une traction avant noire im- matriculée de Paris s'arrêta à proximité. Deux autorités > en descendirent et viurent nous rejoindre sur les lieux, D'AUTRES TEMOIGNAGES SONT-ILS TENUS SECRETS? Cette visite que nous avons inopinément surprise semble montrer que les autorités atta- chent une certaine importance à celte affaire. Ont-elles entendu d'autres té- moins sans que nous le sa- chions? Pourquoi pas ? Ce qui semblerait donner corps à toute l'histoire. UN ENGIN TRES MANIABLE Si l'aire que nous avons pho- tographiée est bien celle qui fut brûlée par les réacteurs de la soucoupe, celle-ci doit être d'un maniement infiniment plus précis et plus souple que celul de nos appareils connus puisqu'elle peut atterrir dans un terrain aussi peu accessi- ble. Il est en effet très dange reux de se poser à côté d'un arbre si l'appareil n'obéit pas exactement à la commande. agirait-il réellement d'un apparel terrestre. Dans ce cas- 16: Lenquête continue. Laissons- lui le soin de tirer des con- clusions... si elles y parvien- ment. FERONS-NOUS LA GUERRE AUX LEGUMES? Le savant allemand Hermann Oberth, inventeur et construe- teur de la fusée V-2 » a dé- claré que les Uramides », nom des habitants d'une pla- nète où l'oxygène n'existerait pas à l'état gazeux, ce qui in- terdit le développement d'une vie animale, seraient des plan- tes. La planète en question se trouverait en dehors du systè me solaire, mais les engins mystérieux dans lesquels se dé- placeraient les plantes in- telligentes pourraient se dépla- cer à une vitesse de 300.000 km. à la seconde. Les engins vus au-dessus de la terre seraient chargés de surveiller les progrès terriens dans les sciences atomiques. Si ces êtres végétaux décl- daient de nous attaquer nous serions forcés de faire la guer re à des légumes! Drôle de guerre... UNE SOUCOUPE AU BRUSC Une tion que nous n'avons pu vérifier nous appre- nait hier soir qu'une soucoupe volante avait été aperçue au Bruse, Des pêcheurs en effet racon- taient, hier matin, sur le port, que deux d'entre eux étalent certains d'avoir vu un de ces engins évoluer dans le ciel. Nous reprodulsons ces infor mations sous toutes réserves. Deux soucoupes, cela fait vraiment beaucoup. A moins que ce ne soit la même. Ce qu'il faut démontrer. Hallucinations ou Réalités ? De nouvelles soucoupes sont aperçues dans le ciel varois. Au Brusc, à la Londe, à Mar-Vivo etc... Faut-il rire ou s'inquiéter ? Faut-il échafauder les hypothèses les plus invraisemblables pour expliquer un phénomène dont les manifestations sont certaines, ou bien devons-nous simplement évoquer en plaisantant toutes ces prétendues observations qui se signalent depuis quelques jours, et sous tous les azimuts, des soucoupes volantes dans notre ciel ? Bien malin qui tranchera le dilemme, si tant qu'il puisse être tranché. Jusqu'à jeudi dernier, en effet, cigares et soucoupes et autres véhicules interplanétaires ne s'était manifestés que dans des régions fort lointaines de la nôtre. Varois et Toulonnais s'étonnaient, puis se moquaient de ces paysans qui rencontraient ensuite une soucoupe volante pour être, enfin, paralysés par un rayon mystérieux défendant mieux que le garde le plus intraitable les alentours de tel engin venu d'on ne sait où. Et puis, il y eu MM. Rappellini et Ottaviani, deux toulonnais connu, deux personnes sensées, équilibrées et considérées comme telles toujours, et de leur découverte au soir du 14 octobre. Découverte qui allait jeter l'émoi de St-Cyr, à St-Tropez et à Draguignan, alimenter les conversations à l'atelier, au bureau ou à l'école, faire frémir les gens sensibles, troubler les esprits les plus sains. Vision fugitive. Qu'on se souvienne : rentrant d'Hyères à moto, ces messieurs stoppèrent leur machine pour satisfaire à un besoin pressant alors qu'ils se trouvaient sur le « Chemin Long », face à la station radio de la Marine. Afin de dissimuler au regard, les deux hommes font quelques pas vers l'intérieur des terres et tombant nez à nez avec un singulier personnage, casqué comme un motocycliste mais autrement monté. Une << soucoupe volante » est en effet là, posée sur le sol, toute vibrante d'une effroyable puissance. Quelques mots sont échangés avec l'astronaute qui parle avec un français très pur. Puis, sous les regards stupéfaits de nos concitoyens, le passager regagne son engin, ferme le panneau, accélère les réacteurs. La << soucoupe » parfaitement circulaire s'élève peu à peu, puis soudain se dirige dans une accélération effrayante vers l'est. MM. Rappellini et Ottaviani de se frotter les yeux afin de savoir s'ils n'ont pas rêvé. Mais d'autres aussi... L'histoire pouvait paraître cocasses si le témoignage de ces gens là n'était pas corroboré par une série de déclarations qui, quotidiennement depuis, viennent s'ajouter à leurs affirmations. Déclaration émanant de personnes aussi diverses que dignes de foi, parmi lesquelles se trouvent des commerçants, un gendarme en retraite, des pêcheurs etc... C'est cet habitant de la Moutonne - près de La Crau- qui, ainsi que ce boucher de la Rue Lafayette à Toulon, a aperçu le mystérieux engin à l'instant ou, survolant les arbres, il prenait de la hauteur. Ce sont ces braves gens de chez nous qui, sentant désormais le ciel avec compréhension, y accrochant un objet à la forme si caractéristique, brillant ou non, coloré ou non, crachant des flammes ou non. Tant et si bien que la « soucoupe volante » du « Chemin Long » doit être considéré comme un fait certain, qu'elle que soit notre répulsion devant une telle obligation. Et pourtant... De La Londe à Mar-Vivo... Comme si une soucoupe ne suffisait pas, voilà que d'autres sont apparus en des points très divers, imposant à l'azur de la voûte céleste, l'énigme de leur présence. Mlle Michelle Volosinsky - qui demeure au domaine de Cordouan, quartier Faveyrolles à Ollioules - certifie avoir remarqué et observé, vendredi soir, entre 19h30 et 19h40, alors qu'elle rentrait chez elle, un disque extrêmement brillant, immobile dans le ciel. ? Après quelques secondes, le disque démarra d'une manière foudroyante en laissant un sillage orange vif, aussitôt absorbé par la nuit. Il ne peut s'agir en pareil cas d'une étoile filante ou d'un quelconque météorite puisque le disque a été observé immobile... Ce même vendredi, à 18h30, M. Victor Verse Junior, s'apprêtait à rentrer chez lui, lorsque soudain, il resta muet de saisissement en voyant passer au-dessus de sa tête, un « quelque chose » d'étrange et de lumineux avec sillage de feux. Croyant avoir une hallucination d'optique, il ne dit mot. Mais voilà que le lendemain, son beau-père, M. Eugène Martin, déclare avoir vu le même phénomène la veille à la même heure environ, au-dessus de Notre Dame des Maures, à 4 km de La Londe. Et ce n'est pas tout : Mlle D... du quartier de l'Anguille, à 6 km à peu près de La Londe, le même jour vers 18h également, allait puiser de l'eau au puit familial, quand elle vit, soudain, un engin lumineux de forme sphérique jaunâtre, avec queue phosphorescente violette, décrire une parabole avec lieu d'atterrissage probable entre l'Aiguille et le Comtabou (rochers dont l'un est coupé en deux et par où les bergers faisaient autrefois passer les moutons un par un pour les compter) deux sommets des Maures. - De La Londe nous sautons à Mar-Vivo où dimanche soir, toujours vers 19h30, un habitant assure avoir le terme est valable- une soucoupe. Il put observer l'engin durant un bon quart d'heure, puis l'astronef se dirigea vers Bandol comme un quelconque avion. reconnu Hallucinations ou réalités ? Or, cette même soirée, Mme Laporte, garagiste au Brusc, accompagné de sa belle-fille, venait de sortir dans le jardin de sa villa, lorsqu'un disque insolite très lumineux, à nuances rouges, attira leur attention. L'objet se trouvait au-dessus de la Chapelle de Notre-Dame du Mai, immobile. Une paire de jumelles fut trouvée et l'observation put être poussée. Peu après, l'engin évolua dans le ciel durant de très longues minutes, puis disparut. Que retenir de tout cela ? Faut-il donc croire à une hallucination collective ? Cela serait trop facile. Faut-il conclure à la présence effective de machines venues d'autres planètes ? Ceci s'affirme oser. Mais alors ? Le problème demeure entier, avec le phénomène. Il est certain que l'espace céleste est aujourd'hui violé par des machines de conception révolutionnaire mues par une énergie qui nous échappe. Des théories ont été avancées, annoncées, plus audacieuses, plus téméraires, plus folles les unes que les autres. Les soucoupes gardent jalousement leur secret. Les parlementaires commencent à s'émouvoir. Foix, 18 octobre. A la suite de nombreuses apparitions d'engins volants de type inconnu signalés actuellement dans toutes les régions de France, M. René Dejean, député de l'Ariège (socialiste) a adressé à M. Le Président du Conseil, une question écrite lui demandant notamment : << S'il a été crée ou non un service chargé de rassemblé le documentation existant à ce sujet et d'étudier la nature et l'origine des dits engins. Si les renseignements actuellement disponibles, recueillis et rassemblés permettent d'exclure absolument l'hypothèse d'engins pilotés ou commandés par des êtres vivants, d'espèce et d'origine inconnues. Si le gouvernement a, au contraire, suffisamment d'informations pour attribuer la production de ces engins à l'industrie d'un état étranger. Si, dans ce dernier cas, les accords internationaux signés par la France ont déjà permis l'utilisation de tels engins dans un conflits éventuel ». Verrons-nous sous peu une commission « soucoupe >>... (VMR du 19 octobre 1954) Copie de l'article original. (VMR du 16 octobre 1954) VOICI LE CIGARE QUI A TRAVERSÉ LE CIEL DE TOULON ET DU VAR République Lange & Sirmedi 16 octobre 1954- Ed-Toulon- FANTCAUMS Le "clgare"", tel que l'a reconstitué notre photographe A. Ganteanme Nos envoyés spéciaux ont reconstitué pour vous CETTE MYSTERIEUSE APPARITION EUDI soir, vers 18 h., le elel varois était calme quand, tout à coup, une boule de feu le trn- versa en direction du Nord. Un peu partout dans le Var elle était aperçue, et, des 19 h, les coups de téléphone se succédaient Trop de bobards » ont déjà circulé sur les e objets volants non identifié, a, aussi avons- nous mené une enquête minu- tieuse, sollicitant les témoigna ges nets, provenant de persoll- nes sérieuses. Comme nous allons le voir. ces tous témoignages concordent Nous avons aussi demandé à la station de météorologie ki un ballon-sonde avait été lâché ou si on avait enregistré dans la région une chute de météo- re la réponse fut négative. Aucun ballon-sonde n'a été lâché jeudi, vers 18 h. 10. el aucun météore n'a été enregis tré. Aucun doute n'est dane pos- sible: Ce soir-là, un objet volant mon Identifié a évolué dans le ciel toulonnais et varois Les témoignages La première personne que nous interrogeons est M. Fat- tiel Paul, demeurant aux H.B. M. de Rodeillac. J'ai un cabanon entre Le Revest et le Barrage Jeudi soir, il étalt 18 h, en fermant mon cabanon, j'ai aperçu dans le ciel un objet ayant la torine d'une boule de feu, venant de l'Est et se dirigeant vers in Coudon à une vitesse conside- rable. Pouvez-vous nous donner plus de détails? Bien volontiers : evo- Juait à une hauteur qui m'ap- parut être voisine de 8 à 10.000 métres. Ce n'est certes pas un ballon-sonde. J'en ai vu de nombreux et reconnaîtral leur forme. Ce n'était pas non plus un météorite car il ne tom bait pas du elel a. Il a en cf- fet nettement franchi la monta gne à la vitesse dun éclair laissant échapper derrière jul des flammes ne terminant par une gerbe. La vision de cet en- gin a duré 2 à 3 secondes h peine et il n'a laissé ni traces ni sige après son passage. Il ne faisait aucun oruit, Len- semble m'a paru rouge-feu Suite en page 4 M. OLIVIER Suite : •PAGE QUATRE REFUSEIQUE Samedi 16 octobre 1954. Ed. Toulon- Cigare volant dans le ciel varois Suite de la première page avec des rales illuminées res- semblant à des tuyères. L'en- semble semblait avoir 50 em. de long sur 15 de large, me- sure apparente. a. M. Fatticel semble un peu ému en rappelant ce phéno- mène, Une photo prise, nous le re- mercions et partons pour re- cueillir d'autres témoignages. M. FATTUCI Je l'ai bien vue, elle se diri gealt derrière le Condon. » A Solliès-Ville Nous filons vers Solliès-Ville. Là, en effet, M. Olivier Bap- tistin, ancien conseiller muni- cipal, avait lul aussi aperçu la boule de feu ». Il était 18 h. environ. J'ai vu un engin de couleur rou- geatre, émettant comme des flammes à l'arrière, se diriger horizontalement, puis piquer d'un coup vers Solliès-Pont en éteignant toute lumière. 11 avait fair d'être à un millier de mètres d'altitude et se di- rigealt vers le Nord, 11 ne fai- sait aucun bruit. >> On nous conduit ensuite al- mablement auprès de Mlle Ma- rie-Louise Ramel et de Mlle. Pierrette Fillon cui toutes les deux, à la même heure, ont vu une boule de feu évoluer de la même manière sans bruit, plus vite qu'un avion à rénc- tion à une altitude d'un millier de mètres environ at sans lais- ser de traces > A Saint-Jean-du-Var Nous partons à la recherche de M. Thivelle qui, le premier. vit l'objet volant. Malheureusement, Il n'était pas cher lui, aussi devons-nous nous contenter de reproduire Bes déclarations antérieures Ce n'était pas une étoile fi lante ou un phénomène lumi- noux. La large disque lumineux laissait autour de lui et der- rière lui un halo phosporescent, irrisé. On nous Indique alors le nom de trois témoins que nous nous empre atris Marcelle, demeu de joindre. Mme rant 130, Bd Maréchal-Joffre. nous déclare, émue: Hier encore, je riais de ees histoires, mais le phénomène que J'ai vu m'inquiète fort. II était 18 h. 15, nous bavardions avec Mme Maroselli, ma voisi- ne, lorsque, tout à coup, je vis dans le ciel une espèce de bou- le de feu se dirigeant à gran- de vitesse de la mer vers la montagne. En deux ou trois secondes, elle disparut derrière le Faron, en montant légère- ment, émettant des couleurs vertes, rouges et bleues. > Mme Evelyne Maroselli, de- meurant au 128, qui était pré- Bente, confirme cette déposi- tion. Son fils Jean-Claude Maro- se'll a huit ans. Il a aussi vu l'engin et semble avoir été fort troublé de cette vision insollte. Que pouvons-nous conclure? 1) Il ne s'agit pas d'un bal- lon sonde, ainsi que nous l'avons déjà dit. Miles RAMEL et FILLON C'est là que nous l'avons vue. >> 2) ne s'agit pas non plus d'un météore. 3) Les deseriptions concor- dantes recueillies permettent d'éliminer le cas d'un avion à réaction. Mine BRETRES, Mme MAROSELLI et son fils, discutant du elpare polant avec nos reporters. 4) Un phénomène optique ne saurait être vu d'endroits dif- férents de la même manière : d'ailleurs, les gerbeg de feu dé- crites par les témoins permet- tent de regretter cette hypo- thèse. Pouvons-nous donc conclure à un engin volant non iden- tifié ? Je crois que cela est devenu raisonnable. Vient-ll de la terre ou d'une autre planète ? Il est encore trop prématuré pour donner une réponse à cet- te question. Mais nous sommes convain- eu que les temps sont proches où elle pourra être donnée. Comment-est-il ? Grâce aux Informations re- cueillien, nous avons pu recons tituer la forme et les carac- téristiques du cigare volant qui a été aperçu jeudi soir, L'engin a la forme d'une fu- sée courte, telle que notre des- sinateur l'a représenté, A l'avant de forma bombée falt sulte une carlingue éclal- rée par plusieurs rangées de hublots. A l'arrière, les tuyères qui projettent les gaz en combus- tion. Il ne s'agit done pas, sans doute, des cigares habituels qui n'émettent en principe que des lueurs pâles et qui fonetion- nent certainement grâce à un principe physique que nous Ignorons encore. Le cigare > doit avoir ap proximativement 150 mètres de long sur 30 de large, ce qui lui donne une forme un peu ren- tlée. En cela il ne ressemble en rien aux formes très allongées des fusées que nous construl- SOBB Capable de se déplacer à des vitesses très variables, allen jusqu'à 10.000 km-h., la cabl ne de passagers doft, selo toute vraisemblance, étre pré- surisée et munie d'un disposi tif supprimant les effets biola- giques néfastes d'une accéléra- tion trop violente. Le corps possède plusieurs rangées de hublots, ce qui dé- note plusieurs étages d'habita- tion. Selon les dimensions de l'en- gin et le norsbre de rangées et la hauteur probable des cabl nes éclairées par des couleurs différentes, les e voyageurs ▸ doivent avoir dans les 4 m. de haut. Leur taille serait done en moyenne double de la nôtre. La sécurité de l'apparell leur permet certainement d'évoluer librement à l'intérieur des ca- bines. Comment nous ont-lls vus est un problème auquel il est dif- cile de répondre. Nous Igno- rong s'ils possèdent des yeux) comme les nôtres ou s'ils se di- rigent par un système d'anten- nes semblables à ceux des pois- son aveugles qui habitent le fonds des océans. Que viennent-ils faire notre ville ? Mystère, Toutefois, sur comme Jusqu'à présent aucun acte bellaneux n'est à signaler, ils viennent sans doute en mission d'obser- vation. D'où viennent-ils ? Autre mystère. Selon, les experts, au- cune puissance terrestre ne se- ralt capable de construire de tels aéronefs. Il faut donc ad- mettre, jusqu'à preuve du con- traire, qu'ils viennent d'une autre planète que la nôtre. Mal, cela, c'est encore du domaine des hypothèses. René MANTE Mme ROYG, de La Garde confirmant par son récit les autres dépositions A Capri. Une « soucoupe » se pose sur la villa de l'écrivain Malaparte. Rome, 19 octobre. Les disques volants poursuivent leur sarabande dans le ciel de la péninsule et à Capri. L'un de ses engins mystérieux s'est posé sur la terrasse de la villa de l'écrivain Malaparte. C'est un peintre, M. Raffaello Castello qui, durant une promenade nocturne effectuer au Cap Massullo, aperçu un énorme disque de cinq mètres de diamètre environ, qui évoluait à une centaine de mètres d'altitude. L'appareil descendit lentement et se posa sur la terrasse de la villa de l'écrivain. M. Castello qui, d'abord crut qu'il s'agissait d'un hélicoptère, s'approcha de la résidence d'été de Curzio Malaparte et grande fut sa surprise de voir quatre hommes de petite taille descendre du disque. Les personnages, qui étaient revétus d'une combinaison, demeurèrent autour du disque environ une demi-heure. « J'ai eu l'impression, a déclaré le témoin de cet atterrissage, qu'ils parlaient pas ou qu'ils parlaient à voix basses, car de l'endroit je ne pouvais entendre aucun son. Ce qu'il y a de certain c'est que des lueurs bleuâtres s'échappaient sans arrêts du disque, semblables à des épingles et rapides comme l'éclair, partant dans toutes les directions. >>> << Après quelques temps, une demi-heure environ, les quatre hommes sont rentrés dans le disque qui, dans un léger ronronnement, s'est élevé doucement, perpendiculairement, et a pris rapidement de l'altitude. » (VMR du 20 octobre 1954) A Hyères, la Marine a le nez en l'air. En dernière heure, on nous informe que la station radio de la Marine, situé « Chemin Long >> à Hyères aurait crée une grande nuit chargée de scruter le ciel nocturne, afin de surveiller les éventuelles apparitions de soucoupes ou cigares volants. Les services officiels auraient-ils entre les mains d'autres rapports plus concluant que ceux d'Ottaviani et Rappellini ? Mystère - Secret administratif. (VMR du 21 octobre 1954) Soucoupe en réparation. Fin juillet 1950, alors qu'il faisait nuit, un événement sensationnel se produisit à l'aérodrome de Guyaucourt à 20 km de Paris. M. Claude Blondeau, de la fenêtre de son bureau, vit deux soucoupes atterrir. Deux hommes en sortirent et se précipitèrent pour vérifier des lamelles se trouvant sur le disque périphérique de l'une des deux soucoupes. Ce petit travail accompli, ils remontèrent par une porte située au centre de la coupole. Les deux engins s'envolèrent de suite, à une vitesse ascensionnelle stupéfiante. (VMR du 23 octobre 1954) Note: Joint à cet article un dessin simulant la scène. Non reproduit. S'agit-il d'un autre cigare? On se souvient du cigare qui a survolé Toulon le 14 octobre dernier. Un éléments nouveau vient-il d'être apporté par la déclaration de Mme Dupont qui, le même jour, vers 18h, alors qu'elle était accompagné de sa fille, a vu dans le ciel, un aéronef fort illuminé crachant du feu à l'arrière, d'une grosseur apparente de 60 cm de long pour 20 cm de large ? Peut-être, car Mme Dupont, qui habite la Serinette, chemin de la calade, a nettement vu un engin évoluer durant trois minutes avant de disparaître derrière le Faron. Ce qui, par un simple calcul, donne cet aéronef une vitesse de 120km/h, ce qui est faible. Or, l'engin aperçu par les autres témoins filait à une vitesse vertigineuse. Il semblerait donc, qu'il s'agit là d'un autre cigare? (VMR du 26 octobre 1954) Courrier de la soucoupe. Mme Esculier, 3 avenue Philippe Lebon, nous écrit : << J'ai aperçu un cigare, l'an dernier, à cette époque à Marseille. Il venait juste de faire nuit. J'étais à la terrasse d'un café sur le vieux Port, lorsque j'aperçus là-haut dans le ciel, une forme illuminé de vert, semblant posséder trois hublots. L'enfin se dirigeait en direction d'Arles à une vitesse incroyable. A Arles, mes enfants l'ont aperçu presque au même moment. Le ciel était très peu couvert et des amis de Dakar qui étaient avec moi, ont vu le même phénomène. » Merci de votre aimable lettre. Nous espérons en recevoir de nombreux autres qui permettront de constituer un dossier local sur cette affaire. RM. (VMR du 26 octobre 1954) Une boule de feu est photographiée dans le ciel Hongrois. Paris, 27 octobre. Des engins inconnus ont fait leurs apparitions dans le ciel de la Hongrie, annonce de Budapest, l'agence MTI. C'est la première fois que l'agence hongroise signale de pareille observation. Elle précise que selon le journal «Esti Bud », l'instituteur du village d'Uni (département de Ryoer Opron) a photographiée lundi, une boule de feu dans le ciel. On distingue sur le cliché une tête brillante prolongée d'une queue. << Ce document présente un certain intérêt sur le plan international, car les photos de ces boules de feu sont très rares. » conclut MTI. Soucoupes au pays des castagnettes. Orense, (Espagne) – De nombreux habitants d'Orense ont vu un engin mystérieux qui,après s'être arrêté pendant quelques secondes, a disparu à très grande vitesse. A Châteauneuf, les soucoupes volantes seront mis à la fourrière. Avignon, 27 octobre –M. Lucien Jeune, Maire de Châteauneuf-du-Pape, vient de prendre l'arrêté suivant, qui a été approuvé par le Préfet du Vaucluse et rendu aujourd'hui exécutoire. << Le Maire de Châteauneuf-du-Pape, arrête : Art 1er - Le survol, l'atterrissage ou le décollage d'aéronef dit soucoupe volante ou cigare volant de quelques nationalité que ce soit, sont interdit sur le territoire de la commune. Art 2 Tout aéronef, dit soucoupe volante ou cigare volant qui atterrira sur le territoire de la commune sera immédiatement mis en fourrière. - Art 3 - Le garde-champêtre ou la garde particulière sont chargés, chacun en ce qui les concerne de l'exécution du présent arrêté. (VMR du 28 octobre 1954) Soucoupe par ci, Soucoupe par là, Un cultivateur soufflé ! Gueret – Un cultivateur du village de La Vaureille, M. Aimé Bousard, 47 ans, a raconté aux gendarmes d'Aubusson, l' »étrange rencontre » qu'il fit en revenant du bourg d'Alleyrat (Creuse). Au lieu-dit << La Madière », a-t-il déclaré, j'aperçus une forme qui se mouvait sur le bas côté de la route. Je m'arrêtais pour mieux observé l'individu. Celui-ci, qui étais baissé, se releva brusquement, braquant sur moi deux projecteurs puissants, lampes projetant une lumière bleu clair très dense. Il avait aussi, de chaque côté de la tête, une lampe verte claire très dense qui émettait des rayons beaucoup plus faibles que les autres. Il paraissait haut d'un mètre soixante et j'ai cru d'abord qu'il était vêtu d'un scaphandre. Soudain, sous l'effet d'une pression comparable à un souffle, j'ai été projeté de l'autre côté de la route où je suis resté dix minutes sans pouvoir crier ou appeler au secours. Les lampes bleu clair demeuraient braquées sur moi. J'ai ressenti et je ressens encore des douleurs dans les jambes et à la main droite. >> A l'endroit indiqué par le cultivateur, les gendarmes ont constaté que la terre avait été fraîchement remuée. L'herbe avait été arrachée sur une superficie de 70 cm de diamètre. Aucune trace de pas n'a été relevée. Chaudron volant. Tarbes Un camionneur de Tarbes, M. Vincent Casamajou, qui se dirigeait le matin vers 06h, avec un chargement en direction d'Angoulème, en compagnie de sa femme, a aperçu dans son rétroviseur, une étrange lueur blanche. Ayant rangé son camion sur la bas côté de la route, il vit, ainsi que sa femme, un engin qui venait de décoller d'un pré, à moins de 50 mètres. L'appareil, qui avait la forme d'un immense chaudron, s'élevait à une grande vitesse, suivant un angle de 45°. Il laissait derrière lui une traînée blanche, il disparut dans les nuages. M. Casamajou et sa femme ont affirmé que ce « chaudron » était gros comme un camion de 5T et volait sans bruit. Soucoupe ivre et cigare rose bonbon. Rome - Trois employés de la préfecture de police de Modène ont fait des déclarations concernant l'apparition d'une « machine » étrangère dans le ciel de cette ville. Ils ont affirmé que l'appareil après avoir parcouru plusieurs kilomètres en zigzag se serait arrêté juste au-dessus du terrain d'aviation en lançant des fusées lumineuses dans toutes les directions, après quoi, il se serait éloigné vertigineusement vers les Apennins. A florence, des centaines de personnes qui assistaient à une séance d'entraînement de l'équipe local de football, ainsi que les joueurs de cette équipe ont affirmé que plusieurs « objets imprécisables » d'un blanc absolu ont traversé le ciel en formation, se dirigeant du nord vers le sud. Ces << objets >>> comprenaient des «< cigares » et des << disques >>. Un autre engin, de forme cylindrique et d'une couleur rose très marquée, a traversé, selon trois témoins, le ciel de Verola à forte allure, en direction du nord-ouest. (VMR du 29 octobre 1954) Vaisselle volante. On a enfin capturé une soucoupe... La Haye, 1er novembre. Une soucoupe volante venant de Belgique a atterri à Limel près de Maasstrich dans le Krimbourg, au cours de la nuit dernière. Il s'agit d'une petite soucoupe sans pilote d'environ 80 cm de diamètre, portant une plaque minéralogique << 3 R-X - Mars » et dont la structure est d'une simplicité, propre à faire bouder les experts. Elle se comporte en effet d'un cercle en osier recouvert de papier d'argent et tenu en suspension dans l'air par quatre gros ballons d'enfants. Dans une sorte de nacelle, fixée au cercle d'osier, une lampe de poche de fabrication belge éclaire la soucoupe, donnant la nuit à cet engin un aspect inquiétant. Boules... Yssingeaux, 1er novembre. Un négociant d'Yssingeaux a aperçu hier soir vers 21h dans le ciel, une grosse boule terminée par une queue produisant des étincelles. L'engin descendant à une allure vertigineuse, l'observateur crut qu'il s'agissait d'un avion tombant en flammes. Mais subitement, il suspendit sa course, s'éloigna et disparut. Le phénomène avait duré 10 à 15 mn. Et croissants... Des habitants de Lezoux (Puy de Dôme) ont aperçu dimanche un «< croissant » orange se déplaçant sans bruit en direction nord-ouest vers sud-est. Le phénomène a pu être observé pendant une demi- heure environ. (VMR du 02 novembre 1954) Les Martiens aiment les fleurs. Florence-Une paysanne de Piggi di Adbra, près d'Arezzo, a rencontré deux martiens alors qu'elle se rendait à l'église du village. Mme Rosa Lotti, 40 ans, qui a raconté sa rencontre aux carabiniers, a précisé que les deux êtres mesurant environ un mètre, étaient revêtus d'une sorte de scaphandre. Cependant elle n'a pu distinguer parfaitement leurs traits car ils portaient un casque de cuir qui cachait une partie du visage. Tous deux s'exprimaient dans une langue qu'elle n'a pas comprise. Soudain l'un des hommes lui a arraché les fleurs qu'elle tenait dans ses bras et rapidement les inconnus se sont dirigés vers un disque haut de deux ou trois mètres qui se trouvait dans un pré et à bord duquel ils ont pris place. Lorsque les carabiniers sont arrivés sur les lieux, le disque avait disparu, mais ils ont pu relever sur le sol des traces d'un appareil de forme circulaire. Soucoupe aux pays des Fakirs. Calcutta, 02 novembre. Pour la première fois en Inde, des «< soucoupes volantes >> ont été signalées aujourd'hui dans la région de Calcutta, à quelques jours d'intervalles. Des journaux de Calcutta ont été avisés de la présence au-dessus des faubourgs de la ville d'un << objet circulaire brillamment illuminé » volant d'est en ouest. Un témoin a affirmé avoir aperçu des formes humaines à bord de l'engin avant qu'il ne disparaisse. Un autre objet céleste a été vu au-dessus de la ville de Coochbehar, à 320 km au nord-est de Calcutta. L'engin, de forme circulaire et qui laissait derrière lui une longue traînée d'étincelles, est restée visible pendant 15 mn. (VMR du 03 novembre 1954) ANNEE 1955 Journal « Var-Matin République ». Survol rapide d'une défunte. L'année des soucoupes volantes... << D'abord avalanche dans le ciel de soucoupe volantes et sur terre, exploits de néophytes dynamique chantant les louanges du dernier Jésus réincarné. Comme on le voit les « serpents de mer » de feu 1954, ne sont pas bien méchantes. Les soucoupes selon l'optique de chacun varient de formes. Les uns les voyaient en toupie norvégienne, d'autres en cigare, d'autres encore en coupoles ou en croissant de lune. Et de ces engins mystérieux descendaient des Martiens, qui, polyglotte distingués s'exprimaient tantôt en français avec l'accent «< pointu », tantôt en « provençal » « avé » l'accent du midi, tantôt en argot, en anglais ou en poldovaque. De quoi conclure que tous les découvreurs de soucoupes volantes ne sont pas dans l'asile Pierrefeucain, pompeusement appelé aujourd'hui « psychiatrique ». » (D'après VMR du 14 janvier 1955) Extrait d'un article de Raoul Noillestas commentant sur un paragraphe de son article les événements de 1954 et concluant ainsi les apparitions de soucoupes volantes dans nos cieux...) Le rapport officiel de l'aviation américaine : « Les soucoupes volantes n'existent que dans l'imagination des témoins », Washington, 23 janvier. Sans nuances, ni pitié, l'US Air Force a porté ces jours derniers, le coup de grâce aux soucoupes volantes. Depuis sept ans, des agents des services de renseignements techniques de l'aviation militaire américaine ont collectionné tous les témoignages apparemment sérieux relatif aux soucoupes volantes. Ils viennent de publier leur rapport. Ayant étudié 3500 observations d'apparition célestes et autres phénomènes, ils affirment n'avoir trouvé « aucune preuve tangible authentique » laissant croire que les soucoupes sont des véhicules venus d'autres planètes ou des armes secrètes lancées par les Etats- Unis ou une nation étrangère. Soixante quinze caméras disposés en divers points du territoire américain pour filmer d'éventuelles apparitions de soucoupes n'ont pu fournir aucune photographie des disques, cônes, soucoupes etc... signalés dans le ciel des Etats-Unis. Le rapport de l'US Air Force ajoute qu'aucun observatoire et aucun astronome professionnel n'a observé ou photographié des objets volants mystérieux qui puisse être considérés comme un véhicule extra-terrestre ou terrestre. Conclusion de l'aviation américaine : « les soucoupes volantes en tant que véhicules n'ont qu'existence dans l'imagination des témoins. >> (VMR du 24 janvier 1955) Encore elles! Un mécanicien italien affirme être l'inventeur des soucoupes volantes... Toulouse, 29 janvier. << La Dépêche du Midi » publie ce matin un article dans lequel un de ses collaborateurs annonce qu'il a reçu la visite d'un mécanicien italien, qui lui affirme être l'inventeur des soucoupes volantes. Selon cet italien, âgé d'une quarantaine d'années, qui serait réfugié depuis un certain temps dans la région toulousaine, les soucoupes volantes furent construites en Allemagne, dans la région de Berlin. Ces appareils seraient tombés aux mains des Russes au moment de la& débâcle allemande. Ce serait en 1933, alors qu'il effectuait un stage dans une école aéronautique de Dusseldorf, que le mécanicien aurait eu l'idée de construire une petite soucoupe volante. En 1938, il aurait soumis ses études aux autorités militaires de Berlin qui l'autorisèrent à construire un modèle réduit. Avec un ingénieur en chef de l'usine Heinkel-Dornier, il aurait construit alors une petite soucoupe volante d'un mètre cinquante de diamètre, actionné par un simple ressort à boudin que l'on tendait au moyen d'une clef. En 1939, l'engin aurait volé pour la première fois et ses essais auraient été satisfaisants. Peu de temps après, l'ingénieur en chef disparut en emportant le prototype et les plans. Enfin, en 1941, alors qu'il venait d'être muté dans la région où il avait précédemment séjourné, le mécanicien italien aurait réussi à pénétrer dans un atelier gardé militairement et dans lequel il affirme avoir vu une soucoupe volante construite selon ses plans. Elle mesurait de 7 à 8 mètres de diamètre. Surpris par les gardiens, il aurait été arrêté en envoyé sur le front. (VMR du 30 janvier 1955) La chute d'un météore serait la cause d'une mystérieuse explosion en Nouvelle- Zélande. Wellington (ACP) - Une formidable et mystérieuse explosion a été entendu, dimanche, au-dessus des montagnes de l'Ile au Sud de la Nouvelle Zélande, selon les spécialistes, elle aurait pour cause l'éclatement d'un météorite à son entrée en contact avec l'atmosphère. Des dizaines de personnes ont déclaré avoir vu un objet en forme de fuseau se diriger vers les montagnes et disparaître dans une fumée épaisse. Quelques secondes après, une explosion secouait toute la région. (VMR du 08 février 1955) Cette soucoupe volante existe. ...Non, ces bizarres engins sont des aérodynes à décollage et à atterrissage vertical, construites par M. René Couzinet qui a présenté sa première maquette. L'aérodyne a 8 m 10 de diamètre, et les ailes qui en font le tour ont une surface de 22m2, elles sont actionnées en sens contraire par trois moteurs Lycoming de 135 cv ainsi que par un réacteur Turbomeca de 160 kg de poussée. Sur la photo on distingue nettement la coupole réservée au pilote et aux passagers. (Associated Presse Photo) (VMR du 04 juillet 1955) L'armée de l'Air US s'intéresse à une soucoupe volante Canadienne. Washington (Reuter – ACP). Le journal << Clope and Mail » de Toronto (Canada) avait publié récemment une information précisant que l'armée de l'air américaine avait commandé une « soucoupe volante » dont la construction avait été entreprise par le gouvernement canadien puis abandonné. Cette << Sleupe » précisait-il, est un appareil susceptible de décoller à la verticale. Interrogés à ce sujet, les services compétents, de répondre qu'un contrat de recherches et de construction avait été signé avec la compagnie « Avro Canada LDT » afin d'explorer les possibilités offertes par un nouveau type d'appareils qui intéresse l'armée de l'air américaine. (VMR du 25 août 1955) 375 soucoupes n'étaient que des ballons-sondes. Londres (AFP). << Les soucoupes volantes ne sont que des ballons-sondes gigantesques lançés dans le ciel par des savants pour l'étude des rayons cosmiques » a affirmé hier à Briston, le professeur C.F. Poweil, l'un des physiciens britanniques les plus éminents. Il a expliqué aux savants réunis à Briston pour le congrès de l'association britannique pour le développement de la Science » que 375 cas de soucoupes volantes avaient été signalés dans diverses parties du monde. Après enquête, il s'avère qu'elles étaient toutes des ballons-sondes. Ces engins, vus du sol, a-t-il dit, paraissait en effet, être des soucoupes volantes, mais vus de profil, ils prennent plutôt la forme d'un cigare aux lignes fuyantes. (VMR du 04 septembre 1955) La soucoupe volante sanglante n'était que...le lune... Le Puy (AFP) - Deux électriciens du Puy ont déclaré qu'ils avaient vu, l'autre nuit, dans le ciel de Montbonnet, une soucoupe volante qui s'élevait comme un immense disque sanglant. M. Jouffre, contrôleur technique de la SNCF a assisté lui aussi, le même soir, à l'étrange phénomène. Il l'a observé pendant plusieurs minutes et s'est finalement convaincu qu'il ne s'agissait pas d'une soucoupe volante mais de la lune qui se dressait étrangement parmi les nuages. (VMR du 13 septembre 1955) Les « soucoupes volantes » ne sont plus un mythe... Voici le croquis de l'engin actuellement mis au point au Canada pat la compagnie Avro et destiné à l'aviation américaine. Cet appareil qui décolle verticalement a la forme d'un disque plat et rappelle effectivement les fameuses << soucoupes volantes >>. (VMR du 28 octobre 1955) ANNEE 1956 Journal « Var-Matin République ». Voici maintenant l'anneau volant... La vétuste soucoupe volante ne relève plus que de l'archéologie. Elle a en effet été déclassée par l'anneau volant, avion dont l'aile circulaire enveloppe complètement la carlingue. L'anneau volant n'est encore qu'à l'état de dessin que voilà, on y place le plus grand des espoirs. L'appareil doit pouvoir s'élever verticalement comme un hélicoptère ou voler horizontalement comme un avion. L'Office de Recherches navals américaine vient d'accorder un contrat d'étude et de recherche à la Halman-Aircraft Corporation afin de réaliser ce projet. (VMR du 15 janvier 1956) Note: L'article publie une photo de l'anneau volant. Les Martiens reviennent? Mulhouse (AFP) Un capitaine de gendarmerie déclare avoir aperçu mercredi soir, une boule rouge se déplacer sans bruit, à grande vitesse en direction du nord-est et affirme qu'il est impossible de confondre l'objet en question avec des engins actuellement connus. Cette déclaration est corroborée par plusieurs personnes qui attestent( avoir également vu dans le ciel de Dornasch, près de Mulhouse, un objet lumineux rouge qui se déplaçait à une vitesse vertigineuse et qui a disparu en direction de Thann décrivant un large cercle. (VMR du 17 août 1956) ANNEE 1957 Journal « Var-Matin République ». Encore une soucoupe volante, mais qui aurait atterri cette fois... Du moins l'affirme un témoin. M. Maublanc de Beaupré (Let S): «Elle s'est posée dans mon champ la nuit dernière »>, Mais nous avons constaté que M. Maublanc n'avait aperçu la scène qu'au travers d'une fenêtre aux carreaux sales. Le doute est donc permis. Il en eut été autrement s'il avait connu et utilisé « Nettoie Vitre PPZ », le fameux applicateur direct si pratique pour faire briller vitres et glaces. (VMR du 06 avril 1957) Note: Exemple de publicité de l'époque ! Depuis deux jours, tous les radars de la RAF cherchent à identifier un mystérieux engin volant. Londres (AFP - Tous les écrans radars britanniques cherchent depuis deux jours, un mystérieux engin volant qu'on n'a pu jusqu'à présent identifier. Par ordre des services de sécurité du Ministère de l'Air, il est interdit aux différentes stations de divulguer leurs observations. « L'objet » a été aperçu pour la première fois vendredi, sur deux écrans de la base aérienne de West Freugh dans la base solidaire de Luce Bay en Ecosse. Le poste avait été averti d'un vol d'avion qui fut par la suite annulé. Néanmoins les observateurs des écrans se trouvant dans deux édifices différents virent apparaître un signal d'alerte et suivirent pendant quelques instants les évolutions d'un engin volant. « Il n'a été possible de déceler aucune caractéristique de « l'engin » a déclaré le commandant de la base. Tout ce que nous pouvons dire avec certitude, c'est qu'il existe. » (VMR du 07 avril 1957) Malgré le froid...elles reviennent. Une soucoupe volante a atterri à Vins (Var). Vins Hier, vers trois heures de l'après-midi, deux honorables habitantes de Vins, Mme Rami, femme du garde-champêtre de cette localité et Mme Garcin, se promenait à proximité du village. Alors qu'elles étaient à un kilomètre de celui-ci, sur la route CD 24, elles aperçurent un engin métallique qui se posait un court instant à une centaine de mètre de l'endroit ou elles se trouvaient. Cet engin de forme circulaire, paraissait avoir deux mètres de diamètre et était surmonté...d'antenne de radar. Il repartait aussitôt sans provoquer le moindre bruit. Mme Rami avertit son mari qui alerta la gendarmerie et celle-ci s'est rendue sur les lieux. La terre a été foulée à cet endroit et les gendarmes ont délimité par un trait de craie l'endroit de l'atterrissage de l'engin non identifié qui est peut-être l'avant-garde de l'escadrille estivale des soucoupes volantes. (VMR du 18 avril 1957) La soucoupe volante a signé son passage... La vicomtesse de Noailles a ramené de Vins, un fragment de métal inconnu. Le mystère récent de la soucoupe, que deux habitants de Vins, ce charmant petit village situé à quelques kilomètres de Brignoles, affirment avoir vu atterrir puis décoller peu après, vient de recevoir un témoignage de poids. Mme La Vicomtesse de Noailles, qui demeure dans une agréable résidence dominant la ville d'Hyères, a bien voulu nous recevoir, hier après-midi, et nous montrer un objet des plus curieux. << 48h après que cette soucoupe se fut manifestée, nous dit-elle, je me suis rendu à Vins, sur les lieux même où Mme Garcin et Rami affirment avoir vu l'engin. Ces personnes m'accompagnaient. J'avais emmené avec moi le peintre Domiguez, mon chauffeur Clément et mon maître d'hôtel Henry. » A quelques mètres des flèches faites par les gendarmes, la Vicomtesse de Noailles découvrit un morceau de métal gros comme une olive, et de forme tourmentée, comme s'il avait été porté à une très haute température. Etonnée par cet objet, Mme de Noailles se rendit à la mine d'électrochimie située non loin de là, afin de savoir de quel métal il s'agissait. On ne pu lui donner de réponse. Elle revient alors à Hyères et montra à un de ses amis, capitaine à la base du Palyvestre, le fragment mystérieux. Ni cet officier, ni un dentiste de Hyères, M. Roteley, ne purent dire de quel métal il s'agissait. Le dentiste essaya de le scier avec sa scie dentaire, mais le métal résista et ne se laissa point entamer. Un plombier de la ville, M. Rouiller, ne fut pas davantage en mesure de renseigner. En désespoir de cause, la vicomtesse de Noailles remit ce morceau de métal inconnu au capitaine de la base du Palyvestre qui va se charger de le faire analyser. Nous attendons le résultat avec une certaine impatience. (VMR du 26 avril 1957) Note: Deux photos illustrent cet article. La première représente la Vicomtesse tenant le fameux fragment dans les mains. La seconde : « le métal inconnu, comme il se doit, se trouve dans une soucoupe ». Grâce à un ingénieur de la Vienne. La soucoupe volante (à portée de tous) véhicule de demain. Tours (AFP) – Un ingénieur de la Vienne, résidant à Auxance, vient de révéler qu'il travaillait pour le compte des américains, à la fabrication d'une soucoupe volante. Très versé sur les questions aéronautique, M. Coanda, avait déjà, en 1906, fait parlé de lui en publiant un rapport condamnant les avions à hélices. En 1910, en présence de Louis Bréguet, il parvenait à expérimenter un appareil comprenant les éléments types de l'avion à réaction. Aujourd'hui, M. Coanda détruit le mythe martien en affirmant qu'il se trouve en mesure de construire une soucoupe volante. Utilisant le principe connu sous le nom «< d'effet Coanda », il pense pouvoir créer le vide au-dessus et autour de sa machine selon les déplacements vertical ou latéral que l'on voudra lui infliger. Les variations de dépressions des couches d'air indispensables au fonctionnement de l'appareil sont obtenus au premier stade par une série de becs disposés autour du disque et ressemblant quelque peu à des lampes à souder. Capable de transporter deux ou trois personnes, son prix de revient, selon l'ingénieur, ne devrait pas excéder 400 000 frs même en y ajoutant la taxe locale. (VMR du 18 juillet 1957) A 5500 m d'altitude au-dessus des Etats-Unis. Un « Constellation » évite de justesse la collision avec un objet non identifié. Amarillo (Texas) — AFP. Un constellation de la TWA a fait un brusque « plongeon » de 150 mètres pour éviter une collision avec un objet illuminé non identifié. L'avion, qui transportaient 34 passagers, a atterri ensuite normalement à l'aérodrome d'Amarillo, dans le Texas, pour y déposer une passagère et l'hôtesse de l'air, légèrement blessés dans la manœuvre soudaine. Le pilote a précisé que son appareil volait à 5500 mètres d'altitude, entre Chicago et Tucson lorsqu'il aperçu subitement un objet éclairé par des feux de positions et qui, arrivait droit sur l'avion. C'est alors qu'il fit sa manœuvre pour éviter une collision qui aurait été fatal. Plusieurs passagers ont été projetés hors de leurs sièges. Le pilote n'a donné aucun détail sur la nature de l'objet en question. (VMR du 25 juillet 1957) Une aurore boréale observée (avant-hier soir) de Toulon et de nombreux points du Var. Une aurore polaire, dite boréale, a été observée dans la soirée de dimanche, de Toulon et de nombreux points du Var. L'office météorologique de la Mitre a relevé comme observation, que dimanche vers 19h40, un voile rougeâtre était visible vers le Nord, à 21h40, il avait presque disparu. Ce phénomène avait alerté de nombreux observatoires et les pompiers de Toulon, eux-mêmes, recevaient de nombreux coup de téléphone signalant un immense incendie dans la direction nord. L'aurore boréale (ou australe selon l'hémisphère) est un phénomène assez rare dans les régions méditerranéennes. C'est une des plus magnifique manifestation de la nature. Sa forme varie, sa coloration intense, sa transformation rapide et son apparition inattendue, a, de tous temps, étonné les hommes. Sa nature est toujours mystérieuse et les relations qui paraissent la rattacher au magnétisme terrestre ou à certains phénomènes cosmiques attirent toujours les recherches des savants. (VMR du 01 octobre 1957) Des bretons aveuglés par « Spoutnik ». Brest (AFP) - Le fameux satellite artificiel dont on pensait jusqu'à présent qu'il était inoffensif a fait plusieurs victimes à Brest. Mercredi après-midi, une personne remarque que le soleil changea soudain de teinte. D'un blanc laiteux tout d'abord, il devint rouge, puis vert. Un halo rouge et un cercle vert entouraient le soleil qui paraissait tourner à une allure vertigineuse. La plupart des témoins de ce phénomène étrange y virent une manifestation de « spoutnik » et l'un de ceux qui fixaient ainsi le soleil déclare avoir vu le satellite artificiel. Les autres voulurent l'apercevoir aussi. Conséquence de cette observation collective trop prolongée, plusieurs femmes souffrent de troubles visuels graves et ont du consulter des spécialistes. L'une d'elles est pratiquement aveugle depuis hier. (VMR du 12 octobre 1957) ANNEE 1958 Journal « Var-Matin République ». Trois habitants de Sanary ont aperçu dans le ciel un engin lumineux. Spoutnik ou ballon-sonde? La seconde hypothèse est plus probable. A l'époque des soucoupes, cigares et des spoutniks, on ne s'étonne plus guère des manifestations célestes. Surtout au moment où l'on annonce la désintégration imminente du premier né des satellites artificiels. C'est à cela que pensait M. Cristelle, jeudi soir, lorsque vers 19h, il sortit fumer une cigarette sur la terrasse de sa villa « Anou », à Sanary. La nuit était particulièrement belle, soudain le regard de M. Cristelle fut attiré par une lumière très haute dans l'espace. << J'avais eu l'occasion d'assister au passage du spoutnik en octobre dernier, devait nous dire M.Cristelle, mais ce que j'ai vu jeudi soir était totalement différent. Croyez moi je ne suis pas un plaisantin, ni un illuminé, mais je n'arrive pas à réaliser ce qui s'est passé. Pendant trois quart d'heure, ma femme, mon fils et moi, avons eu le temps de voir un engin lumineux affectant successivement la forme d'un croissant de lune, d'un cigare, puis d'une sphère incandescente. Il évoluait dans le ciel en direction est-ouest et descendait lentement sur l'horizon. Cette chose lumineuse, que nous avons pu voir était trois fois plus grosse qu'une étoile et cinq fois plus lumineuse. Ce qui m'a frappé également c'est qu'à un certain moment le côté gauche de la sphère ressemblait à une calotte rouge. Ce matin en achetant votre journal, j'ai vu que le premier satellite artificiel devait se désintégrer incessamment et j'ai pensé que cela pouvait avoir une réaction avec ce que j'avais vu. » Mais en ce cas, ce qui parait incompréhensible à M. Cristelle c'est le déplacement anormalement lent de l'engin. Il pourrait s'agir en fait d'un énorme ballon sonde éclairé par la lune qui brillait intensément à ce moment là. Ceci nous a été en partie confirmé par un spécialiste de l'air. (VMR du 04 janvier 1958) Note: Une photo des témoins est joint à l'article. Un engin mystérieux dans le ciel varois. Hier, à 18h55 exactement, un engin mystérieux a été observé dans le ciel varois. A Toulon notamment, des témoins dignes de foi, dont M. Toucas, géomètre, ont vu se déplacer dans la direction nord-ouest sud-ouest, un engin très lumineux accompagné d'une traînée lumineuse. Sa vitesse était très rapide et aucun bruit n'accompagnait, ni ne précédait son apparition. Les services de la Mitre ont observé également ce phénomène et se sont mis en rapport avec l'observatoire du Pic du Midi afin éclaircir le mystère. En fin de soirée, la station météorologique de la Mitre nous communiquait : « Un phénomène a été observé jeudi à 18h55, heure locale. En effet, le ciel a été traversé par un phénomène lumineux dont la brillance était sensiblement égale à celle de trois étoiles de première grandeur. Ce phénomène est apparut en direction 35/40° au-dessus de l'horizon de l'est nord est et a disparu d'ouest à sud-ouest. >> S'agit-il d'un bolide naturel ou d'un satellite artificiel ? La question est posée à l'observatoire de Marseille où le phénomène a été observé. La durée du passage a été d'environ 6 secondes. La vitesse de déplacement était apparemment plus grande que celle d'un satellite artificiel russe. L'altitude était également plus basse. (VMR du 31 janvier 1958) Un engin brillant (encore) observé dans le ciel toulonnais. De nombreux toulonnais se trouvant « Place de la Liberté » hier vers 16h30, ont aperçu un engin rond et brillant se dirigeant d'ouest en est, approximativement dans la ligne Pont du Las – St Jean du Var, et fonçant vers la mer. Nous nous sommes informé auprès des services météo de la Mitre qui n'a pu nous confirmer le bien fondé de cette information. (VMR du 08 février 1958) Œuvre d'un professeur de Brignoles, une soucoupe volante (format réduit) atteint dans le ciel varois, des vitesses supersoniques. Brignoles (de notre rédaction permanente ). Depuis deux ans déjà, M. Federoff, professeur de mécanique au collège Raynouerd de Brignoles, parlait à ses élèves de ses travaux personnels réalisés en tous domaine et, en particulier, en astronautique. Chez lui, au petit village du Val, à quatre kilomètres de Brignoles, il s'est installé un atelier dans une sorte de garage où il passe tous ses loisirs. Loisirs laborieux puisqu'ils sont en train d'aboutir, pour lui, à la réalisation d'une véritable soucoupe volante qui, pour l'instant, n'existe que dans la dimension d'un modèle réduit. Loin d'être une maquette, cette soucoupe volante de 40 cm de diamètre peut prendre son vol et sert d'engin expérimental en vue d'une construction d'une véritable soucoupe, laquelle, pour un prix de revient relativement réduit, permettrait à quiconque de se déplacer dans les airs aussi facilement qu'une mobylette. Une hélice semblable à celle de l'hélicoptère permet l'élévation verticale. Des réacteurs permettent à l'engin d'atteindre aussi bien à la verticale qu'à l'horizontale des vitesses supersoniques. M. Federoff a en particulier, mis au point un système de freinage capable de briser instantanément la vitesse de la soucoupe volante. Autre avantage de l'engin qui donne raison aux romanciers de science-fiction, celui- ci peut changer de direction sans pour autant être obligé de décrire une courbe et sans perdre de vitesse. M. Federoff se plait à montrer à ses élèves les fruits de ses travaux et à leur faire éprouver ses joies et un esprit de chercheur des plus inventifs. Il a déjà déposé une trentaine de brevets concernant l'astronautique. Bien connu à Brignoles où sa passion de l'invention est légendaire, il espère un jour, mettre au point sa soucoupe volante et prouver ainsi au monde que les rêves ne sont jamais irréalisables. Quelques précisions techniques. L'engin s'élève dans les airs grâce à un retors à trois pâles et un réacteur latéral appelé «< rangers » et à un réacteur à l'arrière. L'engin fonctionne avec n'importe quel carburant. L'atterrissage serait assuré par trois roues indépendantes et escamotables qui permettraient à l'engin de se poser à l'horizontale sur n'importe quel terrain. Signalons enfin que le professeur de mécanique du collège Raynouard met également au point un système de phares anti-éblouissants. J.Berger (VMR du 23 février 1958) ANNEE 1959 Journal « Var-Matin République ». Flash. Des témoins dignes de foi auraient affirmé avoir aperçu un « objet volant » au-dessus de l'aéroport de Londres. L'objet précisait-on même, se trouvait à environ 60 mètres de hauteur et était resté immobile une vingtaine de minutes avant de s'élever à grande vitesse. « L'enquête a démontré qu'il s'agissait d'un phare d'avion ! ». (VMR du 07 mars 1959) Flash. Une poussière impalpable... Voilà ce qui resterait d'une « boule de feu » qui se serait détachée du ciel et serait tombée dans une cour de ferme, à St Amand en Puisaye, dans la Nièvre. Le mystérieux objet qui s'est ainsi volatilisé, aurait tordu les tôles recouvrant un puits. (VMR du 11 mars 1959) Le Mage et l'opinion publique. - << Invraisemblable... » a dit la Reine Juliana à l'issue de l'audience qu'elle a accordée lundi dernier à Georges Adamski << Mage voyageur en soucoupe volante et messagers des êtres venus de Vénus ». Le fameux mage ne semble pas avoir eu plus de succès avec les citoyens d 'Amsterdam, du moins avec ceux qui assistaient à la conférence qu'il a tenu, vendredi soir, dans cette ville et qui s'est déroulée dans une atmosphère de chahue et d'hilarité à décourager le malheureux conférencier. Adamski s'est pourtant borné à dire en sortant : « Ce n'est pas toujours drôle de devoir faire face à l'opinion publique ». (VMR du 24 mai 1959) Flash. Londres (AFP) - Les essais de la « soucoupe volante » ont eu lieu à Cowes dans l'Ile de Wight. L'engin a d >>bord été retenu au sol par des cordes. Puis, libéré, il a pu voler sans_entraves. (VMR du 09 juin 1959) Flash. Les habitants de Vénus sont plus belles que Marilyn Monroe, prétend un certain « mage » Adamski, mais les mariages sur cette planète seraient indissolubles. (VMR du 10 juin 1959) Flash. Les revoilà ! L'observatoire du port allemand de Coxhaven a signalé le passage dans le ciel, d'est en ouest, d'un objet rond, non identifié, qui se déplaçait très rapidement. D'autres postes d'observation et plusieurs personnes, à Hambourg, et dans la région de Bonn, ont signalé le même phénomène. (VMR du 21 juin 1959) Dans VMR du 26 juillet 1959, en page 1, figure un article sur « la soucoupe volante » anglaise baptisé << SRN-Overcraft » dont le pilote M. Peter Lamb prit le départ sur l'eau à 5h et est arrivée à Douvres à 6h52. Distance parcouru sur l'eau = 34 km en 1h52. Non reproduit. ANNEE 1960 Journal << Var-Matin République ». Un <<< mystérieux » engin aurait survolé l'Alaska. Anchorage (Alaska) — AFP. Un mystérieux objet qui volait à une allure vertigineuse a environ 900 m d'altitude, aurait été repéré dans le ciel de l'Alaska par un témoin. Il s'agirait d'un «< cigare argenté » d'où s'échappait des flammes semblables à celle des fusées. La présence de cet « objet » aurait été enregistrée par les postes radar. Les militaires interrogés se refusent cependant à tout commentaires. Selon le témoin, << l'objet » venait de la direction de la Sibérie at aurait brusquement fait un crochet à hauteur du Cap Nomé, ce qui révèlerait que ce n'est pas un engin balistique. (VMR du 17 février 1960) Curieux phénomène dans le ciel de Ouagadougou. Ouagadougou – AFP. - Un curieux phénomène céleste s'est produit hier en fin d'après-midi à Ouagadougou. Vers 18h00, plusieurs personnes ont aperçu dans le ciel, un point lumineux se déplaçant à très grande vitesse du sud-est au sud-ouest et laissant derrière lui un sillage comparable à celui des avions a réactions volant dans la stratosphère, puis, semblant brusquement prendre de l'altitude, le point s'est transformé en boule incandescente et a ensuite disparut à l'horizon. Huit minutes plus tard, une forte explosion se faisait entendre. Un avion d'Air France, qui venait de Bamako, apercevant une traînée blanche, a changé de cap pour tenter de déterminer la nature du phénomène, mais n'a pu y parvenir. Longtemps après l'explosion, la traînée, qui avait pris une teinte bleu acier a striée le ciel de Ouagadougou. (VMR du 07 mars 1960) Flash. Une soucoupe volante a été photographiée le 03 août au soir, par un habitant de Casablanca qui a désiré garder l'anonymat. (VMR du 08 août 1960) Flash. Mystérieux objet « plus brillant que les étoiles » dans le ciel de Sarajevo. On pense qu'il s'agirait d' << écho 1 ». (VMR du 27 août 1960) Flash. Un engin lumineux non identifié a sillonné pendant plusieurs heures, dimanche soir, le ciel de Santiago du Chili. Cet objet mystérieux qui a été photographié par un reporter, était d'un blanc brillant et ressemblait à une comète à courte chevelure. (VMR du 08 novembre 1960) Dans la nuit de samedi à dimanche. Le petit village d'Anthéor subit un étrange phénomène de la nature. Il s'agirait d'un cyclone de faible diamètre. St Raphaël dans la nuit de samedi à dimanche, un phénomène atmosphérique a balayé pendant 3 minutes, la petite station d'Anthéor, située sur le bord de la méditerranée à une quinzaine de kilomètres de St Raphaël. Après quelques brèves ondées, les habitants de la petite station touristique entendirent vers 22 heures un grondement sourd. Pendant près de 3 minutes, un vent violant balaya l'agglomération, arracha de nombreuses tuiles aux toitures, brisant des vitres aux fenêtres et des vitrines de magasins, déplaçant des meubles dans certaines pièces et ouvrant avec forces portes et fenêtres. Des tables et des chaises furent chavirées sur 50 mètres. Plusieurs habitants affirment avoir vu, aussitôt après que le vent fut apaisé, une lueur rougeâtre au-dessus de l'Esterel. La perturbation est passée totalement inaperçue de St Raphaël. Elle n'a touchée que la partie Est du village d'Anthéor. Les sismographes de l'observatoire de Marseille, n'ont, d'autres part, enregistré aucune trace de ce phénomène. Cependant, le directeur du centre sismologique de Monaco, le commandant Grinda, a déclaré que le phénomène enregistré « s'explique naturellement par le passage d'une perturbation orageuse cyclonique et de faible diamètre caractérisée par une grande intensité et la fréquence de décharges électriques. Une corrélation entre ces phénomènes et les orages magnétiques signalés ces jours derniers est possible », a ajouté le commandant Grinda. (VMR du 16 novembre 1960) ANNEE 1961 Journal « Var-Matin République ». Flash. Le passage d'un satellite dans le ciel à des heures irrégulières, intrigue depuis trois jours de nombreux Mosellans. La trajectoire de l'engin suit la direction d'ouest-sud-ouest à l'est nord est. (VMR du 11 mai 1961) ANNEE 1965 Journal << Var-Matin République ». Objet mystérieux dans le ciel de Marseille. Un objet non identifié a été aperçu dimanche soir vers 21h25 dans le ciel de Marseille. Cet objet, qui ressemblait à une étoilé filante, de couleur bleu vert très prononcée, était suivi d'une petite traînée rouge. Il se déplaçait à 30° au-dessus de l'horizon, survolant les collines de Cassis. Plusieurs marseillais l'ont remarqué et décrit de façon détaillé. (VMR du 15 février 1965) Satellite ou ballon-sonde ? Un objet lumineux dans le ciel varois. Draguignan - (de notre agence). Très tôt hier matin, les Dracènois qui étaient dans les rues, ont été surpris d'apercevoir dans le firmament de leur ville, une sorte de disque très lumineux qui mesurait environ 15 cm de diamètre (dimension apparente à l'œil nu). Il avait l'air très haut dans le ciel et presque au-dessus de la verticale des Allées d'Aréna, mais légèrement à l'ouest. Au fur et à mesure que le soleil se levait, la brillance et la grosseur, ainsi que la luminosité de l'objet diminuait. A 9h00, alors que le soleil était très haut dans le ciel, le point lumineux était devenu presque imperceptible et se déplaçait vers le nord-ouest. On était en présence de quoi ? Chacun se posait la question. L'objet lumineux devait être aperçu dans d'autres villes et villages du département, notamment à Brignoles et Toulon. La station de St Michel l'Observatoire, situé près de Manosque, que nous avons consulté, nous a déclaré : « L'objet était de forme trapézoïdale, plus exactement pyramidoïdale ». Un policier dracénois nous avait d'ailleurs indiqué qu'il avait vu l'objet de forme triangulaire, ce qui confirment les faits. C'était un objet translucide mesurant 4° d'arc et qui, grossi 60 fois, prenait la moitié du viseur de l'objectif de l'observatoire. Les techniciens nous ont dit : « Il mesurait donc plusieurs centaines de mètres dans sa plus grande dimension ». Il a été observé d'ouest-nord-ouest par St Michel l'Observatoire dans un azimut de 260° par 20° au- dessus de l'horizon. LMe faible déplacement de l'objet, la diminution progressive de sa visibilité (son éloignement sans doute) laisserait à penser que c'est un énorme ballon-sonde et non un objet métallique. Par quelle station météorologique, ou télécommunications, aurait-il été lâché ? Michel Beguin. (VMR du 10 avril 1965) L'objet mystérieux a également été aperçu à Toulon. A Toulon, hier matin, nombre de nos concitoyens ont vu l'objet mystérieux et ont assailli notre standard d'appel téléphonique. Nous n'en savons pas, à cette heure là, plus qu'eux, nous devons l'avouer, car l'Institut Météorologique de la Mitre, auquel nous nous étions adressé pour renseignements, fut incapable de nous éclairer. La soucoupe volante avait naturellement la préférence du public. Un monsieur, au front sérieux, a affirmé gravement que ce pourrait être un ballon de football mis sur orbite par un shoot de Di Stefano. Pourquoi pas ? (VMR du 10 avril 1965) Dans VMR du 13 avril 1965, en page 14, un article sur les signaux de l'espace captés par l'URSS. Non reproduit. Dans VMR du 15 avril 1965, en page 16, un article sur les signaux de l'espace que les astronomes français auraient également captés. Soucoupe volante dans le ciel de Bastia. (AFP)- Un objet mystérieux qui avait la forme d'une soucoupe volante, a été aperçu la nuit dernière au- dessus de Bastia. Evoluant à 1000 mètres d'altitude environ, il présentait l'apparence d'un rond très lumineux de la taille d'une assiette et semblait suspendu dans le ciel. Il a été repéré par M. Rosini, contrôleur de la navigation aérienne, alors qu'il était en service à la Tour de contrôle de l'aéroport de Bastia Poretta. M. Rosini a indiqué que le mystérieux objet avait fait du surplace durant quinze à vingt secondes, puis, brusquement, s'est déplacé à très vive allure en direction du nord-ouest. Plusieurs personnes ainsi que les employés de l'aéroport ont également aperçu la « soucoupe >>. (VMR du 08 mai 1965) La soucoupe volante de Valensole... Les curieux affluent, M. Masse en dépression... Un afflux considérable de touriste venus des quatre coins de France et même de l'étranger, se pressent depuis dimanche à Valensole et particulièrement dans le champ ou M. Masse aurait aperçu un << engin >> étrange habité par des créatures à forme humaine. Bien que l'on accède par une route assez difficile au champ de lavande où se serait posé l'engin, un nombre important de personnes venus de tout les horizons fouillent curieusement le sol. Déjà vendredi, quelques curieux creusaient fiévreusement le « trou », seul vestige visible du passage d'êtres d'une autre planète. De la dimension d'une bouteille au moment des déclarations de M. Masse, le << trou >> mesure actuellement près d'un mètre de profondeur et fait l'objet de commentaires plus ou moins passionnés. Chacun emporte une pierre ou un peu de terre. Si la gendarmerie a retrouvé leur sérénité, il n'en est pas de même pour M. Masse. En effet selon les renseignements dignes de foi, M. Masse, profondément touché par les commentaires railleurs, aurait sombré dans un état de dépression nerveuse. (VMR du 07 juillet 1965) Soucoupe volante dans l'Antarctique. Un objet lumineux rouge et vert, évoluant d'est en ouest, a été vu le 03 juillet à 19h40 (heure local) par l'observateur météorologique et dix autres membres du détachement chilien à la marine, qui n'a fait aucun commentaire. D'après l'agence Tella, l'observation aurait porté sur toute une flottille de soucoupes rouges et vertes à bord jaunes qui ont volés en cercle pendant plus de deux heures dans la nuit étoilé et laissant derrière elles une traînée fulgurante. L'agence Tella indique que ces soucoupes avaient également été aperçues par le personnel des bases britanniques et chiliennes. D'autre part, on apprend que le commandant de la base « chilienne » Pedro Aguirr Cerda, dans l'Antarctique, a fait savoir à ses supérieurs qu'un objet céleste inconnu, évoquant par son aspect un véhicule spatial, avait été aperçu le 03 juillet par neuf personnes de la base durant une vingtaine de minutes et à une hauteur de 45° au-dessus de la ligne d'horizon. Après avoir zigzaguer et s'être immobilisé par moment, l'objet, selon le commandant de la base, a disparu en direction du sud à une vitesse fulgurante. Le 18 juin, un phénomène analogue avait été observé par le personnel de la base. (VMR du 08 juillet 1965) Une soucoupe volante photographiée à Bahia. Un habitant de Bahia Blanca (grand port céréalier situé à 900 km au sud de Bueno Airés) a affirmé avoir aperçu une soucoupe volante d'une teinte rosâtre qui traversait le ciel argentin du sud au nord. Aux autorités locales, M. Carlos Taboada, c'est son nom, a même apporté la photographie qu'il a réussi à prendre de l'engin. Les astronomes locaux n'ont pas hésité à la qualifier d'exceptionnelle car, au milieu de la soucoupe qui apparaît sur l'épreuve comme une étoile filante, on distingue un rectangle coupé de grandes raies verticales. (VMR du 11 juillet 1965) Dans VMR du 28 juillet 1965, en page 7, nous trouvons une interview de M. Donat sur Jimmy Guieu. Non reproduit. Soucoupe volante à Lima. Des soucoupes volantes qui affectent particulièrement, semble-t-il, le ciel latino-américain, auraient été vues samedi soir au-dessus de Lima. Plusieurs dizaines de personnes assurent les avoir vus passer en file indienne à très grande vitesse et suivis d'une intense lueur rouge. (VMR du 09 août 1965) Une boule énorme avec une queue laissant une traînée rouge aux reflets verdâtres aperçue dans le ciel de Marseille par quatre personnes dignes de foi. Lundi soir, vers 21h15, Mme Lions, surveillante général de l'hôpital de la Conception, a vu dans le ciel << une chose étincelante, aveuglante même ! » Un autre employé, M. Tonini qui se trouvait devant une fenêtre, dans le bureau des entrées, aperçu également le foyer lumineux et le vit disparaître en direction d'Aubagne, laissant derrière lui une traînée de fumée. Une troisième personne, Mme Saget, employée également de l'hôpital, vint retrouver la surveillante générale, pour lui faire part de l'inquiétante lueur qu'elle venait de voir pendant quelques secondes dans le ciel. Bientôt, un quatrième employé, M. Ancelletis rejoignait ses trois camarades de travail, pour leur parler de la boule étincelante qu'il venait de voir dans la nuit. Imaginez une boule énorme, un très gros œuf, avec une queue laissant dans son sillage, une traînée rouge, avec des reflets verdâtres. Le tout disparu dans un nuage de fumée. C'était peut-être une étoile filante, un satellite ? Et M. Tonini répond : Pas question, les satellites, je les vois passer au-dessus de l'hôpital vers une heure du matin, alors j'en ai l'habitude. » (VMR du 18 août 1965) Engin mystérieux dans le ciel toulonnais. Aux Sablettes, un campeur aperçoit une étrange traînée... Mince, blond, la trentaine, sympathique, tel se présente à nous M. Jean Szyka, agent technique à la SMAC, habitant 11 av. Vauban à Toulon. Ce n'est pas un halluciné, loin de là, il a la tête bien sur les épaules et s'il est venu nous conter son aventure hier, c'est que la « chose » ayant été vu le même jour à peu près à la même heure à Aubagne et à Marseille, il pouvait bien, lui aussi, sans crainte du ridicule, ajouter son témoignage à celui des autres. Mais laissons le parler : << Je me trouvais en camping aux Sablettes depuis une quinzaine de jours. Lundi soir, comme beaucoup d'autres estivants, j'assistais à un concours d'orchestres au « Provence Plage ». Le temps était couvert, il faisait frais. Je décidais de m'absenter un moment pour allé prendre une veste. Je me dirigeais vers ma caravane parquée au bord de la mer. Alors que j'arrivais à destination, il se produisit soudainement une grande clarté. Surpris et étonné, je levais tout naturellement la tête et aperçu une longue traînée bleue et verte qui allait en s'éloignant et s'élargissant du côté de la queue. Le temps de revenir de mon saisissement, la «< chose » avait disparu en direction de Marseille. » Pardon ! Avons-nous interrompu, ne croyez-vous pas justement qu'il s'agissait de la traînée laissée par un avion a réaction? Non! Car les sillons laissés par un avion a réaction persistent longtemps dans le ciel avant de se dissiper. Tandis que là, c'est la traînée lumineuse elle-même qui se déplaçait. Ce même soir d'ailleurs, M. Callou, chef d'atelier à la SMAC, qui se trouvait dans son jardin, av. Nardi, a aperçu un objet insolite dans le ciel. « Le temps était, comme je vous dit, nuageux et sans étoile, la présence de cet objet était inexplicable. De plus, il se trouvait à une altitude relativement faible par rapport aux astres. » Est-ce cet objet qui, en démarrant brusquement, a tracé dans le ciel, cette traînée bleue et verte qu'à aperçu M. Szyka ? Quelques secondes après à Aubagne et Marseille, le phénomène était observé par plusieurs personnes. La ronde des Ovni poursuit son carrousel cosmique. (VMR du 19 août 1965) Soucoupe volante dans le Haut Var? Draguignan (de notre rédaction). Un objet lumineux, qui n'a pas été identifié de manière précise, a été aperçu dans la soirée de vendredi entre 22h45 et 22h57, dans le haut var. L'observation du phénomène qui nous a été signalé par M. Marsaux, notre correspondant de Vrignon, a été faite par trois personnes d'Aubagne, MM. Gérard Payan, Alain Teisseire et Robert Cuenca. Paraissant venir approximativement du SSE et se dirigeant vers le NNE, cet objet bleuté brillait comme une étoile de première grandeur. Il donnait l'impression de se déplacer en zigzag avec une lenteur relative. (VMR du 22 août 1965) L'objet céleste aperçu en Provence était bien un bolide. Les observatoires de Hautes Provence et de Marseille communiquent : << De l'ensemble des nombreux témoignages reçues, il résulte sans aucun doute possible que le phénomène observé le 16 août 1965 à 21h30, était un bolide de très grande luminosité qui a été observé dans tout le sud-est de la France depuis la Lozère jusqu'aux Alpes Maritimes et des Hautes Alpes à Marseille. Nous disposons d'une observation malheureusement très incomplète du Val d'Aoste. La trajectoire de ce bolide, qui devait être formé par une météorite très importante, allait sensiblement du nord nord est au sud sud-ouest. Elle était relativement lente, de couleur jaune, mais accompagné d'une lueur verte et a laissé une traînée peu lumineuse. Son éclat dépassait plusieurs fois l'éclat de la lune. (P.L) » (VMR du 28 août 1965) Note: Suite à cet article, un appel à témoins est inséré pour tenter une localisation du point de chute supposé du bolide. Selon un « astrobiologique » américain, des êtres extraterrestres débarqueront avant que l'homme ne foule la lune. (AFP) Des êtres extraterrestres, transportés par des soucoupes volantes, débarqueront sur la terre avant que l'homme ne foule le sol lunaire et leur venu doit être considéré comme bénéfique, affirme << l'Astrobiologique » Ahron Aray Amat, correspondant à Mexico de « Ass. Mondial d'Astrobiologie »>, dont le siège est à Londres, dans un article publié vendredi par le journal mexicain << Novedades ». L'existence d'une vie intelligente sur d'autres planètes comme l'existence des soucoupes volantes expliquent, d'après Ahron Aray Amat, bien des légendes et certains récits bibliques comme celui montrant le Prophète Elie « emporté par un char de feu ». Elles éclairent également, dit-il, certains faits mystérieux, comme par exemple, la présence des les Andes Péruviennes d'un monument en pierre contenant un calendrier vénusien dans lequel il faut reconnaître la trace d'êtres intelligents venus de cette planète. Ne pas admettre ces réalités, déclare enfin M. Ahron Arat Amat « serait aller à l'encontre de la science et de la religion ». (VMR du 04 septembre 1965) Soucoupe volante dans le Puy de Dôme. Un groupe d'ouvriers attendant le car qui conduit à leur lieu de travail, ont aperçu dans la nuit pendant une dizaine de secondes, dans le ciel, à Ennezat (Put de Dôme), une boule incandescente, laissant derrière elle une traînée verte. Elle traversa l'atmosphère dans la direction approximative nord nord ouest vers sud sud est. La lueur verte qu'elle émettait semblait scintiller. (VMR du 20 septembre 1965) Soucoupe volante dans les Alpes. Des promeneurs ont aperçu dans la montagne, en direction de Guillestre (Hautes Alpes), au quartier d'Assan, un point lumineux d'une intensité extraordinaire, dimanche vers 17h. Cette étrange lueur qui devait se situer à environ 2700 m d'altitude, est resté immobile durant un quart d'heure, puis a disparu, noyée dans la brume. << On aurait dit la lumière d'une lampe à arc », ont déclarés les témoins. D'autre part, samedi dernier, vers 21h, une boule de feu a traversée le ciel de Barcelonnette, du nord à l'ouest. On pense qu'il s'agisse cette fois d'une météorite. (VMR du 08 novembre 1965) Mystérieux phénomène céleste en Corse. Un mystérieux phénomène a été observé hier matin, dans le ciel, au-dessus du village de Rutali, dans la région de Bastia, par un entrepreneur de travaux publics et plusieurs de ses ouvriers alors qu'ils se trouvaient sur un chantier. - Il était 05h27, lorsque M. Sardini qui est également Maire d'Olmeta di Tuda et ses ouvriers aperçurent, à plusieurs milliers de mètres au-dessus de la localité, estiment-ils, un nuage de couleur vert dans lequel des disques de teinte marron clair se déplaçaient à une vitesse vertigineuse. Trente secondes plus tard, une explosion se produisit, marqué par l'apparition au centre du nuage, d'un point lumineux. Une minute plus tard eu lieu une nouvelle explosion, suivie de la formation d'un second point lumineux d'une intensité plus forte que la première. Tout disparut ensuite et seul restèrent encore dans le ciel très clair, pendant quelques instants, des traînées d'un ton bleu vert. (VMR du 03 octobre 1965) Après la panne de courant aux USA, un pilote avait vu un éclair de feu dans le ciel... Un pilote américain a déclaré samedi, avoir aperçu un éclair de feu dans le secteur où est situé un important câble d'alimentation électrique ? C'est après la coupure de courant qui plongea mardi dernier, dans l'obscurité, six états américain et une partie du Canada, que le pilote fut le témoin de ce phénomène. L'avion, à bord duquel se trouvait M ; Weldon Ross, moniteur de pilotage, survolait donc mardi, la ligne électrique reliant la ville de Clay aux chutes du Niagara et il approchait de l'aéroport de Syracuse, «> du GEPA qui, dans le questionnaire transmis à M. Pèbre, demandent bien au contraire, le maximum de détails à ce sujet. Ainsi, grâce à trois dracénois, l'étude des objets insolites va-t-elle, peut-être, progresser quelque peu...Confirmer, en tout cas, les milliers d'observations similaires déjà effectuées dans la passé, un peu partout, aux quatre coins du monde. (VMR du 25 août 1966) ANNEE 1969 Journal « Var-Matin République ». Un objet volant non identifié dans le ciel toulonnais. Un toulonnais demeurant sur le port, nous signalait, hier soir vers 19h, la présence dans le ciel toulonnais d'un curieux objet très lumineux qui paraissait immobile dans le ciel. Observé avec une puissante lunette d'approche, l'engin vibrait et donnant l'impression de tourner sur lui-même. Signalé aux services de la météo, ceux-ci pouvaient en effet, observer le même phénomène. La position de l'objet pouvait être même déterminée, grâce au théodolite. Vers 20 h, sa position était de 275° en azimut et à 20° en inclinaison. Sa nature ne pouvait pourtant être définie. A peine pouvait-on affirmer qu'il ne s'agissait, d'aucune manière, d'un engin météorologique, d'origine française. Pouvait-il s'agir d'un engin libre d'origine étrangère, dont certains sont beaucoup plus lumineux que les ballons-sondes français ? Rien n'était moins certain, puisque aussi bien, à ce moment là, les vents en altitude atteignaient une vitesse de 40 à 50 nœuds. Or, le mouvement de l'engin - mouvement qu'il était impossible de suivre à l'oeil nu - s'effectuant alors beaucoup plus lentement. D'autre part, la nature de la lumière émise, ressemblait étrangement à celle de l'échappement d'un réacteur. C'est ce fait, ainsi que celui du déplacement très lent de l'objet qui s'effectuait contre le vent, permettait de penser qu'il pouvait s'agir d'un engin guidé. Une des dernières informations de l'étrange phénomène établissait que son inclinaison tendait à diminuer, ce qui pouvait signifier que son altitude diminuait du même coup, alors qu'il paraissait s'approcher de Toulon. L.L. (VMR du 15 mars 1969) Lumières mystérieuses à la surface de la Lune. D'étranges lueurs ont été observées hier matin entre 04h27 et 04h27 GMT en provenance du cratère d'Aristarchus, sur la lune, apprenait-on hier après-midi à l'observatoire national d'Oudenbosch, aux Pays-Bas qui, avec plusieurs autres observatoires dans le monde, procède à des observations du satellite naturel de la terre pendant le vol circumlunaire de la capsule Apollo 10. Ces lueurs ont été clairement distinguées à une distance d'environ un millier de kilomètres d'une des aires d'alunissage, prévue par les responsables de la NASA, pour le prochain vol «< Apollo ». Le centre de contrôle de Houston a demandé aux observateurs hollandais d'étudier à nouveau ce phénomène.Selon le professeur T. Vermeesch, il pourrait s'agir d'une éruption volcanique. Le cratère d'Aristarchus est situé au bord de la surface cachée de la lune, à mi distance entre l'équateur lunaire et le pôle nord du satellite naturel de la terre. (VMR du 21 mai 1969) Des soucoupes volantes dans le ciel de St Tropez. Deux personnes habitants l'une Gassin et l'autre Ramatuelle, qui tiennent à conserver l'anonymat, mais unanimement connue pour leurs sérieux, ont pu observer dans le ciel du golfe de St Tropez le même phénomène. Il était environ 22h, il y a quelques semaines, lorsqu'une sphère lumineuse à l'éclat jaunâtre, grosse comme six fois la lune, leur apparue à une hauteur et une distance relativement faible. Cette sphère resta longtemps fixe gardant le même éclat. Puis, en son centre, apparut une minuscule tache noire qui grandit rapidement pour ne laisser autour d'elle qu'une auréole lumineuse, semblable à celle d'une éclipse. Cette auréole se détacha comme par particules pour former peu à peu une longue ligne phosphorescente horizontale qui couvrit une vaste étendue dans le ciel.Celle-ci s'amenuisa pour former une boule orange qui disparut rapidement. Plus rien ne se produisit ensuite malgré une longue attente des deux observateurs qui ne s'aventurent pas à des hypothèses, ni à faire une trop grande publicité sur ce qu'ils ont vu. Mais ils restent néanmoins profondément confondus. (VMR du 28 octobre 1969) ANNEE 1971 Journal << Var-Matin République ». Phénomène lumineux dans le ciel toulonnais ? Un ami lecteur nous a signalé un curieux phénomène lumineux qui a eu pour cadre le ciel toulonnais dans la nuit de lundi à mardi. Habitant Dardennes, ce lecteur, vers 21 h, alors qu'il attendait sa fille, en compagnie de son épouse, a vu, se déplaçant d'est en ouest, une boule lumineuse. La lumière jaune et rouge qui se dégageait de l'objet était à ce point grande, qu'elle a illuminé la pièce sombre dans laquelle il se trouvait. La passage de la boule lumineuse n'a été accompagné d'aucun bruit et sa course s'est arrêtée au- dessus du Mt Caume. Autre précision, sa vitesse de déplacement était très grande. (VMR du mercredi 31 mars 1971) Mystérieux phénomène lumineux dans le ciel de Toulon. Un phénomène lumineux a été observé hier soir dans le ciel de Toulon. Plusieurs habitants des quartiers du centre-ville et de la périphérie, ainsi que les guetteurs du sémaphore de Cépet ont été surpris de voir une tache claire se déplacer à haute altitude vers 19h15... La tache qui, en quelques minutes s'est agrandie, a gagné l'ouest de Toulon avant de disparaître après avoir amis un puissant rayon luminescent. Plusieurs témoins ont pensé qu'il s'agissait d'un engin balistique ou d'un aéronef en flammes. D'après la tour de contrôle de l'aéroport de Marignane, c'est peut-être un satellite qui a pénétré à grande vitesse dans l'atmosphère en émettant une immense luminosité, puis s'est désintégré. La météorologie interrogée n'avait pas identifié ce phénomène qui reste un mystère. (VMR du 24 février 1971) Le phénomène lumineux de mardi soir : La combustion du 3ºª étage de la fusée Tibère. Ce matin de 9h30 à 11h45, éclipse partielle du soleil. Le phénomène lumineux aperçu mardi soir vers 19h10, en de nombreux points de France (et à Toulon notamment) a, selon toute vraisemblance été provoquée par la rentrée dans l'atmosphère d'une capsule scientifique lancée du centre d'essais des Landes, et le panache de gaz, éclairé par le soleil, qu'à dégagé la combustion du troisième étage de la fusée «< Tibère » ayant servi à l'expérience, indique-t-on à l'Office national des études et recherches aéronautiques (ONERA), responsable de l'expérience. La fusée << Tibère », à trois étages, dont c'était le premier lancement, a été lancée à la verticale et ses différents éléments sont retombés dans l'océan au large de la côte landaise. Le but de l'expérience réalisée dans le cadre de l'opération « Electre » consistait à analyser, de façon précise, détaillés, les phénomènes électriques apparaissant au cours de la rentrée dans l'atmosphère des véhicules hypersoniques. L'ensemble de l'opération s'est déroulé de façon parfaitement satisfaisante, précise-t-on à l'ONERA. Etant donné que la combustion du troisième étage de la fusée « Tibère » s'est effectuée entre 130 et 60 km d'altitude et que c'était déjà le crépuscule, les conditions étaient idéales pour que des témoins se trouvant dans l'obscurité puissent apercevoir, aussi bien le panache de gaz dégagé par la combustion du troisième étage, éclairé par le soleil se trouvant déjà au-delà de l'horizon, que la traînée de gaz ionisé provoquée par la capsule, et la combustion partielle de cette dernière. Eclipse partielle de soleil. La société astronomique de Lyon signale qu'une éclipse partielle de soleil sera visible dans toute a France, si le temps le permet, jeudi 25 courant, de 9h30 à 11h45. Le maximum de l'éclipse se produira à 1h35. A ce moment là, la lune cachera presque la moitié du soleil. La société astronomique de Lyon précise également que la comète Bennett, dont l'observation a été signalée en mars 1970 sera visible à nouveau dans...1600 ans. Il faudra attendre le 10 août 1999 pour voir une éclipse totale. La dernier visible à partir du territoire français s'est déroulé le 15 février 1961. Il est vivement recommandé de ne jamais observer une éclipse, même partielle, à l'œil nu et à fortiori avec des jumelles sans filtres spéciaux. Le mieux est de prendre un verre obscurci avec de la suie d'une bougie ou des pellicules de photo que vous superposerez. SI VOUS VOULEZ VOIR CE MATIN ENTRE 9 HEURES 30 ET 11. HEURES 45 L'ECLIPSE PARTIELLE DE SOLEIL ...manissez-vous de verres fumés LE PHENOMENE LUMINEUX >>: C'était la rentrée dans atmosphère du 3e étage l'une fusée lancée du centre d'essais des Landes Hotre collaborateur Jean Alberlini opu saisir dans son objectif le froisième lage de la fusée Tibère au moment u celui-ci entrait dans l'atmosphère. (VMR du 25 février 1971) Fewner Photo figurant en lére page du journal. Photo personnelle appartenant à l'auteur de la même fusée Tibère (témoin JP Tapia). ANNEE 1972 Journal << Var-Matin République ». Note: Dans VMR du 23 janvier 1972, page 4, un article sur l'assemblée général de la Sveps. Non reproduit. Ajaccio : Des « envahisseurs » au-dessus de la ville. Après avoir été signalés ces derniers jours dans l'Ardèche, voilà que les « envahisseurs » dont maintenant leur apparition dans le ciel d'Ajaccio. Un objet lumineux de taille imposante et qui émettait une lueur blanchâtre intermittente, a traversé vendredi, en fin d'après-midi, le ciel d'Ajaccio. Contrairement au phénomène observé dans l'Ardèche, l'objet non identifié ne s'est pas posé. M. Pierre Levy est le seul témoin de cet étrange phénomène : « Il était 18h10 environ, a-t-il déclaré, et je me trouvais dans la rue, je venais de regarder passer une caravelle, quand soudain, le ciel fut éclairé par une lueur blafarde, puis brillante et très puissante. >> Précisons que M. Levy est spécialiste de l' »observation des phénomènes dus à des objets volants non identifiés plus connus sous le sigle OVNI. Il est membre du centre d'Etudes et de Recherches d'élément, inconnus de civilisation, dont le centre est à Nice. Il s'est spécialisé depuis plusieurs années dans les enquêtes et les observations scientifiques de ces phénomènes. Il y a deux ans, il avait pris des photos de ce qu'il pensait être des traces de l'atterrissage d'en engin inconnu au Cap San Angelo. « Cette fois, a précisé M. Levy, le phénomène a duré 1 mn et 30 sec. Ce qui est troublant c'est que l'objet eu un double mouvement. Il s'est d'abord déplacé dans le sens ouest est en direction de l'aéroport d'Ajaccio, puis dans le sens contraire en direction des Iles Sanguinaires, avant de disparaître derrière un immeuble. >> (VMR du 20 février 1972) L'objet volant mystérieux a également troublé...et inquiété plus d'un tropézien! Samedi soir, vers 19h, alors que le phénomène enveloppait les contours du massif des Maures, une foule encore nombreuse savourait les derniers instants d'une journée presque estivale. Des terrasses du port, tout à coup, les regards se levèrent dans le ciel, presque à hauteur du merveilleux croissant de la lune, une lueur conique intense trouait la nuit naissante, succédé d'une longue traînée de fumée ocre... Les exclamations alertèrent d'autres regards et chacun commentaient. Pendant ce laps de temps, cette lumière mystérieuse avançait toujours en suivant une trajectoire sud-est nord-ouest en direction du village de Grimaud. Nous avons rencontré deux témoins oculaires de cette surprenante vision et unanimement ils nous confièrent : << Je me trouvais sur la terrasse du Sénequier lorsque tout à coup, je fus attiré par une étrange lueur dans le ciel. J'eu l'impression qu'un petit avion venait de s'enflammer. D'une minute à l'autre, je m'attendais à entendre une explosion, pensant qu'il toucherait le sol. Subitement, alors que la boule de feu était encore très haute, la lueur cessa et il ne resta qu'une longue traînée de fumée rose dans la nuit claire. Je pensais alors être en présence de la rentrée en atmosphère d'un des milliers de satellites artificiels en rotation autour de la terre ». Nous confia M. Georges Cibani. Une autre personne, également présente sur le port à cette heure, M. Gilbert Roger, raconte : « J'ai été alerté par un ami qui se trouvait à côté de moi. Je vis alors un « cône en flammes >> traverser tout le ciel, au-dessus du Golfe de St Tropez. Je songeais involontairement au célèbre feuilleton de la télévision « Les Envahisseurs » en souriant. >> Près de Salon. Des OVNI ont été aperçus à plusieurs reprises dans le ciel français notamment en Ardèche ces jours-ci et voilà que pour la première fois un tel objet a été aperçu dans le ciel d'Eyguières, une localité située à une dizaine de kilomètres au nord-ouest de Salon-de-Provence. Cela s'est passé samedi soir aux environs de 19h30. Mme Escaut demeurant à Salon et une de ses amies se trouvaient en rase campagne, lorsqu'elles ont aperçu dans le ciel, un objet qu'elles nous ont déclaré comme « étant lumineux en forme d'entonnoir et dégageant de la fumée ». (VMR du 20 mars 1972) Note : Le phénomène lumineux, vu le 18 mars 1972, dans le Sud de la France et dans le ciel de Corse s'avère n'être que la combustion de la fusèe « Tibère » et « Electre », annonce VMR du 21 mars 1972 en page 4. Non reproduit. Dans VMR du 01 avril 1972, une lettre de M. Cesa, délégué Ldln du Var, concernant les Ovni et une certaine série d'articles. Non reproduit. Dans VMR du 26 mai 1972, page 7, un article de fond sur la Sveps (sujet conférence). Non reproduit. Dans VMR du 1er juin 1972, page 3, un article concernant un compte rendu d'une conférence de M. Chasseigne pour la Sveps; Affaire de Valensole et des Nourradons évoquées. Non reproduit. Dans VMR du 6 juin 1972, page 3, un article compte-rendu de la conférence de M. Chasseigne pour la Sveps. Parmi les invités, M. Cesa, Hardy, Dufour et Gallard. Non reproduit. Dans VMR du 13 juin 1972, page 9, un article de fond sur le GEPA dans la rubrique « La presse de l'étrange » de Michel Moutet. Non reproduit. Dans VMR du 19 juin 1972, page 7, un article annonçant la mort du Dr Hardy et de la Sveps en deuil. Non reproduit. Dans VMR du 05 juillet 1972, page 3, un article sur une assemblée à Toulon des ufologues du Sud-est sous l'égide de la Sveps. Non reproduit. Objet coupant (et volant ?) non identifié à Fayence. La découverte, à Fayence, de trois arbres curieusement sectionnés, a eu tôt fait de ramener au premier plan de l'actualité les « soucoupes volantes » et autres OVNI. On essaye en vain d'expliquer comment les arbres en question ont pu subir les blessures dont ils souffrent. Il est exclu, en effet, qu'il puisse s'agir d'une hache ou d'une scie. Or, les arbres ont été sectionnés à des hauteurs différentes, le dernier étant en outre curieusement torsadé comme s'il avait été pris dans un violent tourbillon. Les faits sont suffisamment étranges pour intriguer la gendarmerie qui s'est rendue sur les lieux en la personne du capitaine Zié-Mé, commandant la compagnie de Draguignan. A la brigade de gendarmerie de Fayence, on déclare ne rien connaître de ce phénomène inhabituel, ni de l'endroit où il s'est produit. Tout ce mystère aiguise, on s'en doute, l'imagination populaire qui commente à sa façon cette coupe insolite dans l'attente d'une explication plus rationnelle. L'enquête suit son cours. (VMR du 07 octobre 1972) Montauroux, Le mystère sera-t-il élucidé par le Professeur Turco, spécialiste niçois des météorites ? Ce que l'on peut désormais appeler « le mystère de Montauroux » et dont nous étions les premiers à vous informer dans notre édition de samedi, n'est certainement pas près d'être élucidé. Rappelons brièvement les faits : M. René Merle, exploitant agricole au Camp Long, près de Montauroux, devait découvrir la semaine dernière, au cours d'une partie de chasse, une pinède qui avait été curieusement ravagée sur un rayon d'une dizaine de mètres. Là, un mur de pierre avait littéralement éclaté. Des morceaux projetés dans toutes les directions avaient lacéré l'écorce des arbres. Lesquels arbres posent d'ailleurs une seconde énigme : une souche a été arrachée et projetée à quelques mètres, d'autres pins de 30 cm de diamètre ont été torsadés dans des sens contraires. Comme le faisait remarquer l'un des innombrables curieux qui se sont rendus sur les lieux : << On dirait que l'on a voulu les arracher comme on arrache les poireaux ! » Cette comparaison est loin d'être fantaisiste. D'autres arbres ont été coupés comme par une lame et selon une trajectoire progressive, partant d'une hauteur de 200 cm pour s'arrêter à un peu plus d'un mètre. Hier, M. Chasseigne, un spécialiste des Ovni (Objet volant non identifié) s'est rendu sur les lieux. Comme il devait nous le déclarer, il a déjà eu connaissance de faits similaires. Aujourd'hui, M. Turco, professeur en minéralogie à la faculté de Nice et spécialiste des météorites, se rendra sur place. Ses investigations permettront, peut-être, de faire des hypothèses. (VMR du 10 octobre 1972) Note: L'article inclus une photo de trois pins vrillé (cliché de Hamon). L'étrange « cratère » de Montauroux : Le professeur Turco n'a pu conclure. On n'a toujours pas trouvé de Martiens, ni de Vénusiens à Montauroux, et le professeur Guy Turco, spécialiste de pétrologie et de minéralogie à l'université de Nice a vainement exploré le terrain sans trouver la moindre trace de météorite. Il est vrai que d'innombrables promeneurs alléchés par l'espoir d'une découverte extraordinaire se sont rendus lundi dans la fameuse clairière et ont littéralement piétiné le terrain. Ceci, ajouté au fait que « l'événement » doit être vieux de trois ou quatre semaines, n'a pas facilité la tache des spécialistes. Malgré l'absence de traces, le professeur Turco ne peut affirmer qu'il ne s'agissait pas d'un aérolithe puisque ces visiteurs du ciel peuvent pratiquement se volatiliser. Des recherches vont cependant être effectuées auprès des services météorologiques d'une part et d'autre part dans les archives de la gendarmerie, en effet, dans le courant du mois d'août ou le début du mois de septembre, un habitant de la région de Fayence aurait signalé qu'il avait vu dans le ciel une boule de feu, et le 11 septembre, la brigade de gendarmerie de Fayence aurait été alertée pour un incendie dont elle n'a pu trouver le foyer. Si ces éléments sont confirmés, on pourra sans doute, malgré l'absence de preuves tangibles, conclure au météore. Reste encore l'hypothèse du largage accidentel de sa charge par un canadair. Ensuite, les hypothèses relèvent plutôt de la fantaisie. On nous a signalé qu'une souche en partie calcinée qui se trouvait sur les lieux à la fin de la semaine dernière a disparu ! Certes, on peut admettre qu'un des nombreux curieux d'avant-hier l'a emporté comme souvenir...mais il ne nous viendrait jamais à l'idée d'envisager ce qu'un « anti-canjueriste » nous susurrait de façon satanique, à savoir qu'il pourrait s'agir d'un engin ou projectile lâché du camp et sui se serait perdu, mais dont on aurait soigneusement enlevé les débris. Soyons sérieux. Il s'est passé quelque chose dans le bois de Montauroux et nous avons été les premiers à l'annoncer. Depuis, | »événement a probablement été un peu trop gonflé, et si l'explication rationnelle n'en a pas été encore fourni, c'est probablement plus à cause de la prudence des scientifiques que de la « surréalité » du phénomène. (VMR du 11 octobre 1972) Soucoupe volante dans le ciel du Jura. Un pisciculteur habitant près de Lons-le-Saunier (Jura), affirme avoir vu une soucoupe volante. M. Georges Vuillier, demeurant Doucier (Jura) se trouvait au lieu-dit « les cascades des hérissons >>, vers 16h, lorsqu'il vit un engin spatial ayant la forme d'une soucoupe volante, telle que les auteurs de bandes dessinées et de romans de science-fiction la décrivent. La soucoupe selon M. Vuillier, qui était seul sur les lieux, serait arrivée à une cinquantaine de mètres de lui, pour se stabiliser à une hauteur d'environ dix mètres. Pourtant, malgré la proximité, M. Vuillier n'aurait pu apercevoir l'intérieur de la soucoupe, celle-ci dégageant une lueur brillante et opaque. (VMR du 06 novembre 1972) Un OVNI dans le ciel de St Raphaël. Les Ovni ou Objets Volants Non Identifié (que l'on appelle communément << soucoupes volantes >>) semblent, depuis quelques mois, faire leur réapparition dans la région. Après les mystérieuses apparitions lumineuses dans le ciel du Var, au soir du 18 mars, et la curieuse affaire de Montauroux, qui n'a toujours pas été élucidés, un nouveau cas d'apparition d'OVNI vient d'être signalé à St Raphaël. Samedi soir à 20h44 très exactement, M. Tedenat, commerçant à St Raphaël, roulait au volant de sa voiture sur le boulevard de l'usine à gaz. Brusquement, il fut intrigué par une vive lueur qui se déplaçait dans le ciel. « Je me suis arrêté, précise-t-il, j'ai même arrêté le moteur de mon véhicule pour me rendre compte si cet objet qui devait être assez haut dans le ciel, émettait du bruit. Son déplacement était silencieux : c'était un objet de forme lenticulaire très brillant qui se présentait comme une masse de couleur jaune orangée. Il n'y avait aucun clignotement à la surface de l'objet. Il devait se déplacer très vite d'ouest en est, j'ai pu l'observer pendant une douzaine de secondes. Pendant sa course, la trajectoire rectiligne a changé pour devenir zigzagante. Puis il a disparu derrière la façade des immeubles voisins qui me cachaient l'horizon. >> Cette observation faite à St Raphaël n'est pas un cas isolé car nous apprenions hier, d'un correspondant des Alpes de Hautes Provence, que samedi entre 20 et 21h, plusieurs personnes ont aperçu dans la région de Forcalquier, un objet orange paraissant phosphorescent. L'objet a traversé le ciel avant de disparaître derrière une chaîne collinaire. (VMR du 20 novembre 1972) ANNEE 1972 Journal « Var-Matin République ». Edition de Draguignan (1ére partie) Nous reproduisons ici une série d'articles publié dans le journal VMR édition de Draguignan et parut en plusieurs parties. Les articles sont tous de Gérard Petitjean et les clichés de Paul Teulade. Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. 1908 le plus gros aérolithe de tous les temps s'abat en Sibérie, creusant un cratère gigantesque, pulvérisant des hectares de sapins, calcinant le sol sur une épaisseur inouïe. Quarante ans plus tard, à l'ère atomique, des savants émettent l'hypothèse qu'il pourrait s'agir d'un engin extraterrestre. Un phénomène, jusque là inexpliqué, les conforte dans cette supposition : quelques nomades, bergers ou chasseurs de rennes, qui se trouvaient proches du lieu de chute, avaient présenté, par la suite, des brûlures et des troubles semblables à ceux d'Hiroshima. On avait constaté chez leurs descendants des anomalies physiques consécutives à ces fameuses mutations des gènes, dues aux radiations. 1965 << Les soucoupes volantes n'existent pas. Le dossier est clos... » C'est sur ces conclusions que prend fin la mission confiée, aux Etats-Unis, à la commission chargée d'enquêter sur les phénomènes célestes inexpliqués. Décision surprenante autant que radicale, accompagnée de peu de commentaires percutants, hormis que la mission avait été...un gouffre financier. Et pourtant les « objets volants non identifiés » continuent de sillonner le ciel. On en voit aux USA, en Amérique du Sud et aussi sur le vieux continent. La France n'échappe pas à l'invasion. Les OVNI (1), toutefois, semblent avoir des zones de prédilection : le Var, les Alpes de Hautes Provence y ont une place de choix. Les dossiers s'empilent, les témoignages se multiplient. Seul persiste le mutisme officiel. C'est le sillage de ces étranges apparitions que Gérard Petitjean a entrepris de remonter. Avec lui, à partir de demain, découvrez un monde fantastique ; celui où la fiction rejoint peut-être, la réalité... P.H (1) OVNI Objets volants non identifiés. = (VMR édition de Draguignan du 12 janvier 1972) Notre photo: Tout a commencé par une simple promenade dans le Haut Var...quand brusquement au-dessus d'un château... »L'engin a survolé le village, il n'émettait aucun bruit; il est passé près de l'église puis a disparu en direction du nord ouest ». (Photo G.P) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. Attachez vos ceintures! Bien installé au troisième étage de son HLM, qui en comporte dix, l'homme du XXe siècle sourit en pensant que ses ancêtres craignaient que le ciel ne leur tombe sur la tête. Il rira encore plus en apprenant qu'un de ses semblables a vu passer dans le ciel, qui ne tombe plus, des soucoupes volantes ; et assurera que cela «< n'arrive qu'aux autres ». L'esprit Cartésien aux structures confortablement assises est ainsi. A l'heure où l'homme roule en voiture sur la lune, et fait de la planète Mars plus de photographies qu'on ne réalise de mètres d'autoroute en une année, l'homme traite volontiers d'illuminés ceux qui ont vu des soucoupes volantes. Celui qui affirme avoir été témoin d'un phénomène Ovni a la même place dans la société que celui qui, au cœur du Moyen-âge, estimait que la terre tournait. Toutefois on lui fait grâce du bûcher. Nous sommes au XXe siècle, civilisé et ...Cartésien. Pendant longtemps les Américains crurent être les seuls à voir des soucoupes volantes, pensant d'ailleurs être les victimes d'un phénomène pathologique, ou d'un réseau d'espionnage futuriste. Peu à peu ces soucoupes que l'on rejette, comme des boites de conserve sans marques, ont été signalés sur l'ensemble du globe. Dans le Var, il y a eu des centaines de cas dont certains sont troublants. A Vins-sur-Caramy, Draguignan, Valensole, des objets volants non identifiés ont atterri à quelques mètres des témoins. Avant de disparaître ils ont laissé sur le sol des traces étranges. Alors, la gendarmerie, les forces armées, la DSt, se sont rendus sur les lieux, des prélèvements ont été effectués, on a analysé la terre, interrogé les voisins, mais l'engin non identifié ne constituait pas une incitation à l'étude. Les dossiers ont été refermés. Pour eux le problème était résolu du fait même qu'il était classé comme non identifié. En quelque sorte, l'engin était identifié...comme non identifié ! Il est des pages du Discours sur la Méthode qui ont fait école. Nous avons voulu rouvrir ces dossiers et rencontrer les témoins. Grâce à certains organismes officiels et aux chercheurs du groupement « Lumières dans la Nuit » nous avons retrouvé les principaux phénomènes Ovni du Var. Alors, délaissant l'actualité du quotidien, nous avons découvert un autre monde, troublent, qui nous environne et dont l'existence, si elle n'est pas expliquée, ne peut être niée. Fait étrange, le Var semble être un département où les passages et atterrissages d'Ovni sont nombreux. Au cours de cette promenade dans l'insolite nous avons remarqué que les soucoupes volantes apparaissent toujours sur les mêmes lignes de force qui ont corollaire géologique et magnétique sur le sol. Il y a de véritables « bases d'atterrissage » aux Nourradons, à Valensole... Certains dossiers que nous publierons ont été élaborés par les chercheurs du LDLN, d'autres ont leur double au ministère de l'intérieur. Nous n'apporterons pas de conclusion, sinon que pour chaque cas une chose est certaine : Les engins aperçus n'entrent pas dans la catégorie de ceux actuellement réalisables par l'homme. Ceci posé, attachez vos ceintures, nous partons. « Ils » sont arrivés un 1er juillet, à 5 heures. Voir une soucoupe volante éveille les soupçons ; assurer qu'elle s'est posée dans un champ vous fait devenir suspect ; mais affirmer qu'on a vu des êtres extraterrestres en sortir, c'est comme diraient les gens du midi... « Envoyer le bouchon un peu loin ». Et pourtant...si je vous emmène aujourd'hui à Valensole, c'est non seulement parce que ce plateau situer à quelques kilomètres au nord du département du Var, pose une énigme pour les chercheurs, mais aussi parce que dans cet univers plat qui attire tous les Ovni venant du sud, il s'est passé quelque chose d'extraordinaire. Maurice Masse, cultivateur, 45 ans, deux enfants, partageait sa vie entre la chasse et les champs de lavande. Rien n'aurait changé à ce mode d'existence, si un matin d'été il n'avait eu rendez-vous avec l'impossible. L'affaire remonte au 1er juillet 1965, M. Masse ne connaissait rien du feuilleton (américano blafard) des << Envahisseurs ». Le seul mot de « soucoupe volante » le faisait sourire. Et pourtant ce matin là, il a vu. Et ses dires en partie confirmés par des enquêtes de gendarmerie, de la DST et de représentants de certains pays étrangers (dont les USA) allaient donner à Valensole une célébrité inattendue. Le village de Valensole : un d'atterrissage...assez singulier. (Photo exclusive Victor Nathan) lieu D 8 VALENSOLE 45 Des êtres accroupis. Ce 1er juillet, vers 4 heures du matin, M. Masse se rendit sur sa parcelle pour y biner quelques plants de lavande. Il s'arrêta un instant pour se reposer et s'adossa à un tas de pierres. Il était en train de rouler une cigarette lorsque soudain, il entendit un faible sifflement, puis un bruit sourd. Pensant qu'il s'agissait d'un hélicoptère, il se dirigea vers l'endroit d'où provenait le bruit. La première chose qui le frappa, ce fut de voir un engin en forme de ballon de rugby posé au milieu du champ. Tout à côté, deux personnages se tenaient accroupis: mais il les distinguait mal. M. Masse avança un peu plus rapidement. Il réalisa que ce qu'il croyait être un engin militaire n'en étais pas un, et que les deux individus étaient bien étranges pour des pilotes d'hélicoptère. << Il avait la forme ovale d'un ballon de rugby, la grosseur d'une voiture Dauphine Renault. Un fort pivot central était enfoncé dans le sol et quatre pattes souples rayonnaient du milieu de l'engin. Elles étaient terminées par des boules; on aurait dit une énorme araignée. La partie supérieure de la machine semblait transparente ». Paralysé par un rayon. << L'un des personnages qui me faisait face se releva alors que je n'étais qu'à quatre mètres de l'engin. Sa tête était énorme, il ne mesurait pas plus d'un mètre cinquante; il avait la corpulence d'un enfant de huit ans... ». Et M. Masse poursuit sa déclaration qui, deux jours plus tard, est enregistrée sur un procès verbal de gendarmerie : << Il portait une combinaison collante, bleu foncé et brillante et une large ceinture marron à laquelle était attachés deux étuis; un à droite et l'autre à gauche. Alors qu'intrigué, je tente de m'approcher, l'un des êtres pointe sur moi un objet en forme de stylo qu'il vient de sortir de l'étui de gauche. Je suis resté figé sur place, dans l'impossibilité absolue de faire le moindre mouvement. Mais je n'ai pas eu peur, j'ai eu l'impression qu'ils ne me voulaient pas de mal. » Vous allez conclure hâtivement que M. Masse ferait mieux d'écrire des romans de science-fiction plutôt que de piocher sa lavande. Cette déclaration pourtant, se trouve dans les archives du ministère de l'Intérieur à Paris, avec un double au ministère des Armées...en des endroits où, ordinairement, on ne classe pas les collections d'Astérix ou autres imageries de rêve. Pour invraisemblable qu'elle soit, cette histoire ne l'est pas moins que les traces qui ont été relevées par la suite sur le terrain. Paralysé, M. Masse voit alors les deux êtres s'engouffrer dans l'appareil par une sorte de trappe. La trappe s'est refermée. Le tube central de l'engin s'est retiré du sol avec un bruit sourd. Puis les quatre pattes souples se sont mises à tourner, de plus en plus vite, produisant le sifflement que le témoin avait entendu au début. L'engin décolla enfin, oscilla sur place (mouvement que l'on retrouve toujours dans le déplacement des Ovni qui viennent d'atterrir) puis fonça en direction du nord-ouest. M. Masse le vit partir sur une distance de dix mètres, pourtant lors de l'enquête, on constatera que les traces de brûlure sur la lavande s'étendaient sur plus de 150 mètres dans le sens de la trajectoire. Les bras ballants, M. Masse ne comprenait toujours pas, il était un peu plus de 6 heures...Voilà une journée qui commençait bien. M. Masse et les enquêteurs sur le terrain. Le sol est vitrifié ; les plants de lavande calcinés et radioactifs. Il s'était passé « quelque chose ». (Photo exclusive Victor Nathan) << Au début je n'ai pas voulu parler », Abattu, il est entré chez lui sans souffler mot de ce qu'il venait de voir. Ce n'est que le lendemain qu'il en parla à son meilleur ami, le propriétaire du « Café des Sports. L'affaire s'ébruita rapidement dans le village et vint aux oreilles des gendarmes de la brigade de Valensole. Il est convoqué, on va sur son terrain ; M. Masse qui partageait sa vie entre la chasse et la culture devra la partager maintenant avec...les soucoupes volantes. Son champ deviendra un chantier, un centre de laboratoire, sa vie du calvaire. Depuis ce jour là, son comportement a changé. Il ne peut plus sortir sans être désigné comme l'homme « qui a vu des Martiens ». Et pourtant, si son récit pouvait paraître extravagant, la zone où s'était produite l'apparition intéressait les savants du monde entier. On allait y faire des découvertes qui pouvait mettre en péril les règles de physiques les mieux instituées. Quand aux << Martiens » en question, ils ne sont pas revenus ou si quelqu'un les a vus, il s'est bien gardé d'en parler ; sachant après « l'affaire Masse », que c'était trop dangereux. G.P (à suivre) (VMR éd de Draguignan du 13 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. Valensole II – Après une déclaration qui fit sourire, des preuves qui firent peur. M. Masse au «< Café des Sports » de Valensole. Très entouré le 3 juillet, il n'est qu'au début de ses soucis. (Photo exclusive de Victor Nathan) Un schéma de l'Ovni de Valensole. « Un pivot enfoncé dans le sol et des pattes souples terminées par des boules »... (Croquis G.P) M. Masse était sur de lui. Ce 1er juillet 1965, vers 6 heures, des êtres extraterrestres, qu'il pouvait décrire avec précision, puisqu'il s'était approché à quatre mètres d'eux, étaient partis à bord d'un engin bizarre en forme de ballon de rugby. Ca c'était passé sur son champ. Là même où les gendarmes de la brigade de Valensole se trouvaient. L'affaire avait fait grand bruit, dépassant les limites de la commune du département et de la France. Sur les lieux, il y avait aussi le capitaine Valnet de la compagnie de Digne. Ils enquêtaient tandis que, par des moyens de transport différents, des commissaires de la DST, des représentants du ministère de la Défense, convergeaient vers le fameux champ de lavande afin d'être eux aussi << au parfum >>. Un forage dans un sol vitrifié. A l'emplacement de l'atterrissage le sol est boueux et paradoxalement, on découvre au centre une sorte de forage vertical, d'environ 30 centimètres de profondeur. Il est terminé par deux galeries inclinées à 45 degrés et profondes chacune de 15 centimètres. Puis le sol (qui était à l'origine de la terre fréquemment labourée) devient dur comme de la pierre, à tel point qu'il faudra le casser à coup de pioches pour en prélever des échantillons. Tout autour, la lavande est desséchée, brûlée et cette sorte de calcination va en diminuant n direction du nord-ouest ; ceci confirmant les déclarations de M. Masse. Alors, l'histoire qui prêtait à sourire, prend une autre dimension. Tous les services officiels sont sur place. Ils échantillonnent, mesurent, interdisent tout prélèvement. Certains seront pourtant faits par des savants qui envoyèrent leur échantillonnage dans des laboratoires privés. On apprenait alors que les plants de lavande et la terre étaient fortement radioactifs. La nature même de cette terre, d'origine sédimentaire, avait changé. Deux ans plus tard, M. Dufour (enquêteur LDLN à Nice) recevait la visite d'un géologue de l'Etat. Il lui dit que, devant tester un nouveau gravimètre, il s'était rendu à valensole. Après quelques mesures, sur différents points du plateau, qui ne révélait rien de spécial, il avait constaté une forte attraction au niveau du site d'atterrissage et ce dans un rayon très restreint. Tout avait été modifié sur un rayon de cinquante mètres...y compris la pesanteur ! Bien que l'essentiel des rapports d'enquêtes n'ait pas été connu, ces quelques renseignements « filtrèrent ». D'autres informations parvinrent aux publics...aussitôt démentis ! Valensole, c'est une « sale affaire dont il vaut mieux ne pas parler ». Et voilà, on met un couvercle sur la soucoupe ! Contre-enquête, médisances et nouveau témoin. M. Masse regrettera très vite d'avoir parlé. Pour lui, ce ne sont qu'interrogatoires et contre- interrogatoires. Cent fois, on essaie de la faire se contredire. On ira même jusqu'à dire qu'en fait de soucoupes, il en empile au « Café des Sports ». Ce qui est faux. Quand enfin les « officiels » quitteront Valensole, il devra subir une nouvelle vague, celle des curieux ; qui fouillent son champ, arrachent ses plants de lavande. Son courrier décuple. Très affaibli par tant d'épreuves, il devra faire un séjour en maison de repos. A mesure que le temps passait, le point d'interrogation grossissait : « Et si M. Masse avait inventé son histoire ? » Mais alors pourquoi aurait-il crée autant de détails qui ne font pas partie de l'imagerie populaire de la « soucoupe volante » et notamment ces « pattes qui tournaient » et qui se terminaient par des boules? Un témoignage viendra recouper ses déclarations: un marinier qui descendait la vallée du Rhône le matin du 1er juillet a vu, en compagnie de son fils, ce même jour à 6 heures, une intense lueur verte illuminer le ciel dans la direction de Valensole. Elle a persisté durant une dizaine de minutes. Il ne pouvait s'agir ni d'une aurore boréale (mauvaise direction) ni de la chute d'un météorite (absence de bruit sur les lieux et durée lumineuse trop longue). Observation identique au Nouveau-Mexique. M. Aimé Michel (auteur de « Les soucoupes volantes - 20 ans d'enquête ») rapproche l'observation de Valensole de celle faite à Soccoro (Nouveau Mexique) par un policier américain Lonnie Zamora, qui avait vu, en avril 1964, un engin en forme de ballon de rugby posé sur le sol en entouré de deux petits êtres. Quand il se rendit chez M. Masse (le fait était absolument inconnu en France) il lui montra une photographie de la maquette de l'objet vu à Soccoro. L'objet portait sur son flanc un signe particulier. Et Aimé Michel raconte : « A cette vue, j'ai cru que M. Masse allait défaillir, il me dit : « Comment avez-vous pu avoir cette photo? Qui a photographié ma soucoupe ? ». Aimé Michel expliqua que ce document provenait des USA, ce à quoi M. Masse conclut : «Ah ! Vous voyez que je ne suis pas fada ! » Non, M. Masse avait toute sa lucidité et encore...il n'avait pas tout dit de son observation. Aujourd'hui, de toute façon, il ne dit plus rien. Son champ a été défoncé ; les traces font partie de documents et de rapports. Valensole ? Dans le casier des « non identifiés » ! Sur place pourtant, les habitants parlent encore beaucoup de la « soucoupe » et si quelques soirs ils a^perçoivent dans le ciel des manifestations étranges, il n'y a rien d'étonnant à cela. Le plateau est un point d'attraction situé sur une sorte de trajectoire des Ovni qui passent au-dessus de la région toulonnaise survolent Draguignan avant de disparaître vers le nord. Le capitaine Valnet de la compagnie de Digne: «Il y a vraiment là quelque chose d'incompréhensible ». (Photo exclusive Victor Nathan) G.P (à suivre) (VMR éd de Draguignan du 14 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. III Un engin indéterminé atterrit à Vins, « tombe dans le panneau » et déclenche...un rush des services secrets. Si vous passez par Vins, petite localité au riche passé historique, qui domine la vallée du Caramy, vous entendrez certainement parler de « l'affaire de la soucoupe ». Ne cherchez pas à rencontrer ceux qui l'ont vue, ils causent peu, ayant eu à l'issue de leur observation à répondre aux interrogatoires de tout ce que la France compte comme « services officiels ». Par contre, si vous rencontrez le Maire, M. Ventre, il vous emmènera volontiers sur les lieux de l'atterrissage et vous contera avec précision la d'un scientifique tout ce qui s'est passé ce fameux après-midi du 14 avril 1957. Il vous expliquera comment, durant trois jours, le village fut envahi par des enquêteurs militaires, qui, munis d'appareils compliqués, firent des quantités d'études. Malgré ce grand déploiement de force, l'engin resta indéterminé. Face à face avec une masse en lévitation. Tout a commencé cet après-midi d'avril vers 15 heures. Mmes Garcin et Rami se promenaient à proximité du Château de Vins, sur la départementale 24. Il faisait beau. Quand elles arrivèrent à quelques dizaines de mètres du croissement de la route qui conduit au village, elles s'arrêtèrent. << Devant elles se trouvait une masse métallique qui paraissait être en aluminium. Cet objet avait la forme d'une toupie ou d'un cône, la pointe dirigée vers le bas. Intriguées et n'osant plus bouger, elles détaillèrent longuement l'objet qui était hérissé à sa partie supérieure de tigelles métalliques qui vibraient intensément, mais dans le plus complet silence. Ces tiges, précisera Mme Rami, ressemblaient à des antennes d'automobiles. Elles étaient multicolores. >> M. Ventre, maire de Vins : « Nous devions déclarer à la gendarmerie tous les phénomènes insolites ». (Photo T.P et G.P) Le face à face dura ainsi une dizaine de minutes, quand soudain Mme Garcin s'écria : « Regarde, il ne touche pas terre ». En effet, la masse immobile était en suspension dans l'air à un mètre au-dessus du sol. Les deux personnes firent un mouvement en avant. Aussitôt l'objet s'éleva et partit en direction du croissement. « J'ai cru à une collision », Il se déplaçait lentement, toujours sans bruit, mais en passant au- dessus des panneaux indicateurs du carrefour, il se produisit un phénomène inattendu. Les panneaux se mirent à vibrer de plus en plus fort comme si quelqu'un les secouait énergiquement. Au même instant un grand fracas de tôles écrasés emplit la campagne. Les deux témoins se mirent à hurler. A deux cents mètres de là, un cultivateur, M. Jules Boglio, conseiller municipal de Vins, croyant qu'il venait d'y avoir une collision descendit en courant vers la route. << Je me suis précipité vers le lieu présumé de l'accident et là j'ai vu un engin qui faisait un bond énorme ; il redescendit dans un champ où il s'immobilisa. Il resta quelques secondes puis alla se poser sur un petit chemin de terre. Il était gris et hérissé d'antennes. Tandis que je l'observais, il s'élevait de nouveau et partait en direction du sud-est; quelques secondes plus tard il disparaissait à ras des collines. >> Les trois témoins intrigués et quelque peu affolés par cette scène, rentrèrent au village sans rien dire. Ce n'est que le lendemain matin que Mme Rami (qui n'avait pu dormir de la nuit) décidé d'aller tout raconter au maire. Une note de service et une zone interdite. M. Ventre, comme tous les maires des communes, avait reçu quinze jours avant cette affaire, une note précisant que toute apparition d'objet insolite devait être signalée à la gendarmerie...ce qu'il fit immédiatement en téléphonant à la compagnie de Brignoles. Quand l'adjudant de gendarmerie arriva sur les lieux, il se trouva en présence de traces indiscutables. Sur un rayon de trois mètres autour de l'endroit où l'engin avait fait son premier point fixe, il y avait une marque circulaire très visible. La chaussée avait été comme «< soufflée ». Même trace dans le chemin où l'herbe avait été roussie. Le lendemain, à la première heure, la préfecture maritime de Toulon, les services scientifiques de Lyon et de Paris, la DST, avait dépêché des enquêteurs. Cette petite route de campagne, d'ordinaire si calme, était pratiquement zone interdite. Les premiers examens permirent de noter que les panneaux de signalisation qui étaient entrés en vibration lors du survol de l'engin étaient fortement magnétisés. BRIGNOLES VINS CARANY C'est à cet endroit (cercle) en bordure de route que l'engin a longuement stationné. La chaussée -qui a été refaite) avait été << soufflé ». (photo de gauche) En passant au-dessus des panneaux, l'Ovni (en montage) a fait longuement vibrer les pièces métalliques. En cartouche la « toupie >> telle qu'elle a été décrite par les témoins. (photo de droite). (Photos T.P et G.P) La bande circulaire « soufflée » sur le sol est trois fois plus grande que le diamètre de l'objet et il semble que ce dernier ait eu des moyens de propulsions et de détection totalement invisibles. Les rapports ont conclu que, en s'approchant, les deux témoins sont entrés dans une zone d'influence >> qui a déterminé le premier départ de l'engin. Lors de ses déplacements successifs, l'Ovni a toujours suivi la même ligne directrice nord-ouest, sud- est...une ligne qui passe par le plateau de Valensole. Ce genre d'objet muni de tigelles et hérissé d'antennes est, quoique rare, connu des enquêteurs du LDLN. Quelques cas ont été relevés au USA, mais les Ovni avaient alors leurs tigelles lumineuses placées à la partie inférieure, ce qui les faisait ressembler non à une toupie comme dans l'observation de Vins, mais à une méduse. Voilà l'affaire de Vins-sur-Caramy...Ici on en parle encore beaucoup, mais dans les milieux officiels, le mutisme est resté total, on a seulement précisé que << l'objet » ne provenait d'aucune puissance française ou étrangère. Alors...comme dirait volontiers Boris Vian... « C'est qu'il venait forcément d'ailleurs ». G.P (VMR éd. De Draguignan du 15 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. IV- Virage sur les résurgences : un comportement des OVNI qui ne coule pas de source... Après avoir fait un point fixe au-dessus de la source (fond du vallon), l'engin a foncé vers nous en grossissant ». Quand on étudie les phénomènes Ovni (Objets Volants Non Identifiés), on n'en est pas à une surprise, ni à un mystère près. Les chercheurs LDLN (1) qui réfléchissent sur les différents témoignages concernant ce que l'on appelle vulgairement les « soucoupes volantes » ont toujours l'impression se trouver en face d'un problème dont il ne reste qu'une partie de l'énoncé. Le propre d'un mystère est d'être entouré d'obscurité. A la lueur des soucoupes, les scientifiques broient du noir. Certes il serait facile d'extrapoler et d'affirmer dans le néant; aucune pluie de rectificatifs ne tomberait de ces engins. Ceux qui considèrent le problème de façon sérieuse ne peuvent cerner le phénomène OVBNI que de manière empirique. Alors on rapproche les différentes formes, et les axes de vol. C'est à travers des centaines de témoignages que l'on est arrivé à remarquer que les engins non déterminés suivaient toujours des sortes de « couloirs aériens », dont ils ne s'écartaient pas. Quand leur vol subit une modification, c'est pour une raison précise. Ainsi il a été noté que très souvent les Ovni suivaient les axes de failles géologiques, et amorçaient de brusques changements de direction lorsqu'ils arrivaient à l'aplomb d'une source. Voilà une observation qui parait « couleur de source » et qui a trouvé une réplique à l'étranger: en Russie, où des scientifiques affirment qu'au-dessus des sources et résurgences, la composition de l'air ambiant est plus riche en gaz rares (néon, krypton, argon et xénon). A Bargemon: Tout commence avec une étoile. Dans le Var, il y a eu un cas typique de changement de direction qui entre dans le cadre de cette hypothèse. Cela s'est passé à Bargemon une nuit, celle du 11 août 1969. Une vingtaine de garçons et filles qui avaient l'habitude d'aller chaque soir en bordure de route à proximité du village, regardaient le ciel. Pour eux, tout a commencé par l'apparition d'une étoile qui ne faisait pas partie du tableau céleste. Philippe Galia, 19 ans, se souvient très bien : « Nous avons remarqué un point lumineux vers le Sud, en direction de Callas. Mes amis qui discutaient n'y firent pas attention. Ce qui m'a intrigué c'est qu'il était plus gros qu'une étoile. J'alertais le groupe et après avoir bien regardé, on a conclu qu'il devait s'agir de l'étoile du Berger. Mais brusquement le point lumineux se mit à descendre, il tombait verticalement et lentement. Durant cette descente, il grossissait et devenait orange. Il y avait autour de lui une certaine phosphorescence. Il atteignit les collines au bout d'une vingtaine de minutes (les collines sont à l'altitude 700). » L'objet ayant disparu derrière la crête, le groupe n'y prêta plus attention. Pourtant quelques minutes plus tard, il apparaissait de nouveau derrière la crête collinaire. Il avait encore grossi et se déplaçait en oblique ; toujours avec lenteur il se dirigeait vers la source de la Doux dans le fond du vallon à moins d'un kilomètre des témoins. << Comme une voiture qui nous fonçait dessus », L'objet avait une taille imposante, le groupe le voyait gros comme une voiture. Il avait la forme d'un disque avec un dôme à sa partie supérieure. Celle-ci était orangée et très lumineuse alors que le dessous était gris. Dans la nuit (il faisait très beau et le ciel était clair), les contours étaient nettement visibles. Les témoignages concordent : il était environ à 100 mètres d'altitude par rapport au sol. L'un d'eux déclare : << Il avançait toujours vers le vallon, puis il s'immobilisa au-dessus de la source. Là, le stationnement dura environ dix secondes. Le silence était total. Brusquement il démarra dans notre direction (vers le nord-est). Sa vitesse avait décuplé...On aurait dit qu'un véhicule nous fonçait dessus. L'engin passa au-dessus de nous sans bruit, mais pas très haut; la périphérie émettait toujours la même lumière orangée. Le dessous était gris, comme de l'aluminium poli. Nous avons estimé que le diamètre du disque était de quinze à vingt mètres. >> identiques. Les témoins affirment qu'ils ont été effrayés par cette vision mais aucun d'eux n'aé ressenti d'effets physiologiques. L'objet volant, tel qu'il a été vu par certains témoins. Le mystère du point fixe. Un tel exemple de changement de direction au-dessus d'une source, qui est pour le département du Var l'un des plus caractéristiques, est inscrit dans les dossiers du centre de recherche du LDLN...où il a rejoint des centaines d'observations Raconter l'apparition d'un Ovni est encore osé en plein XXe siècle. Essayer de prouver que ces engins << font le plein » au-dessus de points géologiques tellement naturels qu'ils sont expliqués dans les livres de science des classes de 4º, l'est encore plus. Fait du hasard ? Peut-être...En tous cas je ne peux m'empêcher de sourire en pensant que si un jour on découvre que les Ovni font leur plein d'énergie au-dessus des sources de campagne, les actions pétrolières connaîtront une chute brutale... Puis j'ai pensé que cette boutade n'était pas plus utopique que la réflexion du colonel Drake qui affirma en 1859, que le liquide noirâtre extrait du sol de Pennsylvanie, remplacerait un jour le cheval... Et comme j'ai été un peu long, je ne vous parlerai pas de la marmite de Denis Papin. G.P (1)-LDLN (Groupement « Lumières dans la Nuit ») (VMR éd. De Draguignan du 17 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. V- Une nuit à Anthéor (novembre 1960): Dans un vacarme assourdissant les toitures s'envolaient. Tous les habitants d'Anthéor se souviennent de cette nuit d'hiver au cours de laquelle un étrange phénomène céleste causa en quelques secondes d'importants dégâts dans un quartier du village; un phénomène qui reste encore aujourd'hui inexplicable, que beaucoup qualifièrent de « tornade » ou de << cyclone » et qui, pourtant, s'avère être quelque chose de bien différent. Dix années se sont écoulées. Il n'y a plus que le bord de mer aucune trace de cet étrange passage qui eut les effets d'un bombardement, mais les principaux témoins se rappellent avec précision des faits qui avaient selon leur dire, « une puissance surnaturelle ». C'était le 10 novembre 1961. Il était 22h30. La plupart des villas du bord de mer étaient inhabitées en cette saison. Seuls restaient les habitués, peu nombreux et, dans le silence de la nuit, on n'entendait guère que le fond sonore des téléviseurs. Alors qu'elle s'apprêtait à se coucher, Mme Sigmann fut intriguée par un étrange vrombissement. Le village d'Anthéor. AUBERGE ANTHE HOTEL BAR Comme un réacteur de caravelle. << C'était un bruit bizarre et sourd qui venait du large; et puis il s'est amplifié rapidement, comme si un réacteur de Caravelle était sur le balcon .Les portes-fenêtres étaient violemment secouées dans leurs chambranles. Le bruit devint alors assourdissant. J'avais l'impression que la maison s'écroulait .Les murs étaient secoués, les nappes s'envolaient sur les tables. J'ai eu la sensation que tout était soulevé, comme aspiré, et que la toiture s'arrachait. Les vitres à ce moment là se pulvérisaient...et puis il y avait toujours ce bruit assourdissant. La lumière s'était éteinte, des objets tombaient de toute part et, brusquement Ce fut le silence. » Au même instant la gérante de la station service située en face de la villa de Mme Sigmann fut surprise par ce vacarme. Elle se trouvait dans les toilettes de la station dont la porte fut traversée par un morceau de verre de 20 cm de long. L'eau coulait des robinets. Quand le bruit cessa, Mme Sigmann et son fils se précipitèrent à l'extérieur. << Ma première surprise fut de constater que le robinet de la terrasse était grand ouvert et l'eau coulait abondamment. Je ne me suis jamais expliqué comment ce robinet qui est à mouvement rotatif avait pu être mis en état de fonctionner. J'allais le fermer et je constatai alors qu'il y avait une grande quantité de point lumineux sur le sol; on aurait dit des vers luisants ou des morceaux de phosphore en fusion. J'en ai touché un, il s'est éteint, je n'ai ressenti aucune chaleur ni douceur particulière. » Mme Sigmann << Un bruit effrayant qui s'est arrêté net ». (Photo Paul Teulade). << J'ai été rejointe par mon voisin M. Maurel (qui est actuellement le gardien de la villa de Fernand Raynaud) et notre regard a été attiré par une lueur rouge blafarde, qui provenait de la montagne, et peu à peu a disparu. Les gens commençaient à sortir dans la rue et nous avons fait le bilan des dégâts. La lumière était revenue ». Ces dégâts étaient importants. Sur environ 100 mètres, des débris de verre et de tuiles jonchaient le sol. La couverture d'une dizaine de villas avait été arrachée. Sur l'une des toitures les tuiles étaient droites sur une largeur d'un mètre comme si un puissant pouvoir magnétique les attirait vers le ciel. Un fauteuil métallique de jardin appartenant à l'hôtel de la « Bonne Brise » (ce n'était pa&s le cas) avait été aspiré et s'était retrouvé enchevêtré à cinq mètres du sol dans les fils téléphoniques. Orage magnétique, fusée ou Ovni ? On a prétendu par la suite que certaines tuiles arrachées des toitures étaient vitrifiées comme après le passage dans un four, mais M. Blua, entrepreneur de maçonnerie qui fut chargé de les remplacer ne constata rien de particulier. << Non, dit-il, elles étaient normales, juste un peu rongées par l'air salin ». A la gendarmerie d'Agay, on ne se souvient pas d'avoir effectué une enquête sur ce phénomène ; par contre les témoins reçurent dans les jours qui suivirent la visite de «personnes qui ne se présentèrent pas » mais qui venait de Marseille «et qui nous ont posé des quantités de questions. » « Il y a même des gens de la base aéronavale sui sont venus et nous étions certains riverains à penser qu'il pouvait s'agir d'une fusée militaire qui était passée au-dessus des maisons, mais personne n'a rien voulu nous dire. » Cette hypothèse de la fusée n'est d'ailleurs pas probante car, surtout en 1960, il n'y avait pas en Méditerranée d'engins ou de missiles capables par leur vitesse de produire ce « bruit effrayant » dont les témoins ont parlé. De plus, on connaît depuis, l'effet de ces fusées puisque certaines ont atterri sur des plages dans la région du Lavandou. Enfin, il ne faut pas oublier que le vrombissement a duré une quinzaine de secondes et s'est arrêté net, sans qu'il y ait bruit d'explosion ou de percussion. S'agissait-il d'un orage magnétique ? Peu probable. Alors on est tenté de rapprocher ce fait avec d'autres manifestations similaires qui se sont produites lors du passage à basse altitude d'Ovni qui entraînait des phénomènes de lévitation et d'aspiration. A Anthéor, en tous cas, dix ans après, les habitants qui ne furent pas concernés directement, disent qu'il y a eu une « tornade » tant il est plus rassurant de savoir, qu'une nuit, des dégâts importants ont été causés par quelque chose de naturel, plutôt que de penser que tout ceci était dû à...autre chose ! G.P (à gauche) : Le fils de Mme Sigmann : « On aurait dit que la maison était aspirée ». (à droite): M. Blua: le lendemain il changeait toutes les tuiles. (Photos P T) Note: Adjoint à l'article un encart précisant : « Notre enquête sur « les objets non identifiés et soucoupes volantes dans le Var » nous a déjà valu un abondant courrier. Certaines personnes nous ont apporté des témoignages d'observation...qu'elles n'avaient jusqu'alors osé révéler. Si vous avez des observations particulières concernant des apparitions d'objets volants non identifiés, vous pouvez nous les faire parvenir à « République Le Provençal » agence de Draguignan, 5 boulevard Clemenceau. (VMR éd. De Draguignan du 18 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. VI-Vallée de Rebouillon : la soucoupe « à regarder dans les coins » projetait des rayons brisés. Ceux qui sont témoins de phénomènes OVNI fournissent souvent des détails incohérents qui « ne s'inventent pas >>, parce que trop lointains de notre logique terrienne. Ainsi, dans l'affaire de l'objet volant non identifié de Rebouillon, les témoins ont déclaré que l'appareil émettait des rayons « brisés » en plein ciel. Ces déclarations ont fortement intrigué les gendarmes chargés de l'enquête et, pourtant, une semblable observation de « rayons cassés >> était faite quelques mois plus tard en Amérique du sud. L'une accréditais l'autre pour les spécialistes qui, pourtant, ne voyaient pas très clair dans cette histoire de rayons lumineux aux cheminements angulaires. Deux phares dans la nuit. L'objet (en reconstitué dans le ciel) tel qu'il fut aperçu dans la vallée de Rebouillon au-dessus de la « Gragegone ». (Photo T.P) Ceux qui avaient appris que le lumière se déplace toujours en ligne droite dans un même élément, commençaient à douter des axiomes et la soucoupe à << regarder dans les coins » n'allait pas tarder à faire beaucoup de bruit. Tout a commencé le 19 juillet 1966 vers 3h40 minutes du matin. René Hébre, André Bouchaud et Henriette Guillaume venant de la Martre rejoignaient Draguignan par la N.555. Ils étaient précédés d'une voiture conduite par Georges M. La nuit était claire, René Hébre venait de franchir les gorges des Frayères et le hameau de Rebouillon quand, brusquement, Bouchaud lui dit : Arrête-toi, il y a une soucoupe volante ». Croyant que son camarade plaisantait, il n'a pas obtempéré, mais finalement, sur son insistance, il a stoppé son véhicule. « C'est alors, déclare-t-il, que je vis légèrement au-dessus de nous le lueur de deux gros phares, ils se déplaçait rapidement dans notre sens de marche. J'ai remis la voiture en route et au cours de la descente, nous apercevions les lueurs qui étaient dissimulées quelques fois par les arbres. Parvenu peu avant une carrière, alors que j'abordais un virage, j'ai brusquement aperçu dans la nuit un engin bizarre qui était stationné au-dessus de nous à une distance de 2 ou 300 mètres. A ce moment là, mon poste autoradio (sélectionné sur les ondes courtes qui diffusent des programmes toute la nuit) a brusquement cessé toute émission. J'ai éteint les lumières de ma voiture et me suis arrêté. J'ai regardé mon bracelet-montre, il était 3h45. En descendant du véhicule, j'ai aperçu une masse ovoïde aplatie sur ses deux faces, grosse comme deux voitures. L'une des extrémités de l'engin comportait un genre de tige étroite et de faible longueur qui était éclairée. » Il se déplaçait sans bruit et a projeté ses faisceaux vers le sol. << Je distinguais également sur l'engin quatre hublots. Il semblait tourner sur lui-même et se déplaçait sans bruit. A un moment donné il a perdu de l'altitude; il est descendu à une vingtaine de mètres de nous. C'est alors que, soudain, plusieurs faisceaux lumineux se sont allumés à la base de l'appareil et ont brillamment éclairé le sol. Ceux qui étaient situés à une des extrémités étaient brisés dans le ciel. Après quelques minutes, les feux se sont éteints et l'engin a poursuivi sa route vers Draguignan. Ensuite, il a obliqué vers la droite et est parti en direction de Lentier. Il a franchi la barre rocheuse et a disparu derrière la colline. >> Voilà les faits. André Bouchaud et Henriette Guillaume firent séparément à la gendarmerie le même témoignage insistant sur ces apparitions de faisceaux cassés. Tous trois fournirent les croquis des trois phases d'apparition (reproduits ici). Mais là, intervient un autre élément. Si les croquis ne concordent pas dans les détails (ce qui est normal) il apparaît au cours de l'enquête que le MOC (Mystérieux Objet Céleste) n'avait pas, quelques minutes auparavant, la même forme. Georges M. qui est passé à cet endroit vers 3h35 a aperçu lui aussi, un objet bizarre dans la nuit : << Je venais de passer le hameau de Rebouillon quand j'ai vu à ma droite et à environ 250 mètres dans le ciel, un objet circulaire ressemblant à une boite de camembert. Il devait avoir dix mètres de diamètre et était uniformément éclairé, il se déplaçait et n'émettait aucun bruit. » Figure N°1 оо Figure N:2 0000 0000 Figure N:3 00 (à droite) - L'engin tel qu'il fut dessiné par les trois principaux témoins lors de l'enquête de gendarmerie. A gauche vues de haut en bas, les trois phases d'apparition d'après M. Hébre, au centre, les mêmes phases d'après André Bouchaud, à droite, d'après Mlle Henriette Guillaume. Malgré quelques variations dans les détails, les principales lignes concordent. (à gauche) - André Bouchaud : « C'était une masse de la grosseur d'une voiture qui se déplaçait sans bruit au-dessus de nous ». (Photos T.P) Ce témoignage est important, car quelques jours plus tard, un berger M. Marius Gal venait déclarer à la gendarmerie : << Dans la nuit du 18 au 19 juillet, je faisais paître mes moutons sur le plan d'Heisse, il devait être environ 22 heures, j'ai soudain aperçu au-dessus d'un vallon un objet rond et brillant comme la lune. Ce n'était pas la lune car elle se lève dans une autre direction. Cet engin était immobile à environ 300 mètres dans le ciel. Il était un peu ovale et ensuite est devenu sphérique, puis il a disparu sans bruit. » Une nuit d'observation autour de Draguignan. Ce changement de forme dans le temps est bien connu des enquêteurs du groupement LDLN. A partir de cet ensemble de témoignages il semble qu'un objet volant non déterminé ait fait un point fixe dans la nuit du 18 au 19 juillet dans la région dracénoise. La première apparition a eu lieu à 22 heures, la dernière à 3h50. A l'issue de ce phénomène, M. Hébre a du faire remplacer une pièce ( le changeur de fréquence) à son poste autoradio qui était pourtant neuf. On notera comme dans beaucoup de cas que l'engin, après une observation très près du sol, est parti en direction du plateau de Valensole, qui semble être un secteur d'attirance pour les OVNI. Il est à noter aussi que le départ de l'engin a été conditionné par la manoeuvre de la voiture de M. Hébre qui a précisé : « Quand j'ai éteint les phares de ma voiture, l'objet qui était au-dessus de nous en a fait de même, en éteignant ses faisceaux. » Enfin, des vérifications effectuées auprès de l'armée de l'air (EALAT), stationnée au Cannet des Maures, ont permis d'affirmer que cette nuit là, il n'y avait aucun vol d'appareils militaires dans la région de Châteaudouble-Rebouillon. Nous conclurons en précisant que les témoins sont des gens sérieux, dignes de foi, et que l'un d'eux, André Bouchaud, n'était qu'au début de ses surprises...Cinq ans plus tard, il allait être témoin de faits encore plus troublants. G.P Note: Attenant à l'article, un encadré précisant : Le 21 juillet, soit deux jours après l'observation de la vallée de Rebouillon, un objet indéterminé présentant les mêmes caractéristiques et émettant des rayons « brisés » était vu par plusieurs personnes à l'ouest du Massif Central. Le 22 du même mois, un fait identique était signalé dans la région parisienne. (VMR éd. de Draguignan du 19 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. VII-Prés de Draguignan, les maisons « hantées » étaient survolés par des OVNI. Champs magnétiques, zones de failles géologiques ? Ceux qui recherchent les phénomènes OVNI se perdent en conjecture quand aux causes qui déterminent les points d'atterrissage des soucoupes volantes. Au-dessus des << maisons hantées » du quartier, aucun fantôme, mais d'étranges lueurs et des manifestations bizarres dues à des forces physiques réelles. (Photo P.T) Dans le Var, puisque c'est le secteur qui sert de cadre à notre enquête, il y a deux points troublants: -Les témoignages de tous les observateurs concordent : Les engins, au moment de leur disparition, se dirigeaient vers une direction, celle du plateau de Valensole. C'est déjà une énigme, mais il en est une autre à des époques différentes, des soucoupes ont été aperçues dans des zones qui reviennent comme une sorte de << leitmotiv » et qui, lors d'une synthèse peuvent être considérées comme des points d'atterrissage. Parmi ces points d'attirance il en est un très important situé à quelques kilomètres de Draguignan, au quartier des Nourradons. Des fermes isolées au bord d'une route nationale. Après le col de l'Ange, la route qui mène à Lorgues serpente dans un terrain vallonné, où ont été construites quelques fermes. Depuis quatre ans des résidences secondaires ont poussé dans des champs où certains cultivateurs vous diront volontiers que quelques maisons du quartier sont << hantées » et qu'il s'y est passé « des choses bizarres ». C'est sur cette route nationale, que circule à vélomoteur un 12 novembre 1965, un jeune étudiant M. Christian Francis. Il est 16 heures. Il vient de Lorgues où il habite et se rend à Draguignan. Brusquement, alors qu'il vient de dépasser le refuge routier du « Content >>, il aperçoit sur sa gauche, un engin en forme de cône aplati, de couleur claire et brillante se détachant nettement du ciel bleu, à 200 mètres environ de distance et à 100 mètres au-dessus du bois. << Cette espèce de véhicule céleste, devait-il déclarer quelques jours plus tard, émettait à sa base une bande de lumière orange. J'ai été surtout étonné de n'entendre aucun bruit et pour m'assurer que l'engin était totalement silencieux, j'ai arrêté le moteur de mon cyclo. Pendant environ deux minutes il est resté immobile; s'inclinant de temps à autres sur lui- même ce qui laissait apparaître d'un côté une sorte d'aileron. Sa taille m'a semblé importante, quatre à cinq fois celle d'un hélicoptère que l'on voit souvent dans la région. De plus en plus intrigué, j'ai avancé d'une cinquantaine de mètres afin de pouvoir m'approcher du secteur au-dessus duquel il se trouvait. Pendant que je marchais il a brusquement disparu. » Coïncidence bizarre, Christian Francis révélait son observation le lendemain, alors qu'au même instant la ville de New York était plongé dans l'obscurité à cause d'une panne d'électricité qui est resté célèbre et qui n'a toujours pas été expliquée (cette panne qui a duré six heures dans tout l'état de New York aurait été due selon certaines thèses, à un phénomène OVNI). Mais revenons au quartier des Nourradons. Libéré par une lumière intense. Nous sommes au mois de juillet 1971. Bernard Blanc qui est guitariste dans un orchestre pop, loue une maison dans le quartier des Nourradons, là où a été a&perçue une soucoupe volante. Il ne sait pas que certaines légendes animent ces bâtissent et un soir, alors qu'il vient de donner un concert, il se couche avec des camarades. << Nous demeurions tous dans la même pièce. A un moment donné, alors que j'allais m'endormir, j'ai entendu un bruit indéfinissable comme si quelqu'un descendait l'escalier qui mène au premier étage. Puis j'ai entendu comme un sifflement qui s'amplifiait. En même temps j'étais envahi par une chaleur intense. Tout mon corps a été paralysé comme s'il était enfermé dans une armure. Le sifflement devenait tellement insupportable que j'ai voulu alerter un de mes camarades, j'ai tendu la main vers lui, mais mon bras ne répondait plus. J'ai eu très peur, mais j'étais conscient, je voyais la pale lumière de la nuit à travers la fenêtre dont les volets étaient ouverts. Cela a duré peut-être trois minutes. Brusquement le bruit a diminué, il y a eu à l'extérieur un grand éclair comme un flash au magnésium, aussitôt je me suis senti libéré et libre de mes mouvements. Je me rappelle très bien qu'à cet instant mes camarades qui dormaient ont poussé des soupirs de soulagement. Deux d'entre eux se sont réveillés, ils m'ont dit « Je viens de faire un cauchemar horrible ». Le lendemain et pendant trois jours je me suis senti très faible, comme quelqu'un qui sort d'une longue maladie. » (à droite) - Bernard Blanc: « Des effets ressentis par plusieurs témoins...finalement j'ai décidé de quitter les lieux ». (à gauche)-Sur le sol, l'herbe porte de curieuses traces de « soufflage » et de dépigmentation. (Photos P.T) Une force magnétique d'une puissance inconnus. Bernard Blanc avait été, cette nuit là, soumis à une force magnétique d'une puissance extraordinaire. L'éclair qu'il a aperçu n'était pas consécutif à un orage, il faisait très beau et il y avait une légère prédominance au Mistral. Victime d'une manifestation inexplicable, Bernard Blanc aurait pu renforcer la légende des bâtisses hantées des Nourradons si ces certains faits ultérieurs n'avaient été révélés. << Un mois plus tard, nous étions vers le 20 août, il était 21 heures, je me rendais à la maison avec Patrick et Georges. Nous cheminions sur le sentier et, arrivé à une cinquantaine de mètres de la bâtisse j'ai été surpris ; il n'y avait aucune lumière, tout était éteint. J'ai pensé à une panne. On s'est approché quand une sorte de nappe lumineuse blafarde s'est déplacée devant nous; elle a été visible durant quelques secondes ; elle s'est dirigée vers un champ de vignes (qui, par la suite allait avoir une grande importance). Nous avons été effrayés. Sans nous concerter, nous sommes tous partis en courant vers la route nationale. Arrivés là, nous nous sommes assis. Un de mes deux amis qui n'était pas au courant de ce qui s'était passé au mois de juillet (il faut préciser que dans cette maison qu'avait louée l'orchestre, il avait beaucoup de gens de passage) m'a avoué que quelques jours auparavant il avait été paralysé dans la cuisine alors qu'en pleine nuit il s'était levé pour boire. Le lendemain, j'ai récupéré mes instruments et je suis parti et je n'ai appris que quelques jours plus tard ce qu'il s'était passé au même endroit au mois de mars. Alors j'ai tout compris. » Oui, on pouvait comprendre certaines choses. En 1965, depuis la route nationale un observateur voyait un engin bizarre survoler le quartier. Lors de l'été 1971, Bernard Blanc et deux de ses amis étaient témoins de phénomènes étranges ou ressentaient des effets physiques insolites. Au mois de mars de cette même année, au même endroit, André Bouchaud qui avait déjà fait l'objet d'un interrogatoire de la gendarmerie pour avoir vu un Ovni dans le vallon de Rebouillon (voir << République- le Provençal » du 19 janvier 72), assistait à quelques mètres de la bâtisse à l'atterrissage d'une soucoupe volante qui allait laisser de son passage des traces indélébiles. G.P (VMR éd. De Draguignan du 20 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. - VIII – « L'objet » atterrit aux Nourradons et dépigmente la végétation. Reconstitution de la scène sur les lieux. L'objet très lumineux a décrit une sorte de «Z» avant de faire un point fixe au-dessus d'un champ. (Photo P.T) Ayant peut-être un pouvoir d'attraction particulier difficilement explicable dans l'état actuel de nos connaissances en physique, le plateau des Nourradons, près de Draguignan, semble être un point d'attirance pour les soucoupes volantes. La fréquence des survols rapportés par des observateurs est troublante. Nous avons présenté hier quelques cas qui tendraient à prouver que pour les objets volants non identifiés (OVNI) ce plateau a des points communs avec celui de Valensole. Par un curieux hasard, un Dracénois, André Bouchaud, qui avait été témoin le 19 juillet 1966 d'un phénomène OVNI (Voir «< République-Le Provençal » du 20 janvier) avait choisi ce quartier pour y louer une vieille maison isolée. Instrumentaliste dans un orchestre de musique pop, il avait décidé avec ses camarades de s'isoler afin de ne gêner aucun voisin lors des répétitions, toujours bruyantes. Bien que très impressionné par sa première rencontre avec une soucoupe volante, il avait quelque peu oublié ce fait. (Cinq années venaient de s'écouler). Sans le savoir il venait de s'installer sur un véritable terrain d'atterrissage pour les Ovni. Détail insignifiant, penserez-vous, qui est sujet à caution, et qui, en tout cas, ne figure jamais dans les clauses d'un bail ! Variations électroniques anormales. Pendant les répétitions les membres de l'orchestre eurent quelques difficultés à régler leurs amplificateurs et leurs chambres d'écho. Par moment les instruments étaient soumis à des variations électroniques anormales. Personne n'y prête une attention particulière. Tout se déroulait à peu près normalement, quand un soir du 29 mars 1971, André Bouchaud et Pierre Calafat se rendirent à la ferme pour répéter. Ils étaient les premiers, Pierre Calafat conduisait. Il venait de quitter la route nationale pour s'engager dans le chemin qui mène à la maison quand son attention fut attirée par une lueur intense provenant de devant le véhicule. Il alerta son camarade qui avait également aperçu la lueur (mais pensait qu'il s'agissait d'un avion) et il stoppa. Tous deux observèrent alors au-dessus d'eux un objet lumineux, immobile de forme plus ou moins ronde, diffusant une lumière rouge sombre et d'un diamètre de 10 à 15 mètres. Un appel de phares. << Il avait une forme lenticulaire comme deux assiettes posées l'une sur l'autre. Un reflet plus clair en forme de triangle était nettement visible à la partie inférieure de l'engin. J'ai demandé à Pierre d'éteindre les phares, mais comme il connaissait mal la voiture (une 403 Peugeot) il manipula le comodo et fit une sorte d'appel avant de mettre en veilleuse. Ce clignotement des phares a semblé provoquer un déplacement de l'objet qui est monté rapidement, puis est descendu en oblique, pour remonter à nouveau. Il a décrit des sortes de <> s'était posé. Aucune radioactivité n'a été décelée, mais les traces sont encore très visibles. Cette fois-ci, en plus des dires des témoins, il restait sur le sol, des marques indélébiles. C'était une preuve supplémentaire que l'on ajoutait au dossier des Ovni, un dossier qu'une fois de plus, il convenait de refermer en laissant en guise de conclusion, une place sur laquelle était tracé un grand point d'interrogation. G.P Pierre Calafat: «Au début je n'ai pas voulu raconter ce que j'avais vu, mais maintenant le phénomène des soucoupes volantes semblant être un peu plus admis, j'ai apporté mon témoignage. » (Photo P.T) Appel à «< témoins ». Notre enquête sur les Objets Insolites et Soucoupes Volantes dans le Var nous vaut un abondant courrier de la part des lecteurs qui ont des témoignages à apporter. Certaines personnes nous ont même proposé des clichés d'objets volants non identifiés. Afin de permettre ultérieurement l'établissement d'un nouveau dossier et de faire avancer les travaux des chercheurs du groupe varois de « lumières dans la nuit » nous demandons à toute personne qui aurait été témoin (sérieux) de phénomènes célestes de bien vouloir nous faire part de ses observations en écrivant à l'agence de « République-Le Provençal » boulevard G. Clemenceau à Draguignan ou à M. Chasseigne « la Grande-Aire » Callian (83). (VMR éd. De Draguignan du 21 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. IX-Draguignan : La violente lueur qui éclairait le troupeau ne provenait pas de l'étoile...du berger! Les phénomènes de « soucoupes volantes » semblent être aussi anciens que l'histoire de l'homme. Déjà dans la bible certains faits peuvent être interprétés comme étant l'apparition d'objets célestes non déterminés. Et ceux-ci, ne pouvaient certainement pas être confondus à l'époque avec...des hélicoptères. Dans le Var, si aucun écrit historique n'a été étudié en ce sens, les chercheurs ayant eu assez de difficultés pour interpréter ce qu'il se passait sur terre, il n'en reste pas moins plausible d'admettre que les apparitions d'Ovni ont eu lieu à différentes époques. Pourtant, il faudra dans la région, attendre la seconde moitié du XXe siècle pour avoir des témoignages précis. Le premier dans la chronologie de cette grande fresque de l'insolite remonte à 1945. C'est le témoignage d'un berger, M. J.F... témoignage important d'un homme qui, peut-être par superstition, a voulu garder l'anonymat, mais qui vient dans une période encore troublée où l'on regardait plus vers la nourriture encore contingentée que vers le ciel que les horreurs d'une guerre avait rendu vide. Rappelez-vous...1945. L'année de l'armistice; les populations, même à Draguignan ont gardé la hantise de la guerre. C'est l'année d'Hiroshima, on parle plus que jamais d'armes secrètes et inconnues, enfants naturels de chaque conflit. Un ballon de football qui tombe. C'est au milieu de cet état d'esprit particulier que M. J.F... sera témoin d'une apparition dont il conserve un mauvais souvenir. << C'était entre le 20 et le 27 septembre 1945. Je gardais les moutons dans un champ près de la route de La Motte; le temps était beau, il faisait nuit, le jour devait se lever une heure plus tard. J'ai aperçu dans le ciel une lueur jaune de forme circulaire qui ressemblait à un plateau de balance romaine. Sa grosseur était comparable à un ballon de football. Cette lumière descendait verticalement en augmentant d'intensité. Elle arriva ainsi à une trentaine de mètres au-dessus du sol, puis s'immobilisa. Alors un puissant phare s'alluma sous l'objet éclairant le sol d'une lumière violente de couleur jaune. » La lumière éclairait le pré sur un diamètre de cinquante mètres autour du témoin qui s'était caché sous un arbuste. C'était une sorte d'éclair continu de forte intensité : « on y voyait comme en plein jour ». Les moutons s'enfuirent en courant dans tous les sens; visiblement ils étaient affolés. Ils ne retrouvèrent pas leur calme, même après que cette manifestation surnaturelle ait disparu. M. F... dut les rassembler à grande peine et les ramener à la bergerie. Les chiens restèrent immobile, couchés dans la zone éclairée, mais manifestèrent une certaine peur. (Photo P.T) Ebloui et pris de vertiges. Le berger était alors totalement ébloui. Les rayons lumineux le pénétraient mais sans sensations physiques définissables (chaleur intense, picotements...). Il n'était pas paralysé mais fut pris de vertiges et dut s'accrocher au tronc de l'arbuste sous lequel il se cachait pour ne pas tomber. Il est incapable de dire quel temps cette lumière a éclairé la zone où il se trouvait. Tout à coup, il perçût un ronflement ou une sorte de bourdonnement qui provenait de l'objet. Ce dernier reprit de l'altitude par une brusque ascension verticale et le phare s'éteignit. Totalement ébloui, il a fallu près d'une minute à M. F... pour retrouver sa vision normale, mais il eut le temps de remarquer que, très haut dans le ciel, la boule lumineuse diminuait et disparaissait. A l'époque de l'observation, le témoin avait 36 ans. Il se garda tout d'abord de parler de ce qu'il avait vu; mais il se souvient très bien lors de l'enquête effectuée par M. Chasseigne (groupement << Lumières dans la Nuit » que l'objet n'avait durant sa descente, aucun mouvement propre (rotatif ou oscillant), qu'il n'a changé, ni de forme, ni de couleur et qu'il portait sur sa partie supérieure une sorte de tige qui ressemblait à une antenne. D'où provenait cet étrange faisceau lumineux qui avait effrayé le troupeau de moutons ? Certainement pas de l'étoile du Berger. Quand au berger en question qui est un homme digne de foi, la première partie de sa déclaration peut-être rapprochée d'une autre observation qui eut lieu le 18 juillet 1966 sur le Plan d'Heisse et qui fut rattachée à l'enquête du vallon de Rébouillon. On s'en doutait un peu ! G.P Changement de couleur sur la Tour de l'Horloge. S'ils changent de forme et peuvent brusquement devenir invisible au cours d'une observation, les objets volants non identifiés peuvent aussi changer de couleur. Le témoignage de Christian F... en apporte une preuve supplémentaire. Vers la mi-mars 1968, il entrait chez lui route de Grasse et pour ce faire, il empruntait le raccourci de « La Callade ». Il était presque minuit. S'étant retourné pour regarder Draguignan, son attention fut attirée par une lueur au-dessus de la colline des Selves, à l'endroit où se trouve le relais de télévision. Il s'agissait d'une lumière orange qui avait la forme d'un cigare et qui avait dans sa longueur, le diamètre apparent de la lune. L'engin se déplaçait vers le centre de la ville tandis que son diamètre augmentait et que sa couleur virait au rouge. Au fur et à mesure de l'approche de l'objet, il distingua mieux sa forme. Celle-ci, aux contours nets, était devenue lenticulaire (voir croquis). Arrivé à la verticale de la tour de l'Horloge, l'objet qui était haut dans le ciel, s'est immobilisé, puis a effectué une sorte de rotation sur lui-même en reprenant sa couleur orangée. Ensuite, il a fait une rapide chute verticale évaluée à environ mille mètres. Sa grosseur apparente augmenta d'un tiers tandis qu'il prenait une teinte verte phosphorescente. L'Ovni est resté une quinzaine de secondes au-dessus de la tour de l'Horloge, il tournait sur lui-même et là...il est redevenu rouge. L'étrange attirance de Valensole. Le témoin qui en avait vu de toutes les couleurs, nota que l'objet fit une ascension rapide, un nouveau point fixe et partit en direction de l'ouest vers les collines de Seyran. La vitesse de départ était plus rapide que celle d'arrivée sur la ville. Fait étrange dans cette déclaration, ce n'est pas tellement le changement de teinte, que l'on retrouve souvent dans les témoignages, mais la direction prise par l'objet. Une fois de plus on note que les << soucoupes volantes » disparaissent en direction du plateau de Valensole ; Cette nuit là, Draguignan était encore un excellent point d'observation. C'est d'ailleurs une ville à proximité de laquelle passe une ligne orthotenique, qui est décrite dans le dernier livre de Charles Garreau << Soucoupes volantes 20 ans d'enquêtes >>. 2 Vue en perspective de l'objet lors de son apparition (reconstitution). L'Ovni décrit par Christian F... «Il a changé de forme et de couleur avant de repartir vers le nord- ouest ».(2) (Photos P.T) La << soucoupe caméléon » aux couleurs changeantes vient appuyer cette thèse selon laquelle les Ovni se déplaceraient selon certaines lignes de force. (VMR éd. De Draguignan du 22 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. X-Le grand rendez-vous d'octobre 68. Les soucoupes volantes ne semblent pas échapper à la loi des séries. Il est des années où on les retrouve partout, comme si des vagues entières d'objets insolites déferlaient sur la terre...pour la plus grande joie des faits diversiers en mal d'information. Ainsi avons-nous en 1954. Une grande année ! La << soucoupe >> tenait la « Une » des quotidiens, et l'on commençait presque à suspecter ceux qui n'en avaient pas vue. Les chercheurs et les gens sérieux ont retenu de 1954, ce que les philatélistes ont retenu des années 46 ou les cinéphiles des années 50 ; c'est-à-dire, pas grand chose. Après diverses enquêtes et recoupements, il s'avéra que près de 80 pour cent des observations, étaient le fruit d'imaginations fécondes. Ces cas là, nous les avons éliminés. Il reste pourtant de ces faits, un principe qui ne souffre pas de démentis. Certaines périodes sont propices à l'observation des Ovni. Il y a eu des journées célèbres où dans tout un département des milliers de personnes ont aperçu des objets étranges autant par leur forme que par leur trajectoire. Les témoins dignes de foi, les décrivent de manière différente, ce qui laisserait supposer la présence de plusieurs « soucoupes ». ce serait une sorte de grand rendez-vous, dont l'un des plus caractéristiques pour le Var est daté au 17 octobre 1968. Blanc, rayé de deux bandes noires. Ce jour là, vers 17 heures, un objet insolite a survolé Toulon. Lumineux, de couleur blanchâtre et de dimension, semble-t-il imposante, il est resté immobile durant vingt minutes. Ensuite il s'est déplacé en direction de l'est. Il a stationné quelques instant puis est revenu à son point d'origine ; alors de blanc il a viré ç l'orange. Ce changement de couleur précédait de quelques secondes un nouveau départ en direction de l'est. d'engins. Vu par le professeur Raymond, l'Ovni Rayé de deux bandes sombres. Au-dessus des collines qui dominent Cuers, un engin en forme de toupie Qui devait avoir 60 à 65 mètres de Largeur (reconstitution sur cliché) (Photos P.T) La météo a précisé qu'elle n'avait procédé à aucun lâché de ballon sonde, tandis que de son côté, la Marine certifiait qu'il n'y avait eu aucun tir L'objet a été aperçu également à Hyères, au Lavandou, où un professeur du Lycée Thiers, M. Raymond, put l'observer à l'aide de fortes jumelles. Selon ce témoin (enquête LDLN), cette plaque lumineuse avait une forme rectangulaire et se tenait presque à la verticale. Elle était rayée de deux bandes noires verticales. Un témoin : Serge Lifar. Ce même jour, entre 16h45 et 17h30, de nombreuses personnes ont pu voir entre Cannes et Le Lavandou, un objet de forme différente. Parmi les déclarations, voici celle du chorégraphe Serge Lifar : << L'objet qui venait de l'ouest, se présenta dans la direction du soleil couchant, comme un point très lumineux couleur argent. Tout d'abord j'ai pensé qu'il s'agissait du satellite Gemini VII mais quelque instant plus tard il passa au bleu puis à l'orange. Il progressait par bonds, en lignes brisées. L'engin changeait perpétuellement de couleur. Nous l'avons observé durant une demi-heure quand brusquement, filant à une vitesse fulgurante, il a disparu en direction de l'est. » (Quelques minutes plus tard, des observations analogues étaient signalées au Centre régional de I'ORTF). Deux jours après, un appel téléphonique provenant de Draguignan faisait connaître à l'observatoire de Nice qu'un mystérieux engin avait survolé la ville. En forme de toupie comme à Vins. Deux autres personnes demeurant Aux Sablettes (M et Mme Goudard) ont aperçu à la même heure, un objet en forme de toupie. Sa taille était de l'ordre d'une demi-lune ; il brillait très fort à la manière des lampes de mercure. Son apparence métallique, bien qu'il fût haut dans le ciel, était évidente. Il se trouvait au-dessus des collines qui dominent Cuers. M. Cesa qui a mené une enquête très poussée sur ce phénomène précise: Si l'on tient compte d'une distance horizontale de 8 à 9 kilomètres et d'une hauteur sur l'horizon estimée à 60°, l'engin devait mesurer entre 60 et 65 mètres de largeur. >> Il avait la forme de l'Ovni qui avait atterri à Vins-sur-Caramy (voir République-le Provençal du 15 janvier), mais sa taille était plus importante. L'objet était immobile dans le ciel. Vers les 18h30, deux points lumineux ressemblant à de grosses étoiles se détachèrent de la base du cône et se déplacèrent en direction de l'est. M. Goudard n'a aperçu ces boules que durant quatre secondes. Elles avaient des trajectoires parallèles. Dix minutes plus tard, l'Ovni disparaissait à son tour. Parmi les témoignages « surs » on notait aussi : Les Ovni apparaissent aussi de jour, ils ont La plupart du temps une forme de soucoupe. (Photos prises par l'Armée de l'Air - dossiers Du LDLN) L'observation d'une sorte de cylindre à armature métallique de type parfaitement inconnu, il a - été vu longuement à travers le théodolite de la météo de Toulon-La Mitre. Un enquêteur du Ldln signalait aussi qu'à 18h30, alerté par la sonnerie de son détecteur magnétique, il voyait un quatre Ovni au sud-est de Six-Fours. Ces sortes de disques lumineux qui devaient se déplacer à 5 ou 6000 mètres d'altitude se dirigeaient vers la mer. Ce 17 octobre 1968, il s'était produit d'étranges choses dans le ciel du Var ; un peu comme s'il y avait eu un grand rendez-vous d'objets volants indéterminés sur la bande sud du département. Mais cette fois là, malgré leur nombre, les Ovni n'ont pas atterri...leur évolution était supérieure à l'altitude 4000. Dans le Var, pendant quelques jours on allait reparler des soucoupes volantes. G.P (VMR éd. De Draguignan du 23 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. XI-Les calendriers OVNI et les zones survolées. Il aura fallu des atterrissages, des traces sur le sol, pour qu'aux USA d'abord, en France et en Russie ensuite, le problème des « soucoupes volantes » soit considéré de façon officielle. Par delà ces apparitions « à même le sol » qui restent encore sans explications, il y a les observations plus classiques. Celles qui consistent à voir dans le ciel un objet mystérieux qui ne peut, par son comportement, ses variations de couleur, être assimilé à un engin connu. Selon le rapport américain « blue book » un être sur mille a vu ou verra dans sa vie une soucoupe volante. Parmi ceux qui ont vu « quelque chose »>, trente pour cent seulement iront faire part de leurs observations auprès d'un organisme officielle. Dans le dossier du LDLN (les Ovni, un siècle d'atterrissage) nous avons relevé quelques cas qui se situent dans le Var. Ce sont des points de repère, sorte de calendrier du fantastique. Un calendrier que l'on feuillette sans souci du quotidien, et qui, si les pourcentages américains sont exacts, tendrait à prouver que le ciel du département est constellé aussi par des lumières que l'on peut appeler étoiles. Fin septembre 54 (Garéoult) – Un commerçant brignolais, M. R... revenait de Toulon quand, vers 21 heures, entre Néoules et Garéoult, son attention fut attirée par un objet d'une luminosité intense, planté en terre, ayant la forme d'un cigare. Pris de peur, il ne s'arrêta que cent mètres plus loin. L'objet s'est envolé. Février 55 (Saint-Mandrier) - Elève à l'école des apprentis mécaniciens de la Flotte à Saint- Mandrier, M. René Eraud a observé, entre heures et 7h 30, un engin lumineux évoluant au-dessus de Saint-Mandrier, à environ deux cents mètres d'altitude. L'objet, en forme de disque, d'un jaune mat, vira sur la tranche avant de disparaître vers la mer. Octobre 55 (Draguignan) – A 19h30, de nombreux témoins suivent l'évolution d'un objet lumineux, bleuté, de forme ovoïde, qui laisse derrière lui une traînée lumineuse en pointillé. L'engin qui se déplace dans l'axe nord-est, sud-est, est vu de Nice, et quelques instants plus tard, au-dessus de Draguignan, par deux pilotes d'Air France, MM. Clément et Cavasse. Lorgues : << Un objet lumineux qui se déplaçait dans le ciel ». Janvier 64 (Fréjus) – Alors qu'il pêchait à deux kilomètres de Fréjus, à un kilomètre de la côte, M. Malvillan a suivi vers 19 heures, les évolutions d'un objet lumineux qui venait du large « à une vitesse terrifiante ». Cet objet qui passa juste au-dessus des témoins, se dirigeait en direction de Roquebrune. (Aucun détail de couleur ni de forme, connus). Mai 1966 (Salernes) – Deux techniciens de l'ORTF (anonymat demandé) à une date du mois qui reste imprécise, vers 0 heures, furent surpris peu avant Salernes, par deux gros phares qui suivaient l'axe de la route. Le conducteur se gara pensant qu'il s'agissait d'un camion...mais le « camion » passa au-dessus d'eux dans un silence total. Puis les phares furent masqués par une masse sombre. Pris de panique, ils sautèrent alors dans un fossé et virent une forme qui montait le long de la colline, au ras des obstacles, éclairant le sol d'une lumière blafarde. 18 juillet 1966 (Figanières) – Observation par M. Augier, demeurant à Saint Raphaël d'un disque rouge vif qui, vers 22h30, traversa le ciel à basse altitude, se dirigeant vers Rebouillon. 5 octobre 1966 (Lorgues, Draguignan, Fayence) — Vers 20h30, alors qu'elle regardait l'heure à l'horloge de Lorgues, une habitante du village vit un objet lumineux et silencieux qui se balançait dans le ciel comme happé par des trous d'air. L'objet était gros comme la pleine lune. L'observation a duré quinze secondes. Environ au même moment à un kilomètre de là, M. Olenski vit au-dessus de son champ, une boule rouge qui évoluait en zigzag s'immobilisant parfois à quelques mètres du sol. L'objet disparut en direction de Draguignan. - Dix minutes plus tard, à Fayence, M. Carteyrac (qui a fait une étude des dimensions de l'objet – lequel devait avoir six mètres de diamètre) précise que cet Ovni a traversé le ciel à la manière d'une étoile filante, mais, (chose anormale), que sa trajectoire se modifia pour amorcer un palier au-dessus des collines de Tanneron. - 19 octobre 1966 (Fréjus) – Durant un essai de réglage au théodolite à la BAN de Fréjus, il a été noté (témoins, MM. Cazzagran et Pérriol), à 15 heures, la présence, dans le ciel, d'un gros disque blanc brillant qui était immobile et qui a disparu dix minutes plus tard. Juillet 1967 (Saint Raphaël) - Observation faite par Mlle Janine Puget, dans la nuit du 17 à 2 heures : « J'ai vu un grand éclair prolongé et une énorme masse au-dessus de l'eau, au milieu du golfe, en direction de Saint Tropez. J'ai nettement entendu deux « ploufs » alors que la masse était à quelques mètres de la surface. L'engin avait une apparence métallique et la forme d'un cône. Il s'est immobilisé quelques secondes avant de partir avec une vitesse incroyable, vers les monts de l'Esterel, suivant une trajectoire oblique >>. L'observation de M. Rodet au-dessus de Montmeyan. (Photo P.T) Mai 1968 (Fréjus) – Le 16 du mois, à 21 heures, M. Dumas, photographe, aperçut, venant du large, un objet ayant l'apparence d'un puissant phare blanc. Se déplaçant à grande vitesse au-dessus de l'eau, il prit un virage se dirigeant vers Saint Raphaël. En passant au-dessus de la ville, il devint rouge et disparut derrière l'Esterel. Septembre 1968 (La Seyne) – Communiqué par M. Watrin. << A 20h05, mon poste radio s'est brusquement arrêté et mon détecteur magnétique a fait entendre sa sonnerie. Je suis sorti et j'ai vu, à environ 1500 mètres d'altitude, un objet brillant émettant des lueurs orangées, vertes et jaunes. » Mars 1969 (Toulon)- Entre 19 heures et 21 heures, on pouvait apercevoir le 14 mars, un curieux objet paraissant immobile dans le ciel. Vu à travers une lunette astronomique, il donnait l'impression de vibrer et de tourner sur lui-même. Les services météorologiques avisés relevèrent les coordonnées au théodolite (à 21 heures, azimut 275 degrés, inclinaison 19,5 degrés). Le phénomène, qui a disparut à 21h30, présentait des analogies avec l'échappement d'un réacteur puissant. Le même jour à Malataverne, à 180 kilomètres au nord de Toulon, un atterrissage avait lieu. Décembre 1970 (Montmeyan)- Le 11 décembre 1970, à 17h45, à l'entrée sud de Montmeyan, M. Rodet, instituteur, observe, durant cinq minutes, un disque brillant, laissant derrière lui des traînées étincelantes. L'Ovni disparaît derrière les collines. Au même moment, M. Bondil, demeurant à Moustiers-Sainte-Marie, voit dans le ciel une masse lumineuse légèrement allongée qui se déplace très bas dans le ciel. Il avait la taille d'une automobile et se dirigeait vers Puymoisson (secteur de Valensole). L'Ovni aperçu par M. Bondil. (Photo P.T) Conclusion - Ou il y a eu deux objets inconnus dans le ciel ou un même Ovni a changé de forme au cours de son déplacement (cas très fréquent). Voilà ce qui a été vu...ou plus exactement, ce que l'on a su, de ce qui a été vu! Les autres observations n'ayant pas été révélées ou retenues. Ceci constitue une sorte de « calendrier >> forcément incomplet qui jalonne le temps et le ciel de points d'interrogation...de ces points qui, brusquement, mettent de côté les petits problèmes journaliers, pour en reposer d'autres...beaucoup moins faciles à résoudre. G.P (VMR éd de Draguignan du 24 janvier 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. XII-Cing heures de station fixe au-dessus d'un château Templier... Ou les hasards d'un anniversaire. 0 Le disque immobile au-dessus du château « brillant comme du mercure » tel qu'ont pu le voir les habitants de Gréoux et ce...durant cinq heures! (Photo P.T) Gréoux-les-Bains : Un pied dans les Alpes de Haute Provence, des terres dans le Var. Un château aux yeux vides en guise de couronne, des thermes napoléoniens sur ses flancs : c'est un village où l'on vit sans problème. Ici, le mystère des Templiers règne sur la colline qui fut un haut lieu des maîtres du monde ; tandis que dans la plaine, les sources thermales sont entourées d'un faste un peu provincial qui rappelle le premier Empire jusque dans les tableaux qui ornent les auberges. Le fait d'apercevoir de quelques endroits où l'on se trouve les ouvertures couleur de ciel du château, provoque une sensation de malaise. Les habitants n'y font pourtant plus attention, c'est une chose naturelle ! Les soucoupes volantes ? Tout le monde connaît...D'ailleurs on n'est jamais qu'à douze kilomètres de Valensole et on ne peut être voisin d'un secteur si important sans être soi même le témoin de phénomène insolites. Ceux qui ont de la mémoire vous diront qu'on en a vu au-dessus du village en 54, 65,69, en juillet 70 et tout récemment le 5 janvier 1972. A la brigade de gendarmerie aucun rapport n'a été fait sur les objets volants non identifiés, mais les gendarmes précisent volontiers que leurs collègues de Valensole eux, ont fait des enquêtes intéressantes sur ce sujet. Plus gros que la lune. En consultant une carte des anomalies de la composante verticale, (tracé des différences de polarité engendrant des effets magnétiques), j'ai remarqué que Gréoux, comme Valensole et Toulon, se trouvaient sur d'importantes zones de masses négatives : des zones idéales pour les observateurs ! La dernière observation en date ne remonte qu'au 5 janvier 1972. Le garde-champêtre de Gréoux et M. Chagot roulaient en voiture, quand leur attention fut attirée par la présence dans le ciel d'un demi disque dont la taille était environ deux fois celle de la lune. Il était 22h30. Il ne pouvait s'agir de la lune qui n'apparaît à cette époque qu'une heure plus tard, et qui se lève à l'est, alors que l'objet était immobile et fut situé dans la direction nord-ouest. Le phénomène a duré environ cinq minutes. Ce même demi disque de couleur orangée a été vu par plusieurs personnes en 1965, au mois de juillet 1970 et à la fin du mois de novembre : « C'était haut dans le ciel, ça brillait, juste au- dessus du village, puis...c'est parti ». Voilà le genre de témoignage que l'on recueille quand on parle de ces nuits << pas comme les autres >>. Mais à Gréoux, il y a eu aussi autre chose que personne ne peut ignorer, car tous ont été témoins. Une matière qui ressemble à du mercure. C'était le 13 octobre 1969: Mme Audan quittait son domicile pour aller faire quelques achats dans le village. << Il était 16 heures. A côté de chez moi, j'ai remarqué un groupe de gens qui regardaient le ciel. L'une des personnes sachant que je m'intéressais un peu aux phénomènes des soucoupes volantes me lança : -Té, madame Audan, vos amis sont arrivés ! Je levais les yeux, et vis au-dessus du Château à une distance que je ne puis évaluer avec précision, mais qui est environ 300 mètres, un disque immobile, absolument circulaire, qui brillait dans le ciel bleu et avait l'aspect du mercure. Je l'ai observé un bon moment puis je suis allée faire mes courses. En revenant une heure plus tard, l'engin était toujours à la même place. Je suis allée chez un voisin, M. Georges et j'ai emprunté sa longue vue. On aurait dit une assiette. Le contour était net. Rien ne bougeait. Il ne pouvait s'agir ni d'un satellite qui suit une trajectoire, ni d'un ballon-sonde, car il a continué à briller bien après que la nuit soit venue. >> Tout Gréoux avait les yeux vers le château des Templiers. Ceinturé par un phénomène lumineux. Certaines personnes qui observaient l'Ovni ont brusquement vu à 18 heures, une barrière de flammes ceinturer les murs du château. C'était comme des plaques de feu mais le phénomène lumineux n'aé pas duré. Mme Audan, ressortait toutes les cinq minutes de chez elle pour voir « si c'était toujours là »...et << ça » y était encore. Vers 21 heures, l'objet qui brillait toujours comme du mercure dans le ciel devenu noir, a paru s'incliner sur lui-même, il a pris une forme lenticulaire, et il est parti très vite, en direction du plateau de Valensole. » Les phénomènes lumineux apparaissaient quelques fois dans certaines pièces du château. M. Guy Chagot qui dirige les travaux de réfection de l'édifice, et étudie les principes de construction des Templiers, les a vus la nuit. Il les a même photographiés. Ce sont des sortes d'ondes de lumière qui durent parfois deux minutes ; leur intensité dépasse celle d'un éclair de flash. Si elles provenaient de courants d'électricité statique, cela nécessiterait une source de 40 000 volts. Aucun savant n'a pu actuellement donner une explication, on reste une fois de plus dans l'inconnu...tout comme l'on ne peut expliquer la présence de cette « soucoupe » qui a stationné durant cinq heures au-dessus du château des Templiers. C'était le 13 octobre 1969... Une date anniversaire ! Le 13 octobre 1307, on arrêtait à Paris, le grand maître de l'ordre des Templiers. Une coïncidence parmi tant d'autres. (VMR éd de Draguignan du 27 janvier 1972) Mme Audran: << Vers 21 heures, l'objet a paru s'incliner sur lui-même, il est parti très vite en direction de Valensole ». (Photo de gauche - P.T) Les étranges effets lumineux photographiés dans une salle du château (ceci est un document et non un maquillage sur cliché). On notera que ces effets lumineux sont inscrits dans une gamme d'onde qu'une vue normale ne perçoit pas toujours. (Reproduction P.T) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. XIII- Ceux qui surveillent le ciel et détectent les soucoupes avec des « pièges à Ovni », Les << soucoupes volantes », un sujet tabou qui fait encore sourire, mais fait dépenser des millions de dollars aux USA, qui brusquement décident de nommer une commission chargée d'étudier les << Unidentified flying objects » (UFO). -<< Les soucoupes volantes n'existent pas », déclarent un jour un aréopage de savants, qui après cette vibrante affirmation dissimule les conclusions de la commission d'enquête qui est aussitôt dissoute. Les Américains viennent de lancer une « bombe », ils n'en sont pas à une près. La France, suit le même raisonnement. Tout ce qui est Objet Volant Non Identifié est caché par les milieux officiels...Pourtant un peu partout dans le monde, des savants, des hommes de science, des astronomes poursuivent parallèlement leur enquête ; autour d'eux se réunissent des gens de toutes catégories sociales, de toutes professions, des gens qui veulent étudier le phénomène Ovni. Ils correspondent entre eux, établissent des fichiers, la plupart en France sont regroupés dans l'organisation << lumières Dans La Nuit >>. Dans le Var, ils sont environ une vingtaine. Le groupe est en train de s'accroître. Ce ne sont ni des poètes, ni des illuminés, mais des personnes qui, refusant les vérités officielles, ont voulu, par curiosité intellectuelle, reconsidérer le problème. En sorte, ils font de la « soucoupe volante » leur « hobby » un peu comme certains collectionnent les timbres, ou les disques de jazz. C'est ce groupement que je vais vous présenter à travers ses activités. Rassurez-vous, pour en faire partie, il n'est pas indispensable d'avoir vu des soucoupes dans le ciel, ni d'avoir serré la main à un Martien. Les routes du ciel. Les moyens d'étude et de travail sont divers. Le premier consiste à enquêter auprès des personnes qui ont été témoins de phénomènes insolites dans le ciel, voire d'atterrissages. Ils prennent alors les témoignages, font des relevés cartographiques précis, prélèvent des échantillons du sol, de la végétation, qui sont analysés en laboratoire. Ce sont des amateurs qui ont un seul objectif : << apporter des informations positives et vraies ». Ainsi, certaines affaires sont connues et rapprochées de faits similaires qui se sont produits en des endroits différents. Ils relèvent les trajectoires des Ovni et les superposent avec une carte des anomalies verticales du sol (différences de polarités entre deux points qui engendrent des phénomènes magnétiques). Grâce à des centaines de témoignages, M. Dufour a pu tracer une carte des «< circulations aériennes », laquelle est troublante. Dans le Var, les Ovni ont été aperçus en différents points. Si on les relie, on obtient une sorte d'étoile dont les axes se rejoignent au-dessus du plateau de Valensole. Il en découle des couloirs aériens que nous avons schématisés. Un rendez-vous dans le couloir. Partant de cela, les chercheurs du LDLN font de manière continue des observations du ciel. Ils se déplacent à la verticale de l'un de ces couloirs et durant une nuit surveillent le ciel. Cette façon << d'aller à la pêche aux Ovni » apporte des résultats. J'ai retenu ceux du samedi 19 juin 1971. Lieu d'observation : La Colle Rousse, à 15 km au nord-est de Saint Raphaël. Le ciel était dégagé, sans lune, la visibilité excellente. << A 00h10, une série de six flashes brillants et ponctuels apparaissaient entre les deux dernières étoiles du chariot de la Grande Ourse et s'éloignaient de celle-ci. La trajectoire de ce phénomène lumineux était courbe, s'infléchissant vers le bas. A 00h35, une lueur bleutée très brillante apparaît venant du sud-ouest sur une trajectoire rectiligne SO-NE. Grosseur apparente, environ quatre fois Vénus, altitude estimée entre 6000 et 10 000 mètres. Durée de l'observation : 45 secondes. Toutes les bandes «ondes courtes » étaient pendant ce temps occupées par une modulation particulière. » L'étude ayant éliminé tous les engins terrestres connus (et les météorites) il ne pouvait que s'agir d'un Ovni. Il est à noter que ces flashes dans le ciel précèdent ou suivent l'observation d'une soucoupe volante. M. Chasseigne devant son détecteur magnétique : Une manière d'être averti d'un passage d'Ovni Dans le ciel. (Photo P.T) Quand les Ovni sonnent à la porte. Il est prouvé que tout passage de « soucoupe volante » entraîne un certain rayon, des formations d'ondes magnétiques. Des chercheurs tels que le professeur Hardy de Toulon, ont donc mis au point des << détecteurs à Ovni ». Si un soir vous êtes invité chez un ami et qu'une sonnerie retentit, en principe il se lèvera et se dirigera, ou vers le téléphone, ou vers la porte d'entrée. Si au lieu de ces gestes habituels il sort précipitamment et regarde le ciel, c'est qu'il possède dans un coin de son appartement un << détecteur à Ovni ». En soi l'appareil est simple. Il se compose classiquement d'une aiguille de boussole qui en étant soumise à un champ magnétique différent de celui qu'elle indique normalement, varie, établissant ainsi le contact d'une cellule photo électrique, laquelle déclenche une sonnerie. Il y a 500 détecteurs en France. En permanence, ils écoutent la nuit. Un comité dans le Haut Var. Un nouveau comité rassemblant des chercheurs du Var et des Alpes Maritimes vient de se créer à Callian grâce aux efforts de M. Chasseigne. Accueillant tous ceux qui s'intéressent aux phénomènes Ovni, le comité qui est affilié au LDLN, possède un réseau de correspondants dans le monde, procède à des observations, et organise une série de conférences sur les phénomènes Ovni. Un groupement identique existe à Toulon. On y retrouve notamment MM. Cesa et Hardy. Les soucoupes volantes...certains y croient, d'autres non ! M. Cesa, trésorier du nouveau groupement attaché au LDLN qui s'est créé dans le Haut-Var. (Photo P.T) Mais des faits demeurent, des preuves matérielles d'une existence hors du commun ont été relevées dans le Var, comme dans le monde, et elles sont irréfutables. Durant cette enquête, nous nous sommes efforcés d'apporter des documents sans tirer de conclusions...et son seul avantage, est peut-être d'avoir posé la question des relations « temps- espace »>, autrement qu'en discutant du temps qu'il faut pour se raser le matin et de l'espace qui sépare l'usine d'une station de métro. Gérard Petitjean. Avec ce treizième chapitre - peut-être faut-il y voir un signe - se termine, provisoirement, l'enquête de Gérard Petitjean sur les OBJETS INSOLITES ET SOUCOUPES VOLANTES DANS LE VAR. Il ne tient qu'à vous, lecteurs, qu'elle ait une suite. Mais pour cela, il faudrait que vous nous fassiez part des observations que vous avez pu faire, des phénomènes auxquels vous n'avez peut-être pas prêté cas sur le moment, pensant que vous avez été l'objet d'une illusion. Si vous avez quelque chose à dire, concernant les Ovni, écrivez-nous. Votre témoignage, ajouté à ceux de beaucoup d'autres permettra certainement un jour d'éclaircir ce qui, pour l'instant, n'est qu'un mystère, dont quelques-uns nient l'existence, mais dont certaines manifestations sont étrangement troublantes. (VMR éd. De Draguignan du 28 janvier 1972) ANNEE 1972 Journal « Var-Matin République ». Edition de Draguignan (2éme partie) Nous reproduisons ici la seconde série d'articles publié dans le journal VMR édition de Draguignan et parut en plusieurs parties. Les articles sont tous de Gérard Petitjean et les clichés de Paul Teulade. Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. EXCLUSIF : Un document unique, une « soucoupe volante » photographiée dans le ciel de Montferrat. Selon une statistique récente, un Français sur cinq est possesseur d'un appareil photographique ; fut- ce un modèle désuet que l'on se transmet et dont le soufflet asthmatique accuse l'âge ou une simple boite dont << l'automatisme » n'est en fait synonyme que de simplicité mécanique. Devant cette avalanche d'appareils de toutes catégories on a pu s'étonner que les apparitions de soucoupes volantes, aussi rares soient-elles, n'aient pas été fixées sur une pellicule par un photographe amateur. En fait de nombreux clichés d'Ovni existent de par le monde. La plupart sont dus à l'armée de l'air ; d'autres ont pour auteurs des gens qui n'ont rien à voir avec l'étude des mystérieux engins célestes, mais qui, brusquement un soir, ont eu la chance de se trouver entre un appareil photo et un objet volant « bizarre ». Le reste, le catalyseur de la chose s'appelle réflexe ou présence d'esprit...et quelquefois le résultat est concluant, voire fantastique. Deux reproductions en noir et blanc de la diapositive de M. Bernard. L'objet qui est de forme semi lenticulaire est de couleur orange, il projette des rayons verts, deux hyperboles fluorescentes. Un document unique dont la qualité permettrait de vérifier certaines hypothèses concernant les moyens de déplacement des objets volants non identifiés. (Reproduction P.T) C'est ainsi qu'un camionneur de Los Angeles a pu en 1965, photographier en plein jour le décollage d'un Ovni sur une route de Californie. C'est de cette façon aussi que Mme Bernard de Montferrat a apporté à notre dossier un cliché dont netteté et l'originalité en font une pièce unique. Une de ces pièces que l'on ne trouve même pas dans le « Blue Book » américain, ni dans les pages du rapport Condon. En revenant de la plage. L'affaire date de l'été 1969. Il aura fallu attendre trois ans et une série de reportage consacrée aux OVNI pour que son époux, M. Bernard Richard, employé aux Mutuelles agricoles à Draguignan se décide à sortir d'un album de famille une diapositive...pas comme les autres. Son authenticité ne souffre aucune contestation. Etudiée et analysée, la diapositive présentée n'est l'objet ni d'un montage, ni d'une mystification...mais d'une histoire toute simple. « C'était vers la fin du mois d'août, raconte Mme Bernard. Avec mon époux nous revenions de la plage, il devait être environ 21 heures. J'allais fermer les stores du salon et pour se faire j'ouvris la fenêtre qui donne sur la vallée de la Nartuby. Le ciel était très étoilé, et j'ai remarqué en face de moi, à quelques mètres au-dessus de la colline une lueur rouge bizarre qui ressemblait aux feux d'arrêt d'une voiture. C'était une sorte de lumière immobile de faible intensité avec au centre un point lumineux plus brillant. Sans trop chercher à comprendre, je me suis retournée, il y avait sur la table l'appareil photo que je venais de poser et j'ai fait un cliché. Ensuite j'ai regardé. L'objet, dont le contour n'était pas net est alors parti brusquement en direction de la colline et il s'est comme évanoui dans la nuit. Le tout n'a duré que quelques secondes. » Développement en septembre. Mme Bernard n'a pas fait trop cas de cette observation puisque la bobine n'a été développée que la première semaine de septembre. En recevant le lot de diapositives elle eut alors une curieuse surprise. L'objet apparaissait très nettement. Elle était en possession d'une photo couleur d'Ovni qui apparaissait sur un fond de ciel noir...document, qui pour les spécialistes, était de première importance. L'engin pris en station fixe au moment du déclic apparaît comme une lentille semi convexe de couleur orange avec au centre une masse plus lumineuse. Il projette des rayons verts en direction du sol. Après reconstitution sur les lieux, nous avons évalué que son diamètre était de l'ordre de 20 mètres. Fait plus curieux, on a remarqué sur le cliché que de part et d'autre de la masse de l'objet se trouvent deux hyperboles lumineuses dont les lignes de couleur orangée correspondent à un spectre magnétique. Cet élément est révélateur. Il renforcerait la thèse selon laquelle les Ovni se déplacent selon des couloirs de circulation liés au magnétisme terrestre et selon des lois physiques, que l'on découvre et que l'on n'apprend surtout pas à l'école. M. Richard Bernard et M. Chasseigne du groupe LDLN: « Un document fantastique dont la véracité ne fait aucun doute ». Une chose est certaine, de par son comportement et sa forme, l'engin n'appartient à aucun prototype volant connu sur terre. (Photo P.T) Montferrat: voie de passage. Après avoir projeté leur diapositive, M et Mme Bernard, ont eu la réaction saine des gens qui ne croient pas à ce genre de chose. Ils ont rangé le cliché dans une armoire, tout en ayant le secret espoir d'avoir un jour une explication...Et ils risquent de l'avoir partiellement, tant leur document, par sa précision et la qualité de ses couleurs a de valeur au point de vue études scientifiques. Depuis lors, habitués à regarder le ciel les soirs d'été (la voie lactée se situe en période estivale au- dessus de leur maison) M et Mme Bernard ont été les témoins un soir de juillet 1970 du passage d'une sorte de boule blanche qui se déplaçait lentement et sans bruit au-dessus du village et se dirigeai vers l'ouest...un fait qui n'a rien d'extraordinaire, Montferrat, comme la vallée de Rebouillon ou le plateau des Nourradons, sont des lieux situés sur la voie de passage des engins non identifiés. Certaines observations dans ce secteur ont fait l'objet d'enquêtes très complètes de la part de la gendarmerie (confer. Affaire Pèbre, Bouchaud, voir « République-Le Provençal du 19 janvier 1972) mais, officiellement, dans les hautes sphères administratives on déclare que << en France, les soucoupes volantes n'existent pas ». On se demande alors pourquoi le ministère de l'Intérieur et le ministère de la Défense nationale s'embarrassent de dossiers concernant ce genre d'affaire ! Une telle affirmation met en doute la bonne foi des observateurs...et l'objectivité... des objectifs d'appareils photo; ce qui, à mon avis, risque de poser plus de problèmes philosophiques que de rejeter l'existence des Ovni. (à suivre), G.P (VMR éd. De Draguignan du 1er mars 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. II- Figanières : les manifestations d'un décollage sur un moteur à explosion. La situation sur les lieux (reconstitution). L'engin s'est élevé à la verticale puis est parti horizontalement. Il a disparu au ras de la colline. Aucun bruit n'a été perçu par l'observateur. (Photo P.T) Parmi les << preuves » que laissent les soucoupes volantes de leur passage, il est des faits qui reviennent quelquefois et qui ont trait à des choses très matérielles, dont l'homme à toujours besoin pour s'assurer de l'existence de quelque chose qui le dépasse. Ces faits se traduisent par la mise en panne d'un moteur de voiture, d'une installation électrique ou d'un poste radio. Un vol d'Ovni au-dessus de New York serait la cause de la grande panne de novembre 1965. La destruction du potentiomètre de l'auto radio de René Pèbre, dans la vallée de Rebouillon (1), la magnétisation de la montre de Pierre Calafat sur le plateau des Nourradons (2), sont consécutifs à des observations rapprochés d'engins indéterminés. Pareillement, on trouve dans les dossiers américains de la commission Condon (appelée « commission « soucoupe ») des témoignages d'automobilistes qui déclarent : << J'étais en voiture, brusquement, mon moteur s'est arrêté, mes phares se sont éteints, c'est alors que j'ai vu devant moi, à quelques dizaines de mètres, un disque lumineux qui planait au-dessus de la route »... Ces manifestations des puissantes ondes électromagnétiques que semblent émettre les soucoupes volantes, ont été nettement ressenties par un témoin à Draguignan. L'affaire remonte au mois d'avril 1957. A l'époque, M. Senes, aujourd'hui directeur d'un magasin de meubles du boulevard Foch, représentait une maison de machines à coudre. Il se déplaçait fréquemment sur les routes du département. Un matin, il avait tout préparé pour se rendre au marché de Fayence. Comme de la boue sur la route. M. Senes, unanimement connu et estimé, est un homme dont la parole ne peut-être mise en doute. Signe particulier, malgré l'aventure qui lui est arrivé, il ne croit pas... aux soucoupes volantes. << C'était un peu moins de 8 heures, au volant d'un fourgon 204, je venais d'amorcer les derniers lacets de la route de Grasse qui conduisent vers la grande ligne droite de Figanières (N.562). Je fus surpris, dans le descente, de constater que le sommet de la colline en face était tout brun, comme recouvert de feuilles mortes. Cette couleur n'était pas de saison, je n'y ai pas tellement prêté attention; le ciel était nuageux, j'ai pensé qu'il pouvait s'agir d'un reflet du soleil sur la colline. En amorçant la ligne droite, j'ai alors vu, au bout de celle-ci, une grande coulée de boue. Cette vision m'a un peu ennuyé, j'avais lavé mon fourgon la veille au soir. L'idée de devoir franchir cette coulée de boue ne me plaisait guère. Je roulais en quatrième et continuais à avancer vers cette grande plaque marron qui barrait la route. Au bout de quelques centaines de mètres, j'ai senti que mon fourgon était freiné, il n'était pourtant pas très chargé, j'ai donc passé la troisième. »> Des ratés dans le moteur. << Au plus j'avançais, au plus ma voiture était comme freinée; le moteur a eu des ratés, pourtant j'avais fait le plein d'essence. J'ai pensé à une panne de delco; passant la seconde vitesse, j'essayais de continuer et c'est alors que je m'aperçus que cette plaque de boue reculait sur la route. Là, il y a un grand pin et beaucoup de broussaille. C'est alors que je vis, à une quinzaine de mètres de hauteur, une sorte de grosse toupie métallique qui s'élevait lentement. Au premier abord, je n'y ai prêté aucune attention particulière. L'objet montait tout droit...et puis j'ai pensé...Mais c'est une soucoupe volante ! L'engin avait une couleur aluminium mat, les contours n'étaient pas nets, ils paraissaient plutôt vaporeux. Il avait certainement dû décoller du champ qui était à ma gauche. Au fur et à mesure qu'il s'élevait, le moteur de ma voiture a repris ; j'avançais un peu plus vite, et le voyant filer horizontalement derrière la colline, en direction de Callas, j'ai accéléré, espérant le revoir dés que je passerais les premiers virages...mais il a disparu derrière les arbres et je ne l'ai pas revu >>... Comme une angoisse. L'ovni tel qu'il a été vu par M. Senes : « On aurait dit une grosse toupie. Les contours étaient flous, la couleur était gris aluminium, il y avait des sortes de mâts ou d'antennes qui reliaient la partie principale à un disque disposé au sommet ». Il n'y a que très peu d'analogies entre cet objet et celui observé à Vins-sur-Caramy, si ce n'est la couleur, une même qualité de matière et une lenteur de déplacement. (Dessin à gauche) M. Senes, << un matin d'avril 1957, pas comme les autres ». (Photos P.T) M. Senes, qui se souvient très bien des faits, a aperçu l'Ovni durant une trentaine de secondes. Le jour même, il n'a pas osé parler, il a même ressenti une profonde angoisse et une sorte de lassitude. Il s'est senti soulagé seulement trois jours plus tard, quant il apprenait qu'à Vins-sur-Caramy (3) un objet inconnu avait été longuement observé par trois témoins. << Je me suis alors senti un peu plus à l'aise. Cet ensemble de visions m'avait marqué, par moments, j'avais peur d'avoir rêvé ou d'avoir eu des hallucinations ». Si l'on explique très bien les ratés du moteur et le freinage du véhicule, dus au départ de l'Ovni qui, par un champ magnétique intense, contrariait le système d'allumage du véhicule, on comprend mal l'origine de ces couleurs brunes qui recouvraient la colline et l'impression de coulée de boue sur la route. Ces images rapportées par M. Senes, n'étaient que fictives et conséquences à la présence de l'Ovni qui devait émettre des ondes propres à déformer les images réelles. En conclusion..., M. Senes ne croit toujours pas à l'existence des soucoupes volantes ! (à suivre) (1)- Voir République-Le Provençal du 19 janvier 1972. (2)- Voir République-Le Provençal du 21 janvier 1972. (3)-Voir République-Le Provençal du 15 janvier 1972. G.P (VMR éd. De Draguignan du 02 mars 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. III-Boule de feu dans le ciel de Châteaudouble...et conclusion astronomique. Parmi les différentes manifestations célestes qui émaillent les nuits varoises, certaines peuvent avoir une explication qui entre dans les normes de ce que nous qualifierons de « rationnel ». Ainsi, outre les passages de « soucoupes volantes » dont la présence (qui ne fait plus l'ombre d'un doute) parait fréquente, il y a d'autres phénomènes comme celui observé l'an dernier au mois de mars par M. Feve, maire de Châteaudouble. C'était le 28 du mois, entre 20h30 et 21 heures, M. Feve invité à dîner chez des amis, sortit un instant dans la campagne pour promener son chien. M. Feve sur les lieux de son observation, Avec en reconstitution la météorite qui Illumina toute la campagne de Châteaudouble. (Photo P.T) « La nuit était claire, quoique sans lune. A un moment donné, alors que je tournais le dos à la lampe de l'éclairage public, j'aperçus une lueur assez vive qui me fit penser que le faisceau d'un phare de voiture balayait le paysage. N'entendant aucun bruit de moteur et pensant qu'il était impossible à un véhicule d'orienter son éclairage dans ma direction, je me retournais pour surprendre qu'elle était la cause de ce curieux incident, que j'attribuais à un court-circuit sur la ligne électrique. C'est alors que j'aperçus, à ma grande surprise, au-dessus de ma tête, un objet rond d'une intense luminosité dont la taille était celle de la lune. Il se déplaçait d'est en ouest à une vitesse certainement considérable et disparut derrière une crête de colline. Toute la campagne a été illuminée. L'objet émettait des lueurs de couleurs différentes qui fusaient comme un feu d'artifice. Une immense queue rougeâtre marquait la totalité du trajet parcouru, et s'élargissait vers l'arrière, comme s'il s'agissait d'une comète géante. » Pas d'explosion, mais une réponse. M. Feve n'entendant aucun bruit d'explosion, ni de chute, écrivit le lendemain à l'observatoire de Nice pour avoir une explication du phénomène. Il a reçu en retour une réponse d'un astronome, M. Millet qui lui précisa : << Il aurait pu s'agir d'un satellite artificiel ou d'une fusée porteuse pénétrant dans la haute altitude et y brillant par suite de l'échauffement dû au frottement sur les particules, même raréfiées, qui se trouvent à moins de 100 kilomètres de la surface terrestre. M'étant renseigné auprès de l'un des responsables des observations des satellites, et aucun engin n'ayant subi ce sort le 28 mars, il s'agit d'un météore ». Un météore qui devait certainement être de forte taille et qui s'est écrasé dans la campagne en un endroit indéterminé. Pour une fois parce que c'était un élu qui écrivait et parce que le phénomène paraissait explicable << naturellement » l'observatoire avait répondu. Il n'en demeure pas moins que, si les étoiles filantes sont chose « courante » dans le ciel, l'apparition d'un météorite de forte taille est chose rare dans l'atmosphère...et c'est heureux car, étant donné que ces engins s'écrasent sur le sol terrestre, on ne peut que se féliciter d'être à l'abri d'un tel bombardement. G.P Des rayons projetés vers les gorges. Les gorges de Châteaudouble et la vallée de Rebouillon sont des endroits qui, à l'instar du plateau de Valensole, semblent attirer les « soucoupes volantes ». Les observations sont nombreuses en ces 50 D51 D.49. 2 6 70 Chateaudouble. 3 0000 Montferra RN 555 Rebovillon. D.54. points. L'une des plus récentes qui nous ait été communiquée a été faite par Mme Ricard. L'affaire remonte en 1967. Mme Ricard, propriétaire du « Chat qui pêche » à Paris (club de jazz très connu) était en vacances ; c'était au printemps. Vers 23 heures, elle regardait le vallon de la Nartuby, quand soudain son regard fut attiré par une masse lumineuse qui se balançait à la manière d'un pendule et se déplaçait lentement vers l'est, à hanteur des collines. << Cela avait la forme d'un plat ovale; l'objet n'émettait aucun bruit mais diffusait au-dessous de lui des rayons verts et oranges qui étaient projetés vers le vallon. Il ne pouvait s'agir d'un avion, c'était trop bas et trop éclairé. Ce qui m'a surtout intrigué c'est ce mouvement continu de balancier et les couleurs un peu irréelles qui se propageaient depuis l'objet. Je l'ai vu pendant plusieurs minutes. >> 1)- avril 68 2-3 et 4)-juillet 66 Lentier 5)-mars 71 6)-août 69 7)-juillet 70 (Dessin P.T) Ce qui est curieux dans cette observation est que, à trois reprises, à des années différentes, des témoins qui n'ont aucun rapport entre eux, ont signalé la présence dans les gorges de Châteaudouble de cet objet...qui est d'ailleurs identique à celui photographié par Mme Bernard (voir << République-Le Provençal du mercredi 1er mars). S'agit-il d'une même catégorie d'Ovni qui revient à période régulière ou d'un engin expérimental très perfectionné? En tous cas si la seconde hypothèse était la bonne (encore que difficilement crédible) une chose est certaine...l'appareil ne proviendrait en aucun cas du polygone militaire de Canjuers. (VMR éd de Draguignan du 03 mars 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. IV-Voiture contre Ovni, collision évitée sur la route de Trans. Une nuit du mois de décembre 1954, un habitant de la Brague qui se rendait à bicyclette à son domicile, eut la désagréable surprise de se trouver nez à nez au détour d'un virage, avec un objet ovale, lumineux, qui était posé sur la route. Le témoin stupéfait s'arrêta et observa l'engin qui, au bout de quelques minutes s'éleva dans le ciel et disparut dans la nuit. Ce fait déclencha une vaste enquête des services de gendarmerie des Alpes Maritimes, qui, sur les lieux, découvrirent des traces suspectes laissées par l'Ovni durant sa station fixe. En France, comme en certaines régions des USA, on savait alors que les soucoupes volantes prenaient aussi le réseau routier comme point d'atterrissage. Ce fait divers hors du commun, nous amène à relater une affaire qui eut pour théâtre la région dracénoise et qui se déroula au mois d'août 1970. S'il a fallu attendre deux ans et demi pour qu'elle soit connue, c'est parce que les témoins étonnés par le spectacle qu'ils venaient de voir, crurent d'abord avoir été le jouet d'une illusion et qu'ils n'en parlèrent qu'à leur proche entourage. Mais une illusion ne peut être partagée avec autant de précision par trois personnes. Cette nuit d'août 1970, route de Trans, comme au soir de décembre 1954, dans un virage de la Brague...Il s'était vraiment passé « quelque chose ». De la taille d'un Breguet « deux ponts », Conduisant une Dauphine Renault, M. Jacques Beladina, demeurant à Draguignan, revenait de Cannes, ayant à son bord deux amis, MM. Rolland Sabatini, directeur du garage St Léger et Alain Lecas. << Je roulais assez vite, déclare Jacques Beladina, il était environ 3 heures du matin, il n'y avait pratiquement pas de circulation. J'étais sur la ligne droite de Trans (N.555) quand, brusquement, à hauteur du pont de la Nartuby, là où il y a de grandes trouées dans la rangée de platanes, je fus surpris de voir apparaître un engin brillant qui se déplaçait lentement et venait de ma droite. D Deux des témoins: à gauche M. Jacques Beladina, conducteur de la Renault Dauphine, à droite, M. Rolland Sabatini. (Photo P.T) C'était une masse énorme de la taille d'une carlingue de Breguet Deux Ponts, de forme ovale, l'engin était uniformément éclairé par une lumière étrange orangée. Quand il a traversé la route il n'était qu'à une soixantaine de mètres de moi et seulement à cinq ou six mètres du sol. Immédiatement j'ai freiné violement car sur le coup, j'ai eu peur d'entrer en collision avec cette masse dont je n'ai pas cherché à définir la nature. Pendant que je freinais, l'objet a traversé la route sans que j'entende de bruit et puis je l'ai vu disparaître sur ma gauche. Je ne sais pas s'il s'est éteint ou s'il s'est envolé à grande vitesse. J'ai eu l'impression quand il est sorti de ma droite, qu'il allait se poser sur la route. Par le passé j'avais déjà vu une soucoupe volante, mais ce soir là, je n'ai pas pensé immédiatement que c'en était une, je n'ai eu qu'une idée, freiner pour ne pas avoir d'accident. » Comme une braise incandescente. M. Sabatini qui occupait la place du passager à l'avant du véhicule relate le phénomène de la même façon. « C'était un violent coup de frein qui a attiré mon attention vers la route. Je m'attendais vraiment à ce que la voiture tape dans cet objet. C'était ovale, brillant comme de la braise incandescente. Je ne l'ai vu que quelques secondes, il a traversé la route de droite à gauche puis s'est évanoui dans la nuit. En ce qui me concerne je n'ai pas entendu de bruit provenant de l'objet et je n'ai remarqué aucun hublot sur sa masse. S'il me fallait le définir, je dirai que c'était comme un gros obus uniformément éclairé, mais j'ai eu le nette impression, bien que tout cela se soit passé très vite, qu'il allait se poser sur la route. A mon avis, il avait une taille supérieure à celle d'une grosse voiture. Quant il a disparu nous en avons beaucoup parlé entre nous, mais ce n'est pas allé plus loin, j'avais peur qu'on nous prenne pour des fous ou qu'on croit que c'était un canular. Pourtant nous étions très lucides, moi je ne bois ni ne fume, j'avais ce soir là tous mes esprits. » Reconstitution de la scène sur les lieux : « L'objet a traversé la route de droite à gauche. En arrivant au-dessus du champ qui borde la chaussée il s'est brusquement éteint. » (Photo P.T) Une chose est certaine, l'objet volant non identifié ne pouvait être en aucun cas un hélicoptère ou un avion la lenteur du déplacement et surtout la basse altitude (survol dans la traversée de la N.555 évalué à cinq ou six mètres) accréditent cette négation. De plus, la couleur de l'objet et la présence à proximité d'une ligne électrique à haute tension sont des éléments qui écartent la thèse d'un appareil connu. Si l'on considère l'affaire des Alpes Maritimes de 1954, c'est à notre connaissance, la troisième fois (1) qu'un Ovni atterrit ou tente d'atterrir sur une route. En cas de collision on est alors en droit de se demander de quelle façon réagiraient les compagnies d'assurances. (à suivre) (1) - Atterrissage sur la route de Vins-sur-Caramy lequel fit l'objet d'une enquête de gendarmerie, voir « République-Le Provençal » du 15 janvier 1972. G.P Note: Accolés à cet article un texte donnant quelques précisions sur la photo de Montferrat. Le document exclusif représentant « une soucoupe volante » photographiée dans le ciel de Montferrat, que nous avons publié dans l'édition du 1er mars, a suscité de nombreux commentaires, qui méritent quelques explications. Les points lumineux situés au-dessus de l'objet ne sont pas des étoiles, mais des impacts dont la nature n'est toujours pas connue, il semble que ces sortes de « flashes » soient en relation avec l'Ovni. Le cliché original pris par Mme Bernard, de Montferrat (il s'agit d'une diapositive) va faire l'objet d'une nouvelle identification de la part d'un professeur de sciences de Paris. En ce qui concerne son authenticité&, elle a déjà été prouvée. Lé photographie a été prise avec un Instamatic Kodac (vitesse d'obturation 60é de seconde, ouverture 6, équipé d'une bobine en chargeur couleur, sensibilité 25 ASA). (VMR éd de Draguignan du 4 mars 1972). Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. V-«Il y a le feu derrière le château », Mais la lueur du brasier provenait d'un Ovni. Situé sur une ligne de force allant de Carnoules à Valensole, passant par Besse et Vins-sur-Caramy, le village de Montfort-sur-Argens, est dominé par un château templier qui, à l'instar de celui de Gréoux, semble attirer les phénomènes surnaturels. Montfort est bâti sur un de ces « hauts lieux » où les apparitions voire les atterrissages de soucoupes volantes, sont fréquents. Des objets volants non identifiés, on en a vu beaucoup au-dessus du village, mais les habitants sont discrets: ils ne parlent pas volontiers de ces manifestations; certains par superstition, d'autres par simple peur du ridicule ! Reconstitution sur les lieux: « Une masse de grande taille, très lumineuse était en station fixe dans le vallon ». (Photo P.T) Parmi les témoignages recueillis nous en avons retenu un émanant d'une personne dont la bonne foi ne peut être mise en doute. Les faits remontent à trois ou quatre ans. Le témoin, M. R... se souvient très bien que cette nuit là, il faisait très froid : c'était en janvier. Il était à peu près 21 heures, sa cousine qui travaillait à Brignoles venait de rentrer et lui dit : « Il y a un feu dans la colline derrière le château ». M. R... se couvrit, se munit d'une lampe électrique, et par les rues du village, se dirigea vers le lieu indiqué bien qu'un peu sceptique, comprenant mal comment un incendie avait pu éclater en plein hiver dans un endroit désert. Une lumière orange très vive. << Arrivé derrière le château, je vis à huit cent mètres de moi, une lumière très intense de couleur orange. C'était plus exactement une masse très éclairée qui était immobile. J'ai continué par le chemin, mais arrivé au bas du vallon, je n'ai plus rien vu. J'ai gravi le flanc de la seconde colline. Arrivé au sommet, la nuit était sombre, il n'y avait plus rien. Le lendemain je retournai sur les lieux présumés d'où provenait la lumière, mais il n'y avait aucune trace d'incendie sur le sol. » M.R... ne tarda pas à oublier cet incident, mais quinze jours plus tard, un soir, un des ses voisins vint le trouver en lui déclarant « qu'il y avait un feu sur la colline derrière le château et qu'il en voyait très nettement la lueur depuis le fenêtre de son appartement ». M.R... repartit mais cette fois au lieu d'emprunter le chemin qui passe devant la mairie, il prit un sentier qui est à flanc de colline. Plus de doute possible. De là, je voyais mieux l'endroit indiqué car à tous moments je surplombais le vallon. Il y avait effectivement cette même lueur orange. J'avançais, quand au détour du chemin, je vis devant moi ; à une distance qui ne devait pas être supérieure à deux cents mètres, une masse très éclairée. C'était de taille imposante, je la voyais entre deux arbres, je suis certain qu'elle ne touchait pas le sol. L'objet ne bougeait pas, il était orange vif, uniformément éclairé sur toute sa surface, ses contours étaient nets, encore que la puissance de la luminosité lui donnait un léger flou; il ne produisait aucun bruit. J'avançais toujours pour m'en approcher. Là, il n'y avais pas de doute possible, je n'étais pas en présence d'un incendie mais bien de ce que l'on appelle une soucoupe volante. >> Le témoin qui a eu le temps de détailler l'objet, nota qu'il n'y avait sur sa masse aucun hublot et qu'il n'émettait aucun rayon. La description de l'Ovni correspond à celle faite par MM Beladina et Sabatini (Voir << République-Le Provençal du samedi 4 mars). Un départ en direction de Cotignac. << Tandis que j'avançais, l'objet, toujours sans bruit, s'est relevé dans le ciel jusqu'à la hauteur des collines puis il est parti en direction de Cotignac (direction NNE). » On remarquera que dans chacun des cas, l'objet est resté au moins quinze minutes en plan fixe au- dessus du sol. Il ne pouvait s'agir,bien sur,ni d'un hélicoptère, ni d'un engin militaire, ni d'un effet produit quelques fois à proximité des lignes à haute tension (et dont nous parlerons prochainement). Il est certain Qu4à Montfort-sur-Argens tout comme à Gréoux les Bains, les passages d'Ovni sont nombreux. Ces villages, bâtis sur des zones où le magnétisme du sol est important, semblent être des lieux d'attirance...qui commencent à attirer les observateurs. (à suivre) G.P Le château templier de Montfort-sur-Argens... un édifice sur un << point relais ». (Photo P.T) Le samedi 11 mars, à Saint Julien : « Les soucoupes volantes existent-elles ? » L'association pour la détection et l'étude des phénomènes spatiaux (ADEPS) que préside M. Dufour et qui est en relation avec le groupement « Lumières dans la nuit », organise samedi prochain, 11 mars, à St Julien-le-Montagné, une conférence agrémentée de diapositives, sur le thème : « Les soucoupes volantes existent-elles ? ». Cette conférence illustrée qui débutera à 21 heures et aura pour cadre le foyer des jeunes et d'éducation populaire de St Julien-le-Montagné sera faite par deux spécialistes de l'étude des Ovni, MM. Dufour et Chasseigne. Les principaux sujets développés seront les présentations de cas typiques d'atterrissage, des différentes formes de soucoupes volantes, l'attitude des milieux officiels face aux phénomènes Ovni, les réseaux de détection... La partie illustrée sera d'une rare qualité, car M. Dufour possède des reproductions en diapositive d'une centaine d'Ovni réellement photographiés dans le ciel et provenant des dossiers de commissions d'enquêtes aux USA. Cette conférence ouverte à tous sera suivie d'un débat. Dans le cadre de ses recherches l'association pour la détection et l'étude des phénomènes spatiaux, demande à toutes les personnes qui ont été témoin d'une manifestation insolite de l'espace, de bien vouloir apporter leur témoignage en écrivant à M. Jean Chasseigne « La Grande Aire »> (83) Callian. (VMR éd de Draguignan du 5 mars 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. VI-Ces lunes qui n'en sont pas. L'homme qui observe à travers ses connaissances classiques et un bon filtre de Cartesianisme, des objets volants non identifiés, a aussitôt recherché à faire des classifications. Ainsi sur les rapports américains de la très discrète « commission soucoupes » peut-on voir une double page sur laquelle sont retracés tous les types d'engins observés dans le monde. Cette panoplie de l'insolite qui fait un peu sourire et qui ne déparerait pas dans un rayon d'exposition des arts ménagers, propose plusieurs types d'objets, dont tous se rattachent dans les grandes lignes à quatre formes : les cigares, les soucoupes, les toupies et les boules. Nous retiendrons aujourd'hui ce dernier cas à travers deux témoignages. Ces disques lumineux, totalement différents des « boules de feu » (qui entrent dans une autre catégorie et peuvent être consécutives à des rencontres de courants électromagnétiques) ont d'ailleurs un comportement bizarre. Ils ont des déplacement en >. Bien que ce serial d'une qualité très discutable et aussi exsangue que les personnages représentés, il n'en demeure pas moins le reflet d'un état d'esprit général. Ca s'est passé hier... Dans le dernier livre de M. Guy Tarade intitulé « soucoupes volantes et civilisations d'outre espace »>, un paragraphe est consacré à ces Ovni d'avant-hier, dont les apparitions dans le ciel épouvantaient les foules. Il relate certaines observations rangées dans les archives de la ville de Nice et ayant trait à des survols de la Côte d'Azur. << ...En 957 et en 1139, la population niçoise fut mise en émoi par deux soleils qui parcouraient le ciel. En 1147 ce fut une croix qui apparut sur la lune. En 1217 trois croix volantes apparurent dans le ciel de Nice. En 1308 « du feu » traversa le ciel du Var, le 5 janvier 1433 (conf. Volume IV de Bonifacy) un globe lumineux apparut dans les airs pendant plusieurs heures. » Dans ces manuscrits sont aussi relatées les apparitions de l'étrange comète qui en août et septembre 1743 resta très longtemps visible au sud-ouest de l'horizon. « Elle diffusait pendant la nuit une clarté rouge sang ». Mais le récit le plus intéressant et le plus détaillé concerne les << Discours des terribles et épouvantables signes apparus sur la mer de Gênes » 'août 1608). Cette vaste fresque dépeinte en vieux français prête à sourire. Elle est la relation d'une invasion terrestre par des êtres venus du ciel. Elle est contée avec des mots qui dénoncent plus l'emprise de l'Eglise que de la Science sur les esprits de l'époque. Mais chose curieuse, les événements d'août 1608 figurent, non seulement dans les manuscrits des archives de Nice, mais dans divers volumes de villages de la cote varoise ainsi que dans la bibliothèque municipale de Martigues. 800 coups de canon contre les Ovni. Au cours de ce récit on apprend que « des carrosses couraient sur la mer près de Gênes tandis qu'une formidable bataille s'engageait dans les cieux, entre des êtres recouverts d'écailles. La seigneurie du lieu fit tirer quelque 800 coups de canons contre ces monstres, mais en vain .Le 15 du dit mois, une pluie de sang s'abattit sur la cote d'Azur, ce phénomène s'est reproduit pendant plusieurs jours, si effroyable que plusieurs personnes en moururent et que les églises s'assemblèrent pour ordonner forces processions... » Voici quelques traits de ce texte long et fastidieux. Est-ce là l'œuvre d'un visionnaire ? Peu probable, car il y a en Provence trop de documents qui attestent de ces apparitions d'août 1608...une année vraiment curieuse ! Le Muy, point de chute des envahisseurs. L'autre trace des « envahisseurs » dans le Var, je l'ai retrouvée...à Paris, dans un bureau très sérieux. C'est une histoire étonnante, qui, antérieure au feuilleton télévisée, n'a pu être inspirée par ce dernier. << Un inspecteur d'un groupement départemental demeurant au Muy fut amené à prendre contact en 1966 avec un réseau international (le M N Y), qui se dit en rapport avec les extraterrestres. Amené, d'abord par curiosité intellectuelle à rejoindre certains partisans de ce groupe (dont les origines sont antérieures à l'ère chrétienne), il a étudié certains textes sacrés concernant la présence d'êtres venus il y a dix milles ans sur notre planète. Il eut (à ses dires) connaissance de documentations concernant les ondes gravitationnelles et leur emploi dans les soucoupes volantes. >> Jusque là, rien de grave, si l'un des correspondants étrangers du M.N.Y n'avait demandé un jour à M. X... d'ouvrir une boite postale au Muy et de prendre contact avec le service du tri pour la conservation du « secret ». Il prétendait que le réseau avait besoin de personnes « sélectionnées >> et que le Var constituait un point idéal pour dérouter les curieux sans intérêt (sic). M. X... fut assez réticent à suivre les directives de son correspondant. Les formes et le caractère donnés à l'organisation commençaient ç l'inquiéter. De plus il apprenait que le M.N.Y préparait l'apothéose de la société dans laquelle nous sommes au XXe siècle, ainsi que l'éventuel atterrissage d'une nouvelle colonie extraterrestres. Craignant d'être allé un peu loin dans ses recherches, il prit peur et dévoilé à son entourage les demandes qui lui étaient parvenues. A l'époque, l'affaire fit un certain bruit dans les milieux officiels, et à Paris où j'ai retrouvé la trace du mouvement M.N.Y dans le Var, on ne m'a pas caché que si l'on n'a pas pris l'affaire très au sérieux, elle a suscité tout de même certaines inquiétudes. A travers ces deux récits distants de trois siècles nous voyons aujourd'hui que si le mythe des << envahisseurs » fait quelquefois partie du domaine du rêve, il lui arrive aussi de faire des incursions dans le réel. La grande question de l'habitat. Cette diversion à travers les fresques moyenâgeuses et les sociétés secrètes nous amène tout naturellement à poser le problème des Ovni en tant qu'engins « habités ». Dans la région varoise, sur une masse de 180 observations, une seule fait mention d'être extraterrestres... C'est le témoignage de M. Masse à Valensole (Voir « République-Le Provençal » des 13 et 14 janvier 1972). Ces êtres, il les a vus à quelques mètres ; il en a donné une description précise, et il a ajouté : «A aucun moment de ce face à face, je n'ai senti chez eux d'hostilité ou de mouvement agressif ». Voilà qui est heureux et qui pourrait servir de conclusion à ce voyage dans une autre dimension. (à suivre) G.P Les grands couloirs de circulation. (Croquis G.P) VALENSOLE. Si la situation « d'où viennent les soucoupes volantes? >> reste sans réponse, on peut par contre savoir...où elles vont ; du moins dans un certain espace. Partant d'observations diverses, les enquêteurs de l'ADEPS, que dirige M. Jean- Claude Dufour, ont constaté que les Ovni partaient le plus souvent en direction du plateau de Valensole. Fait curieux, si l'on reporte sur une carte du département les divers lieus d'observation, on s'aperçoit que leur fréquence se RIANS JALLEMAGNE MONTMEYAN. MONFORT/ARGENS. ESPARON S! ZACCHARIE VINS/CARAMY. Besse CHATEAUDOUBLE CALLAS DRAGUIGNAN CARNOVLE LE MUY fait selon certaines lignes imaginaires qui en étant rejointes forment des sortes de rayons dont le centre est une fois de plus...Valensole. Bien sur, il n'y a rien de plus facile que de joindre des points entre eux, former des lignes droites et leur faire dire ce que l'on veut. A ce petit jeu dont on ne connaît pas la règle, tous les coups de crayons sont permis. Sur l'ensemble des témoignages recueillis dans le Var, il y a toutefois un certain nombre de faits qui ont permis de tracer des lignes récurrentes, lesquelles sont pour le département au nombre de cinq. Ce sont ces << couloirs de circulations » que nous avons tracés et sur lesquels nous avons noté symboliquement les points d'atterrissage connus. Les deux voies les plus importantes sont celles qui vont de Carnoules à Valensole et du Muy à Valensole. Nous ne prétendons pas que ce schéma est un plan de vol, il n'est issu que de connaissances empiriques, et se trouve par là même très incomplet, car en dehors de « ce qui est vu »...il y a tous les objets qui passent dans le ciel et que l'on ne voit pas. (VMR éd de Draguignan du 8 mars 1972) Objets insolites et soucoupes volantes dans le Var. En quise de final. Il est un vieux dogme perpétué longtemps par l'Eglise qui veut que la terre soit le centre du monde...et un paradis d'élection. Un paradis où l'on n'aurait pansé ni Verdun, ni les camps de concentration, ni le Viêt-Nam d'aujourd'hui. Prétendre que l'on a vu dans le ciel, pourtant balayé par un réseau radar rassurant, des engins non identifiés, met mal à l'aise. C'est pour cela que, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, toutes les puissances étrangères ont caché ce phénomène en créant des commissions spéciales d'études qui ont été chargées de comprendre...et de dissimuler. << Les soucoupes volantes ? » A force de dérision, le sujet fait sourire ; nous avons essayé à la lumière de quelques organismes officiels et de témoins sérieux qui, la plupart du temps, ont voulu taire leur nom, de faire le point de nos connaissances sur ce phénomène qui, au demeurant reste inexplicable. Cela n'est pas allé sans difficultés, il semble que la plupart des personnes qui ont vu << quelque chose » cachent cette ranche de vie, comme l'on dissimule une maladie inavouable. Si l'on brûlait ceux qui, il y a quelques siècles, prétendaient que la terre tournait aujourd'hui, on ne condamne plus les observateurs de « l'insolite », on les raille...Ce qui, sur un plan de philosophie pure, ne marque pas une plus grande évolution d'esprit. Et pourtant, si l'on se réfère à tous les témoignages recueillis et aux enquêtes effectuées par les brigades de gendarmerie sur les atterrissages d'Ovni, on ne peut logiquement rejeter l'existence de tels engins. On s'interroge, un point c'est tout...Et cette interrogation peut aller très loin, car elle remet tout en question. Elle remet l'alunissage de l'homme au rang des expériences préhistoriques et le Cartesianisme à sa véritable place: celle des archives bien ordonnées. En effectuant une longue enquête sur les soucoupes volantes, nous n'avons jamais prétendu apporter une réponse définitive à un mystère qui risque de le demeurer longtemps. Nous avons seulement voulu apporter quelques éléments sur un fait qui demande réflexion et qui, pour une fois, donne à penser dans un autre domaine que celui des idées reçues. Et cela n'arrive pas tous les jours. G.P A << l'écoute du ciel »...Un réseau de détection crée dans le département. Parmi la masse de courrier reçue au cours de cette longue enquête sur les objets non identifiés dans le Var, nous avons remarqué qu'une grande majorité de correspondants étaient intrigués par les « détecteurs à Ovni ». Ces petits appareils qui permettent de signaler l'approche d'une « soucoupe ». Certains ont émis le vœu d'acquérir ou de construire un de ces détecteurs...qui n'est pas un produit imaginaire, issu d'un principe d'alchimie, mais bien d'un appareil scientifique testé positivement à maintes reprises. Il a été prouvé, au cours de milliers d'observations, de par le monde, que ces mystérieux objets volants laissaient des traces de leurs passages (effets électromagnétiques qui arrêtent les moteurs à explosion, magnétisent fortement les montres, provoquent des pannes de courants). Ces effets ont amené certains chercheurs à penser le problème de la détection. Celle des variations des champs magnétiques reste le plus facile à mettre en évidence, d'autant que ces engins émettent des champs, qui selon toute vraisemblance, ont une puissance fantastique. Pour avoir une idée de cette valeur, on peut se livrer à un petit calcul. Il faut à 30 centimètres, un petit barreau de fer pour faire dévier de dix degrés l'aiguille d'une boussole, on calcule que la même déviation demande 100 ou 200 millions de Gauss à deux kilomètres d'altitude (altitude estimée sur une observation à Puntas Madamos). Autre exemple, on a cité plusieurs cas de plaques métalliques de signalisation routière, qui sont entrées en vibration par un Ovni (cas de Vins-sur-Caramy, voir «< République-Le Provençal » du 15 janvier). Eh bien, il faut un champ magnétique du même ordre de grandeur pour obtenir ce résultat. Il existe d'autres moyens de calcul et, en gros, les chiffres se recoupent (études du Dr Hardy, de Toulon); mais on ignore en fait, s'il s'agit d'un champ magnétique comme nous savons les produire. Un Ovni et une cellule. Il faut admettre toutefois que cette création de puissant magnétisme est liée à l'Ovni. Le premier moyen, de détection qui vient à l'esprit fut l'utilisation d'une simple aiguille aimantée, dont le déplacement mettait en contact un système d'alerte. On a vite reproché à ce système son manque de sensibilité. Un second appareil a été créé, plus élaboré, utilisant les services d'une cellule photoélectrique. La déviation de l'aiguille aimantée remettait le contact électrique branché sur un système de sonnerie. Un potentiomètre permet de régler facilement le seuil de fonctionnement de la cellule. Etre alerté par un détecteur magnétique, peut permettre d'observer dans le ciel, un point lumineux ou une structure mal définie ; mais il est difficile d'en tirer une conclusion scientifique. Le principe de la sustentation des Ovni semblant être basé sur le contrôle de l'inertie (c'est-à-dire de l'antigravitation); l'emploi de deux détecteurs magnétique et gravitique serait un gros progrès. Malheureusement, les milieux scientifiques (tout au moins officiellement) négligent toute recherche en ce qui concerne le problème des soucoupes volantes. Le flambeau a été repris par des groupements privés où se trouvent beaucoup de savants, de technologues. La plus importante de ces organisations est « Lumières dans la Nuit » (LDLN). Bien implantée en France et à l'étranger, elle a pu développer plusieurs activités de recherche (pour tout renseignement s'adresser à M. R. Veillith << Les Pins », 43, le Chambon sur Lignon). Deux groupes dans le Var. Sur le plan régional, deux groupes travaillant en étroite collaboration, ont été crées. Il s'agit de la << société varoise d'étude des phénomènes spatiaux », animée par M. R Hardy, docteur és-sciences (créateur d'un détecteur magnétique) et qui a son siège 64, cours Lafayette, à Toulon. Le deuxième groupement est « l'Association pour la détection et l'étude des phénomènes spatiaux », dirigée par M. J C Dufour de Nice (secrétaire permanent M. Chasseigne « La Grande Aire » 83, Callian). Ces deux groupes mettent en place un réseau de détection, grâce à des correspondants bénévoles recherchés surtout dans les milieux ruraux, là où les observations ont le plus de chance d'être faites. Ils sont reliés au LDLN qui à un réseau de surveillance photographique du ciel et présentement, met au point un fichier informatique très élaboré. Vu sous cet aspect...les « soucoupes volantes »...c'est une affaire sérieuse. FIN DE FEL TOUR PAVE ELECTRIQUE ALCOLLE ARANTEE 220 THYRISTOR LULE PHOTO-ELECTRIQUE POTENTIOMETRE wwww SONNERIE (VMR éd de Draguignan du9 mars 1972) Un schéma pour les bricoleurs: celui du détecteur photoélectrique à aiguille aimantée. Mis au point par le prof. Hardy, ce genre de détecteur est, actuellement, le plus efficace. ANNEE 1973 Journal « Var-Matin République ». Tache lumineuse dans le ciel seynois ? Des lecteurs nous ont téléphoné hier soir, pour nous signaler qu'ils avaient observé vers 20h30, une tâche lumineuse à l'ouest, dans le ciel au-dessus de la Mitre. Les services météorologiques de la Mitre auxquels nous nous sommes adressés n'ont absolument rien remarqué d'anormal, pas plus d'ailleurs que les sémaphores des environs. S'agit-il de fusées lumineuses lancées par le fort de St Elme? La chose n'est pas impossible. (VMR du 05 septembre 1973) Note: Dans VMR du 20 septembre 1972, page 9, un article de Michel Moutet sur Ouranos. Non reproduit. Note: Dans VMR du 14 octobre 1973, page 5, un article de José Lenzini sur la Sveps avec une photo d'ovni prise en Uruguay. Non reproduit. Mystère... Un OVNI dans le ciel de Ste Maxime. Les << envahisseurs » débarqueraient-ils sur notre planète ou s'agit-il plus simplement d'un ballon- sonde météorologique ? Un phénomène assez curieux s'est produit l'autre matin dans le ciel de Sainte Maxime : un objet d'une intense luminosité a été remarqué par de nombreux habitants de la région, vers 7:30 du matin. Intriguée, plusieurs personnes cherchèrent à connaître les origines de cette présence insolite dans le ciel de la côte...Personne ne put satisfaire avec précision les spécialistes en astronomie, de notre région, qui n'ont rien observé dans le ciel à cette heure là. Les seuls témoins, des Maximois, l'ont vu...Mais n'ont pas la science des premiers. Les hypothèses sont alors permises. A nous de choisir parmi celles-ci, la version la plus plausible est sans nul doute celle du ballon-sonde. Les services de météorologie lançant fréquemment de tels engins dans le ciel, afin de procéder à diverses études. Ces ballons-sondes sont généralement lancés le matin, de différents coins de France (Pyrénées, Languedoc) et même d'Italie. Puisque l'objet lumineux qui a été aperçu à la verticale de Sainte Maxime à 7h30 du matin, le déplacement jusqu'à ce point de la côte d'azur, en si peu de temps, parait peu vraisemblable. Mais rien n'est impossible. Telle est la pensée du professeur Millet, astronome à l'observatoire de Nice, qui n'a pas vu l'objet en question. Etait-ce des << envahisseurs » ? A cette question, personne ne peut donner de réponse. Nous avons rencontré à Sainte Maxime, un jeune homme, passionné d'astronomie, qui a pu observer, grâce à une lunette, l'objet mystérieux ; il s'appelle Patrick Fraycenom et demeure au 16 de la rue de Lorraine. << A 7h30, j'ai ouvert les fenêtres de ma chambre. Mon regard fut tout de suite attiré par un objet insolite qui brillait dans le ciel. Il n'avait rien d'une étoile. Intrigué, j'ai pris ma lunette grossissant 45 fois. Cet objet, distant d'environ 600 m présentait la forme d'un losange de couleur blanchâtre dont trois des angles étaient incandescents. L'objet resta immobile deux heures environ, puis disparu en l'espace d'une fraction de secondes. >> Cet astronome amateur poursuit : « Je ne pense pas que ce soit un ballon-sonde, car il n'en possédait nullement la forme (en général ils sont ronds ou ovales). D'autre part, les plaques d'aluminium qui entourent les ballons-sondes ne brillent pas de la même » manière, surtout pas comme l'objet de vendredi qui scintillait en ses extrémités seulement. De plus, comment expliquer qu'au moment où il disparut dans le ciel, aucune explosion ne fut remarquée alors qu'il se trouvait à un plafond relativement bas » M. Patrick Fraycenom conclut : « Il n'y a pas très longtemps, je lisais dans une revue, qu'un savant soviétique serait entré en contact avec des êtres extraterrestres. Depuis vendredi matin, je suis de plus en plus convaincu que ce savant a réellement pu réaliser l'exploit. Quand à ma longue observation, elle m'a permis surtout de constater qu'aucun objet jusqu'ici aperçu dans le ciel ne ressemblait à celui de l'autre matin. » D'autres témoins oculaires nous ont également confirmé la forme plus ou moins triangulaire du mystérieux objet. Quoi qu'il soit, pour l'instant, on ne sait rien de plus. Ballon-sonde ou extraterrestres, la question est posée. Le mystère reste entier et nous entraîne dans les dédales des obscurs dossiers des objets volants non identifiés (OVNI), observés jusque là. (VMR du 28 octobre 1973) Note: Dans VMR du 29 octobre 1973, page 22, un article de Bernard Oustrières expliquant l'origine du phénomène de Sainte Maxime comme étant un ballon-sonde : « Très certainement un ballon- sonde du CNES » affirme le capitaine Morisseau. Non reproduit. Note: Dans VMR du 09 novembre 1973, page 3, un article de José Lenzini sur la Sveps et son assemblée général. Non reproduit. Mystérieuse apparition dans le ciel de Figanières. « Une sorte de projecteur balai les collines... >> Il semble que depuis deux mois les phénomènes Ovni soient de plus en plus nombreux dans le Sud- est de la France. Atterrissage au Malmont, passage d'objet volants non identifiés près de Bargemon, phénomènes célestes étranges, vues depuis Callas et Fayence... Tous ces événements sont incontestablement relatés par des témoins dont la bonne foi ne peut-être mis en doute. Alors, assiste-t-on à une invasion d'Ovni, comme ce fût le cas il y a quatre ans à cette époque ? C'est probable d'autant que de nouveaux témoignages viennent de nous parvenir. Ils ont été recueillis à Figanières par notre correspondant Jean Chiarine qui nous rapporte les observations faites par plusieurs habitants du village. << Pendant trois jours consécutifs, et à nouveau le 26 novembre de 18h15 à 18h30 (c'est- à-dire à l'heure où le ciel s'obscurcit) plusieurs personnes affirment avoir vu un objet lumineux plus grand qu'une étoile mais dont le diamètre apparent est bien inférieur à la lune. C'est tellement lumineux qu'on à l'impression que le phénomène émet des rayonnements. On a pu aussi observer que cet objet est stable. Il s'allume et s'éteint avant de disparaître et à la jumelle, il ressemble à une éponge naturelle avec des points très clairs. Une sorte de boule noire non visible à l'œil nu, parait circuler avec des mouvements désordonnés sur toute la surface de l'objet. Toujours en observant à travers des jumelles, on a noté qu'au moment où il va disparaître, l'objet émet une sorte de faisceau lumineux qui balaie la colline pendant un instant très bref, comme s'il braquait sur le sol un projecteur. >> Les personnes interrogées (et qui préfèrent garder l'anonymat) sont assez sceptiques quand à l'existence d'êtres extraterrestres...mais elles pensent à un phénomène physique et aimeraient avoir une explication rationnelle. OVNI, ballons-sondes, effet d'optique dû à des différences de densité des couches gazeuses? Les différents groupes de recherches spécialisés vont enquêter sur ce cas et tenter de déterminer la nature de l'objet qui, s'il est très lumineux dans le ciel, l'est beaucoup moins dés que l'on cherche à en définir la nature. G.P (VMR du 29 novembre 1973) Un OVNI aurait été vu dans la Manche. Un OVNI (objet volant non identifié) aurait été vu à Carteret (Manche) dimanche dernier, selon les dires de deux marins pêcheurs du Port, apprenait-on hier. Alors qu'ils allaient, vers 05h30 du matin, relever des lignes qu'ils avaient tendues la veille au soir, M. Georges Jean, 44 ans et son fils Noël, 18 ans, ont aperçu, disent-ils, une intense lumière provenant d'un objet qu'ils n'ont pu définir, posé sur la plage à quelques centaines de mètres de l'endroit où ils se trouvaient. Le phénomène aurait duré environ 45 minutes, mais paralysés par la crainte, les deux pêcheurs n'auraient pas osé s'approcher. Les suppositions les plus fantaisistes furent avancées parmi les habitants de la région, d'autant plus que vendredi des équipements de protection contre les radiations atomiques ont été découvertes sur une plage voisine, ainsi qu'un signal sonore sous-marin recouvert d'inscription en langue anglaise. De nouvelles hypothèses furent alors formulées et on parle même d'une intervention des services du contre-espionnage. Interrogé, un officier de gendarmerie a simplement déclaré à la presse que le fait d'avoir trouvé des équipements de protection usagés et un signal sonore « n'a rien d'extraordinaire ». << On trouve de tout sur une plage » a-t-il ajouté. Il a souligné que la gendarmerie avait ouvert une enquête, mais que c'était toujours le cas dans des circonstances semblables. (VMR du 09 décembre 1973) OVNI en Autriche. Un OVNI (objet volant non identifié) a été aperçu samedi, peu avant la tombée de la nuit, par deux gardes forestiers près de la localité de Saint-Anton en Basse Autriche. Selon les indications de la gendarmerie, qui a recueilli les dépositions des deux hommes, l'ovni avait la forme d'une boule rouge vif avec une traînée incandescente. Le passage de l'objet dans le ciel aurait duré environ dix secondes. (VMR du 10 décembre 1973) Un OVNI observé par des gendarmes dans le Loiret. Les OVNI (objets volants non identifiés) – communément appelés « soucoupes volantes » - ont fait semble-t-il, leur « apparition » dans le ciel du Loiret. Vision, berlue, ou réalité ? A chaque fois, le problème se pose, et la bonne foi des témoins est souvent mise en doute. Cette fois pourtant, ce sont les gendarmes d'Ouzouer-sur-Loire qui, alertés par deux personnes, ont repéré, lundi vers 18h20, un mystérieux engin dont les lumières clignotaient et qui stationnait à 400 mètres du sol environ. L'appareil n'émettait aucun bruit et les gendarmes de la brigade d'Ouzouer-sur- Loire, accompagnés d'un adjudant, purent observer l'engin pendant plusieurs minutes, avant qu'il ne disparaisse à grande vitesse en direction du sud-est. (VMR du 14 décembre 1973) ANNEE 1974 Journal « Var-Matin République ». Encore des « soucoupes volantes. » Un commerçant d'Haisnes-lés-la-Bassée (Pas de Calais), M. Jean Liefooghe, affirme avoir vu lundi une soucoupe volante. « Je roulais, a-t-il expliqué ; en direction de Lens, quand, dans la traversée d'Hulluch (pas de Calais) sur ma gauche, à 500 mètres environ, j'ai perçu des appels de phares intermittents dans l'obscurité. Alors que je me trouvais à deux cent mètres environ j'ai vu une sorte de fusée en forme de cigare, haute de dix mètre environ, disparaître à une grande vitesse et sans bruit vers l'ouest en laissant durant dix secondes un sillage de couleur orange derrière elle. >> A son retour de Lens, le commerçant s'arrête sur les lieux mêmes de cette inquiétante apparition et remarque sur le sol d'un champ non labouré, des empreintes de pas et surtout les traces de support d'un engin tripode. Les gendarmes ont relevé des traces de pieds de petite pointure, et surtout, trois marques assez profondes dans le sol délimitant un triangle rectangle de 8,80 m de base et 4,70 m de côté. Mais ils n'ont trouvé aucune trace de combustion. (VMR du 02 janvier 1974) Une << soucoupe volante » dans le ciel des Yvelines. Un ingénieur des usines Simca-Chrysler, de Poissy, M. James Boulanger, demeurant à Vernouillet (78), se trouvait dans la Plaine de Chanteloup (78), en compagnie de son fils, lorsqu'il aperçut, vers 08h15 du matin, un engin inconnu, équipé de deux phares puissants, qui se déplaçait à une hauteur de 300 mètres en direction d'Andresy. Après avoir éteint successivement ses phares, l'engin disparut à l'horizon. M. Boulanger alerta aussitôt les gendarmes, qui n'ont relevé aucune trace sur les lieux. Une enquête a été ouverte. (VMR du 13 janvier 1974) Le secret de la « soucoupe volante » photographiée par « Concorde » gardé pendant sept mois. << Concorde » vient d'ajouter au dossier des objets volants non identifiés, une pièce très importante dont l'existence n'a été révélée que plusieurs mois après sa « naissance ». René Mauries, rédacteur en chef de la « Dépêche du Midi » a été le seul journaliste admis mercredi à la visionner. Il s'agit en l'occurrence d'une photo, l'une des très nombreuses qui furent prises par Jean Begot, technicien du CNRS à bord de « Concorde 001 ».Alors transformé en laboratoire scientifique, le prototype du supersonique franco-anglais volait, le 30 juin dernier, à 17 000 mètres d'altitude et à 2300 km/h. - Au développement, l'une des images fixées par l'objectif, révéla dans la nuit de l'Eclipse, un étrange point lumineux qui, grossi des milliers de fois, apparut comme un disque lumineux. Longuement analysé par les savants du CNRS, ce document fut confronté scientifiquement et techniquement de toutes les façons possibles et le sérieux de la conclusion après sept mois d'étude, ne peut-être contesté. C'est bien un objet volant non identifié – plus communément appelé « soucoupe volante » - que Concorde a photographié, et si l'on tient compte de la vitesse de l'avion, de l'éloignement du sujet et de sa grosseur, il aurait, cet ovni, un diamètre de 200 mètres environ. Ce document exceptionnel, qui sera présenté en exclusivité aux téléspectateurs de « Midi-Pyrénées », samedi soir, lors des actualités régionales, a permis à Claude Poher, chef de la division fusées-sondes du CNES (centre National des Etudes Spatiales) et véritable spécialiste des OVNI de déclarer : « I| faut dépassionner le sujet, s'accommoder de son évidence, et se préparer à une confrontation de plus en plus fréquente >>. Et Claude Poher évoquait, sans faire référence à la science-fiction de l'enlèvement de terriens à bord de soucoupes volantes et leur restitution après examen et auscultation. Voilà sans doute le témoignage essentiel d'un dossier qu'on rouvrira très vite et peut-être souvent. (VMR du 01 févier 1974) La photo de l'ovni de Concorde. Note: Dans VMR du 02 février 1974, page 24, un article revenant sur la photo de « Concorde » ou M. Guérin conclut « à un objet volant non identifié sans exclure, prudence étant mère de sécurité, et quoique n'y ressemblant pas, la possibilité d'une explosion de météorite en très haute altitude ». «Le photo prise à bord de « Concorde », une nouvelle pièce au dossier mais sans valeur scientifique », article portant ce titre d'Alain Raymond. Non reproduit. Note: Dans VMR du 08 février 1974, page 5, un article sur la Sveps concernant la théorie du Dr Pagès. Non reproduit. Curieux objet dans le ciel Dracénois, dimanche à 18h. Qui l'a vu ? Il est difficile de ne pas faire confiance dans le sérieux, dans l'objectivité d'un dracénois connu, qui ne croit pas aux Ovni, mais a été quelque peu troublé par ce qu'il a vu, dimanche à 18h, alors qu'il sortait de sa maison (quartier St Léger) pour prendre sa voiture. Jetant machinalement un coup d'œil vers le ciel, il y voyait -plein ouest- un curieux spectacle: un gros point lumineux orange doré laissant derrière lui deux étranges traînées brillantes et scintillantes et ayant la forme d'un V étroit et renversé. << En cherchant un élément de comparaison, on aurait pu penser, nous a dit notre interlocuteur, à une comète ou plus exactement à une de ces étoiles de Bethléem qu'on accroche aux sapins de noël. La lueur montante se dirigeait vers l'est, la « queue » disparaissait un instant, puis reparut avant de s'éteindre définitivement tandis que le cercle continuait d'avancer vers l'est et échappait à la vue au- dessus du Malmont, au bout de quatre minutes environ. >> En toute logique, ce ne pouvait être un avion dont les feux clignotant et les traces des avions à réactions n'ont pas la forme laissée par le globe illuminé et ne s'effaçant pas brutalement. Il serait intéressant, compte tenu du sérieux du témoignage, que nous avons recueilli, de savoir si d'autres dracénois ont également aperçu quelque chose dans le ciel dimanche à 18h. G.F (VMR du 12 février 1974) Un ballon découvert près du Cannet... Mais il ne peut s'agir de l'objet aperçu dans le ciel dimanche à 18h. M. H Mullerke, demeurant au Cannet des Maures a découvert dans le vallon entre Miollan et Garigalli, un ballon-sonde dont la fiche signalétique portait la date de lancement (11 février 1974). M. Mullerke a découvert le ballon et les pièces (dont un réflecteur radar utilisé par la météorologie nationale) alors qu'il participait aux recherches de M. Barthelemy Chiapello. Intéressé par le phénomène Ovni, M. Mullerke qui nous a communiqué récemment une très intéressante observation sur la passage d'une escadrille d'objet volants non identifié (le soir du 8 janvier) a fait un rapprochement entre ce ballon-sonde et l'objet vu dimanche soir dans le ciel de Draguignan. Il ne semble pas, toutefois, que les deux phénomènes soient liés. D'autres éléments nous étant parvenus au sujet de I »observation, il apparaît que l'objet aperçu dimanche vers 18h, avait une vitesse ascensionnelle élevée et laissait dans son sillage une sorte de trace lumineuse très large et très longue un peu comme un avion qui monte en chandelle à très haute altitude. (VMR du 17 février 1974) Dans l'Aube, renforts de gendarmerie pour traquer les OVNI. Nouvel épisode dans le feuilleton des OVNI, dans l'Aube, cette fois entre Brames et Montréal, où les gendarmes prennent la chose très au sérieux deux d'entre eux ont été témoins d'une des apparitions que leur signalaient plusieurs de leurs administrés. Le 17 février dernier, vers 22h, M. Calmet apercevait une masse ovoïde avec deux phares à l'avant et deux autres à l'arrière se déplaçant à quelques centaines de mètres de sa ferme. Une heure plus tard, les mêmes sources lumineuses étaient remarquées cinq kilomètres plus loin, par n autre cultivateur, M. Bécre. M. Calmet et son fils s'en allèrent aussitôt quérir les gendarmes qui, quelques minutes plus tard, devenaient également témoins du phénomène. Des renforts ont été acheminés vers Brames où les gendarmes équipés de radio patrouillent et surveillent la région dans l'éventualité d'une réapparition. (VMR du 27 février 1974) Mystérieux objet volant dans le ciel dracénois. Canne à la main, sac sur l'épaule, M. Bodin, partait hier matin pour la pêche. Il ne fait pas chaud à 06h. Que dit le ciel ? Le ciel dit qu'il va faire beau mais une grosse étoile s'y promène curieusement…..Il remonte jusqu'à son appartement, alerte son épouse et celle-ci de son balcon voit, effectivement, dans la nuit, au-dessus des bâtiments du SDIS un objet scintillant de la taille d'une grosse orange, mais de forme trapézoïdale. Il se déplace très rapidement et M. Bodin, qui s'est muni de son appareil photo, tente de prendre un cliché de l'objet mystérieux, à ce moment la lumière s'éteint pendant quelques secondes, mais sa forme reste entourée d'une sorte de brouillard ou de vapeur. Le scintillement reprend, un peu moins lumineux et l'objet qui monte en oblique, se dirigeant d'est en ouest, s'amenuise, n'est plus qu'un petit point, disparaît. Il est 8h30 et l'Ovni (?) s'est donc promené au-dessus du ciel de Draguignan pendant près de deux heures. Comme nous demandons à Mme Raymonde Bodin si elle ne pense pas à la possibilité d'un ballon- sonde sur lequel se serait projetés les lueurs du soleil levant, elle nous rappelle, qu'il est 6h du matin, et nous dit que le fait qui l'a le plus étonnée, c'est cette brève extinction des feux. D'autres dracénois ont peut-être vu quelque chose? Malgré le contretemps, M. Bodin est allé à la pêche... Il en a ramené dix truites. (VMR du 03 mars 1974) L'OVNI observé par « Concorde » était un EONEI. L'observation de l'éclipse totale de soleil du 30 juin dernier, permis de recueillir une vaste moisson scientifique. Sept mois après le retour des astronomes français des divers points d'observation, notamment de Mauritanie - où la durée de l'éclipse était la plus longue - un premier bilan a été dressé mercredi soir, au palais de la découverte. M. Henri Turcat, a répété que le vol du « Concorde » à cette occasion, avait été très passionnant, par la précision extrême avec laquelle il devait être effectué. L'avion est passé à une seconde près, après 45 mn de vol, à son point de rendez-vous avec l'éclipse totale. En ce qui concerne la photo prise par M. Pagot, photographe à bord de « Concorde », sur laquelle on croit pouvoir observer un Ovni, la conclusion des savants est unanime : on ne peut parler à ce sujet que « d'un effet optique encore non identifié » (EONEI) (VMR du 08 mars 1974). Note: Dans VMR du 28 avril 1974, page 5, un article d'une conférence de la Sveps au club « Inter Madame » de Toulon. Non reproduit. Note: Dans VMR du 05 mai 1974, page 6, un article que un petit groupe de la MJC de Toulon. Deux photos sont dans cet article, une de Santa Anna et l'autre d'Albuquerque. Non reproduit. Brignoles. Un OVNI dans le ciel. La Sveps, 6 rue Paulin Guérin, 83 100 Toulon, a été alerté lundi 27 mais 1974 qu'à 9h30, un objet relativement bas ayant la forme d'un obus évoluant sans bruit, a été vu par plusieurs personnes entre Brignoles et le Val. Il serait souhaitable pour parfaire l'enquête en cours, que les témoins de ce phénomène se fassent connaître au plus tôt à la Sveps. Cet engin venait de l'est et semblait se diriger vers le sud-ouest. Couleur acier brillant et faisant du surplace, puis avançant en zigzag à petite allure. (VMR du 30 mai 1974) Note: Dans VMR du 31 mai 1974, page 4, un article de fond sur la Sveps. Non reproduit. Note: En page 20 de VMR du 13 juin 1974, un article au sujet de l'explosion d'un engin militaire appartenant au 7éme régiment d'artillerie de Nevers. L'engin a explosé près de Marlène (Lozère) alors qu'il était parti depuis le Larzac. Il s'agit d'un engin R 20 (fusée sans pilote) de dimension respectable. Longueur = 5,70 m Envergure = 3,70 m Poids = 850 kg Vitesse = 700 km/h Rayon d'action = 160 km Le réservoir aurait explosé alors que le missile perdait de l'altitude (300 km d'altitude au moment de l'explosion) et s'est désintégré au sol. Des fragments plus ou moins important ont été retrouvés près d'un terrain de camping près de Marlène. Phénomène lumineux dans le ciel varois. La société d'études varoise sur les phénomènes spatiaux (Sveps) enquête sur la traînée lumineuse vue dans l'ouest du département le mercredi 12 juin 1974 vers 21h, ainsi que sur le passage silencieux d'un objet lumineux semblant à basse altitude, ce même soir vers 22h40. Les témoins désireux de participer à cette enquête peuvent se mettre en rapport avec la Sveps, 6 rue Paulin Guérin, 83 100 Toulon. (VMR du 16 juin 1974) Une douzaine d'Ovni à Grenoble. Des OVNI, plus connus sous le nom de « soucoupes volantes » ont été aperçus à Grenoble. Une douzaine d'objets non identifiés, au contour net et de couleur légèrement verte, ont été formellement aperçus vers 22h30, jeudi soir, au-dessus de l'agglomération grenobloise. Selon de nombreux témoins, chaque Ovni, avait un diamètre apparent de celui de la lune et l'un d'eux à même fait « marche arrière » au-dessus de la ville. (VMR du 30 juin 1974) Un OVNI Hier soir, vers 22h30, M. Dailly, propriétaire du motel « Paris-St Tropez » et deux de ses clients, des suisses de Neuchâtel, ont été témoins d'un phénomène pour le moins extraordinaire d'imposantes projecteurs, provenant d'un engin qu'il n'a pu identifier dans la nuit, se sont rapprochés à trois ou quatre mètres du sol, à une distance de cent mètres de son établissement. Le mystérieux objet repartait aussitôt pour aller faire du surplace, durant cinq minutes au-dessus de la colline voisine. Un camionneur, venant de Canjuers, a été témoin du même phénomène. D'autres personnes peut-être, ont vu le même objet, non identifié. Il serait intéressant d'avoir quelques explications à son sujet. (VMR du 10 juillet 1974) Près de Lille : Un OVNI fait fondre le toit en zinc d'une maison. Un trou d'un mètre carré dans le toit en zinc d'une maison et des poutres roussies intriguent fortement les policiers d'Hellesmes (Nord) qui ont ouvert une enquête. Il ne s'agit pas, toutefois, de retrouver un pyromane, mais d'expliquer un phénomène étrange qui s'est produit à la fin juin, mais qui n'a été connu que ces derniers jours: réveillés en pleine nuit par << une vive lueur et un bruit énorme », un certain nombre d'habitants qu quartier ont déclaré avoir vu, sur une maison, une mystérieuse chose lumineuse, cylindrique, « orange et bouillonnante comme du métal en fusion ». Au bout de quelques minutes, le phénomène disparut. Le lendemain, le propriétaire de la maison s'apercevait que sa toiture avait fondu. De plus, la batterie de sa voiture était à « plat ». Cinq ou six autres automobilistes ont fait, dans le voisinage, la même constatation. Pour beaucoup d'habitants d'Hellesmes, le phénomène aurait été provoqué par un << OVNI ». Les enquêteurs pensent, aux, à un orage d'électricité statique. Ils ont ramassé des fragments de métal (qu'ils croient être du zinc fondu) et les ont envoyé pour analyse à Paris. (VMR du 12 juillet 1974) Deux «<< OVNI » dans le ciel de l'Isère. Des habitants de Pont-en-Royans (Isère), commune bas occidental du Vercors, déclarent avoir, une nouvelle fois, observé jeudi soir, le passage de deux appareils ovoïdes traversant le ciel au-dessus de la ville. Depuis plusieurs jours, les observations se sont multipliées dans la même région. Dimanche dernier, plusieurs dizaines de personnes avaient affirmé avoir vu de tels « objets volants » entre 18h40 et 22h30, et les avaient décrits comme étant très rapides et silencieux. Les avis différaient toutefois sur l'altitude au ras des toits ou « au firmament >>. Habitués toutefois au survol des avions dans leur couloir de navigation, les témoins se déclaraient certains de ne pas avoir fait de confusion. Leur opinion rejoignait celles d'autres observations semblables faites récemment dans la Drôme et l'Ardèche. Notons par ailleurs, qu'un objet volant se déplaçant à très grande vitesse, a été aperçu jeudi soir à Orange (Vaucluse) par un officier d'aviation en retraite, le capitaine Maurin, habitant une villa située sur la colline dominant la ville. L'objet de forme allongée, volait, d'après l'observateur, à une altitude de 3000 mètres. (VMR du 17 août 1974) Le Luc: Encore un objet volant non identifié aux Peyrons ? Un de nos lecteurs qui souhaite garder l'anonymat nous raconte : << Vendredi, lors de l'orage qui s'est abattu sur les hauteurs du Luc, vers 16h, mon épouse a eu la surprise, en regardant vers le haut de la colline, en direction des Peyrons, de voir un objet arrêté au- dessus de la ligne électrique à haute tension qui franchit la barre calcaire en direction du Recoux. De couleur blanche, l'ovni avait la forme d'une « cocotte minute », et paraissait émettre des ondes lumineuses. Un ronflement était nettement audible. L'observation a duré quelques secondes, puis mon épouse m'a appelé pour voir. Le temps d'arriver...l'objet volant avait disparu. >> Deux hypothèses peuvent être émises: ou il s'agit d'une surtension sur la ligne électrique avec apparition d'un arc et création d'un phénomène lumineux accentué par le ciel bas, ou il s'agit véritablement d'un Ovni dans une zone qu'ils affectionnent, ainsi que le confirme M. Erick Kalmar, président du syndicat d'initiative du Luc. << La présence d'avens ou de failles terrestres correspond souvent avec la manifestation d'extraterrestres », nous dit-il, or, la zone considérée est connu pour ses gouffres, au point qu'un paysan, vit un jour disparaître son cheval et sa charrue du côté de Saint Pastour. Nous livrons à nos lecteurs ces éléments sous toutes réserves. Propos recueillis par P. Chavaroche. (VMR du 28 août 1974) OVNI dans le ciel de Cambrai : la police enquête. De nouveaux témoignages sont a ajouter au dossier déjà bien rempli des « soucoupes volantes >> désignées par les spécialistes comme objets volants non identifiés. (OVNI) Alors qu'elle s'apprêtait à gagner son lit, Mlle Raymonde Machu, 20 ans, domiciliée à Cambrai, a remarqué avec terreur, vers 22h15, que la fenêtre de sa chambre s'était embrassée : s'approchant des carreaux, elle vit alors une boule incandescente tournant comme une toupie et « jouant à l'ascenseur en dessinant une spirale ». Témoin du même phénomène, des habitants de Niergnies (Nord) ont constaté avec stupeur, le lendemain, vendredi, qu'à l'endroit où l'engin mystérieux avait frôlé le sol, sur une dizaine de mètres carrés, les feuilles d'un champ de betteraves étaient devenues flasques et molles, comme cuites sous l'effet d'un coup de chaleur. (VMR du 1er septembre 1974) Note: Dans VMR du 05 octobre 1974, page 2, un article sur les recherches russes et américaines à propos des civilisations ET. Non reproduit. Un OVNI dans le ciel. Dans la soirée de jeudi, un phénomène étrange a été observé dans le ciel de St Tropez. Il était 18h environ, quelques personnes étaient attablées à la terrasse du Sénéquier savourant l'atmosphère paisible et agréable de cette fin de journée. Sur les quais, les employés municipaux enlevaient des pavillons sautant en haut des mats. Le jour baissait lentement, lorsque deux consommateurs, un professeur et sa femme, qui regardait le travail des employés étaient témoins d'un inexplicable fait. Une boule lumineuse de couleur orangée semblait fixée dans le ciel encore clair, juste au-dessus des mats. Une serveuse de la brasserie constatait également cette présence insolite qui disparaissait en quelques minutes. Soucoupes volantes ? Objet volant non identifié ? Hier, cette manifestation étrange dans le ciel tropézien était le sujet de nombreuses conversations. (VMR du 12 octobre 1974) Note: Dans VMR du 23 octobre 1974, page 6, un article de fond sur la Sveps parlant notamment d'un film pris dans la nuit du 19 au 20 juillet 1974 et montrant des boules oranges faisant des zigzags dans le sud-est de Toulon et sur une diapo prise le 20 juillet 1974 par M. Ponel (chirurgien dentiste à Hyères) et présentant un objet lumineux possédant une traînée bleuâtre. Non reproduit. Ste Maxime : Un ovni dans le ciel. M. Ponzadoux, un boucher bien connu à Ste Maxime, a été tellement choqué par ce qu'il vit dimanche soir, dans le ciel de Ste Maxime, qu'il alerta hier matin le chef de la brigade de gendarmerie locale, l'adjudant Mult. Il était environ 20h, dimanche, lorsque M. Ponzadoux aperçut, au-dessus du village, un objet gros comme la moitié de la lune, de couleur bleu-vert, et volant à grande vitesse vers le fond du golfe pour disparaître soudainement. << Cela ne ressemblait en aucune manière à un avion ou à une retombée de fusée » a précisé l'observateur. (VMR du 24 octobre 1974) Note: Dans VMR du 1er novembre 1974, page 7, un article sur un petit groupement nommé le CEVO (Comité Etudes Varois Ouranos). Non reproduit. Extra-terrestres traqués par des français en Colombie. Un groupe de chercheurs français a découvert, en plusieurs points du département de Boyaca, à 300 km environ au nord-est de Bogota, une série de faits concrets prouvant, selon eux, que les Extra- terrestres ont atterri dans la région, a affirmé un membre du groupe, M. Jean Donlup, de l'Institut Français des Investigations Extra-terrestres, au journal colombien « El Espacio >>. Parmi ces faits, M. Donlup révèle que d'étranges caractères tracés dans une grotte avaient été trouvés mais aussi << beaucoup d'autres choses qui ont surpris » les chercheurs. << Après ces découvertes, il n'y a plus de doute sur la visite d'êtres venus d'autres mondes sur la terre, et ce, depuis longtemps, » a-t-il dit. (VMR du 23 novembre 1974) Note: Dans VMR du 12 décembre 1974, page 6, un article concernant une conférence d'Alfred Nahon sur les Ovni. Une photo de l'assistance est reproduite. Non reproduit. Yat il eu atterrissage OVNI à la Valette? - Un commerçant de Toulon, habitant quartier du Calabre - la Valette avertissait le 30 octobre 1974 au matin, les responsables de la Sveps, de mystérieuses traces qu'il avait relevées non loin de son domicile. La Sveps organisait immédiatement une enquête « en passant au peigne fin » sur le terrain sur lequel affectivement des traces étaient visibles. Les enquêteurs Sveps firent des photos et des prélèvements et constatèrent sur place un magnétisme anormal. Ces prélèvements furent envoyés à un laboratoire de chimie qui donna un rapport assez surprenant. La Sveps ne donnera les résultats qu'elle a obtenus qu'après plusieurs mois car une enquête scientifique est une chose très sérieuse. Toutefois la Sveps, lance un appel à toute personne qui aurait été témoin visuel ou auditif d'une manifestation << anormale », fin octobre dans cette région. Il semble impensable que, si un Ovni s'est posé, commune de la Valette, dans la nuit du 29 au 30 octobre 1974, personne n'a rien perçu d'anormal. (Suis adresse Sveps) (VMR du 17 décembre 1974)